Ne vous gaussez pas : les chiens connaissent aussi leurs heures de gloire sur grand écran !

 

Combien d’heures de travail, de dressage, d’entraînements, de friandises pour obtenir des performances impressionnantes.

Depuis 2001, l’insolite « Palm Dog » récompense même la meilleure interprétation canine (dans un des films de la sélection officielle) au cours du Festival de Cannes.

Si les films sont souvent légers, burlesques et puérils, certains ne manquent pas de tragique, de réflexion, de gravité, de pathétique.

 

Antarctica (Koreyoshi Kurahara – 1985) et Antarctica, prisonniers du froids (Franck Marshall – 2006) : Inspirées d’un fait réel, les aventures dramatiques d’une meute chiens de traîneau, livrée à elle-même suite à l’accident des scientifiques qu’elle accompagne lors d’une mission en Antarctique.

 

Bambou (Didier Bourdon – 2008) : une comédie animalière mièvre et has-been, dans laquelle un cocker est l’unique lien entre les deux protagonistes d’un couple à la dérive.

 

Baxter (Jérôme Boivin – 1988) : dans la tête d’un bull-terrier philosophe à l’humour parfois grinçant, qui supporte difficilement ses maîtres.

 

Beethoven (une saga de 6 films, de réalisateurs divers – le premier en 1991) : les péripéties rigolottes mais pas toujours très subtiles d’un gentil saint-bernard.

 

Benji (4 films, de Joe Camp – 1974 à 2003) : les aventures d’un chien sauvage intelligent et attachant.

 

Le chien jaune de Mongolie (Byambasuren Davaa – 2005) : à la lisière du documentaire et de la fiction, une histoire merveilleuse, poétique, tendre, l’amitié d’une fillette et d’un chien perdu.

 

L’appel de la forêt (plusieurs adaptations du livre de Jack London dont : William A. Wellman – 1935 et Ken Annakin – 1972) : les dangers rencontrés par Buck dans le Grand Nord.

 

Le Chihuahua de Berverly Hills (saga en trois volets par Raja Gosnell – 2008 à 2012) : les péripéties d’une chihuahua habituée au luxe.

 

Palace pour Chiens (Thor Freudenthal – 2009) : prenez un hôtel abandonné, des gamins espiègles et bricoleurs, des chiens errants ; mélangez le tout , vous obtenez une comédie gentillette et divertissante.

 

Didier (Alain Chabat – 1996) : un chien se transforme en homme, mais garde ses habitudes canines ; original et improbable.

 

Dressé pour tuer (Samuel Fuller – 1982) : adaptation du livre de Romain Gary. Un chien, entraîné pour attaquer les Noirs, est recueilli par une femme qui s’attache à le rééduquer.

 

Hachiko Monogatari (Seijiro Koyama – 1987) et Hatchi (Lasse Hallström – 2009) : relatent la poignante histoire de loyauté d’un chien qui attend, chaque soir, à la gare, son maître, pourtant décédé.

 

Turner et Hooch (Roger Spottiswoode – 1989) : l’adoption mouvementée d’un bouledogue par un policier.

 

L’Incroyable randonnée (Flechter Markle – 1963) et L’incroyable voyage (Duwayne Duham – 1992) sont inspirés du roman de Sheila Burnford.Les aventures de deux chiens et un chat à travers le Canada pour rejoindre leurs maîtres.

 

Chien de Flic (3 opus de réalisateurs différents – 1989 à 2002) : les enquêtes d’un berger allemand et son partenaire policier.

 

Lassie (Charles Sturridge – 2006) et bien d’autres titres, puisque la chienne la plus célèbre du cinéma est portée sur grand écran depuis 1943. Adaptation du roman d’Eric Knight « Lassie chien fidèle », qui narre les pérégrinations d’un colley à la recherche de son maître.

 

Marley et moi (David Frankel – 2008) : le quotidien, les catastrophes, l’affection d’un labrador adopté par un jeune couple.

 

Les 101 dalmatiens (Stephen Herek – 1996) puis Les 102 dalmatiens (Kevin Lima – 2000) : coup de foudre, enlèvements, péripéties, mensonges, illusions, disparitions au pays des dalamatiens tant convoîtés par Cruella.

 

Shaïlo/Shiloh (Dale Rosenbloom – 1996) : une jolie histoire d’amitié entre un garçonnet et un beagle maltraîté.

 

Mon chien Skip (Jay Russel – 2000) : nostalgie, enfance, humour tendre, attachement.

 

Spot – See spot run (John Whitesell – 2001) : une histoire un peu triviale et stupide de chien, de facteur, d’un agent du FBI, de maffieux et de tueurs à gage.

 

Trésor (Claude Berri – 2009) : les désagréments suscités par l’arrivée d’un bulldog anglais qui devient la toquade d’une femme, qui en néglige son mari.

 

Winn-Dixie mon meilleur ami (Wayne Wang – 2005) : un toutou abandonné devient le meilleur confident d’une fillette.

 

Sans oublier les talentueux chiens de The Artist (Michel Hazanavicius – 2011) – Uggie est lauréat d’une « Palm Dog » -,et Une vie de chien (Chaplin – 1918), ou encore Astérix et son Idefix, le terre-neuve entremetteur dans La main au collier (Gary David Goldberg – 2008), et sans doute bien d’autres que j’ai omis… sans compter les nombreux dessins animés et films d’animations qui mettent à l’honneur nos compagnons à quatre pattes !

 

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