🐾 Race de chien

Boxer : cette boule d'énergie !

Le boxer est un molossoïde allemand de taille moyenne, environ 30 kg pour 57 à 63 cm au garrot chez le mâle, au museau court et à la robe fauve ou bringée. Joueur, loyal et débordant d'énergie, il garde un comportement enfantin très longtemps, d'où son surnom de « Peter Pan » des chiens : un compagnon de famille idéal pour des maîtres sportifs et disponibles, capable de vivre en appartement si ses deux à trois heures de sortie quotidiennes sont assurées.

Sa réputation de chien dur, héritée d'un passé de combat au taureau puis de chien de garde, ne correspond plus au standard actuel. Deux sujets concrets méritent en revanche l'attention de l'acheteur : ce que le club de race exige des reproducteurs, dont un dépistage cardiaque obligatoire depuis 2005, et ce qu'implique un museau court. Cette fiche s'y attarde.

Caractéristiques physiques du Boxer

Le boxer est un molossoïde de taille moyenne, possédant un corps robuste, tout en profitant de courbes harmonieuses et élégantes. Il possède une tête carrée et un museau court. Sa mâchoire inférieure est légèrement plus avancée que la supérieure, et si ce type de crâne est un défaut reconnu chez la plupart des chiens, il est ici inscrit dans le standard du boxer. Ses oreilles tombent vers l'avant en formant un léger pli, même si certains maîtres les taillent en pointe (ce qui n'est pas recommandé en général et interdit en France depuis 2004). Enfin, sa queue est attachée haute sur son arrière, encore une fois sujette à une coupe de la part du maître.

Boxer en gros plan portant un collier rouge et regardant l'appareil

Le standard ne reconnaît que deux robes : le fauve uni, qui va de l’or pâle au rouge cerf foncé, et le bringé, des rayures sombres plus ou moins verticales sur fond fauve. Des marques blanches sont tolérées, mais le boxer blanc n’est pas une couleur de la race : c’est un excès de panachure, hors standard, et le blanc étendu sur la tête est associé chez le chien à un risque de surdité. Un boxer blanc vendu comme « rare » à prix majoré est un chien hors standard dont il faut au minimum faire tester l’audition.

La Société centrale canine donne 57 à 63 cm au garrot pour un mâle et 53 à 59 cm pour une femelle, avec un poids d’environ 30 kg chez le mâle et 25 kg chez la femelle. Les fourchettes plus généreuses que l’on lit ailleurs décrivent souvent des chiens en surpoids, ce qui n’est pas anodin chez une race qui respire déjà mal.

Origines et histoire

Au XIXème siècle, les allemands avaient divisé la descendance des molossoïdes à poil court en quatre races. Les chiens ont été séparés selon leur provenance géographique ou leur prédisposition. Les quatre races étaient : le bullenbeisser (comprendre « mordeur de taureaux »), le baerenbeisser (comprendre « mordeur d'ours »), le brabanter (en provenance de Belgique), et le daziger (en provenance de Pologne).

Le bullenbeisser était un chien jugé puissant et loyal, notamment utilisé par les éleveurs de bétails et les commerçants afin d'assurer la garde de leurs biens. Au fur et à mesure des voyages à travers l'Europe, les allemands finiront par croiser les races de façon naturelle. Le bullenbeisser devient alors un bierboxer (« chien du brasseur »), une race plus agressive, à la limite du contrôlable.

Le boxer chiot

Le boxer naît alors d'une volonté de revenir à un chien plus stable, plus semblable à la race originelle. Friederich Roberts, Erald Konig, et Rudolf Hopner opèrent alors un croisement en 1888. Un mâle bierboxer et une femelle bulldog s'accouplent pour créer le boxer que l'on connaît aujourd'hui. Le bulldog d'époque était plus vif, toujours utilisé dans des combats de chiens et des combats chien-taureau (d'où son nom).

Ce boxer mâle, fauve et blanc, a alors été accouplé à sa mère, ce qui donna naissance à deux chiots, dont la femelle Schecken. En 1895, Schecken s'accouple avec un bulldog blanc et mettra au monde Flocki, le premier boxer enregistré au livre de origines allemand, plus tard, en 1904. Il faut savoir que le premier boxer club a été créé en 1895 à Munich, alors que le premier standard a été publié en 1902.

Depuis 1924, le boxer est classé comme chien de travail. Il apparaît en France tout d'abord en Alsace. Le boxer que l'on connaît aujourd'hui tient sa réputation de la pratique anglaise de bull baiting. Le chien faisait face à un taureau et devait l'immobiliser.

Ce « sport » est depuis illégal. La race a également beaucoup servi dans la chasse des ours, autant pour la traque que pour le combat. Sa force musculaire et sa structure générale ne l'empêchent pas de posséder une grande agilité, qualité largement recherché dans ce genre de pratiques. Au fil des années, les sélections réalisées par les éleveurs les ont rendus plus doux, plus fidèles, surtout avec les enfants, tout en leur permettant de garder leur force initiale.

La santé du boxer : un dépistage cardiaque obligatoire, et une maladie sans test

La fiche disait vrai sur un point : la santé est le gros point faible du boxer. Mais elle restait dans le vague, avec des « problèmes articulaires », des « maladies cardiaques » et un « système digestif sensible ». Voici ce que disent réellement le club de race et la littérature vétérinaire française.

Le cœur : un programme de dépistage obligatoire depuis 2005

C’est le point le plus important, et probablement le plus méconnu. En 2005, le club français de la race a mis en place un programme national obligatoire de dépistage cardiovasculaire, destiné à détecter les deux obstructions congénitales de la sortie des ventricules : la sténose aortique et la sténose pulmonaire. Le programme est supervisé par une seule spécialiste, diplômée du Collège européen de médecine interne vétérinaire en cardiologie.

Ces malformations sont les cardiopathies congénitales les plus fréquentes chez le chien, et le boxer est la race la plus touchée. Concrètement, le sang peine à sortir du cœur parce que le passage est rétréci ; le muscle cardiaque compense, s’épaissit, et selon la sévérité cela peut aller de l’absence totale de symptôme à la syncope et à la mort subite chez un jeune chien.

Les résultats de dix-sept ans de ce programme ont été publiés en 2023 dans PLoS One par l’équipe de cardiologie de l’École nationale vétérinaire d’Alfort, sur 3 126 boxers : 1,8 % des chiens examinés présentaient une sténose aortique et 1,0 % une sténose pulmonaire.

Ce que cela change pour vous est très simple. Demandez le certificat de dépistage cardiaque des deux parents. Un éleveur qui n’en a pas se place hors du programme obligatoire de son propre club, et c’est en soi une réponse. Un examen à l’auscultation par le vétérinaire de la maison ne remplace pas ce dépistage : ces sténoses se gradent à l’échocardiographie avec Doppler.

Tête de Boxer

Les reins : une maladie héréditaire que personne n’arrive à tester

La page santé officielle de la race, publiée par la Société centrale canine, est un document inhabituel : elle reproduit une synthèse commandée en 2016 par le comité de l’Association Française du Boxer sur la dysplasie rénale, et elle est d’une franchise rare.

On y apprend que l’étude française conduite sur le sujet a été arrêtée faute de participants, que le test génétique canadien alors disponible n’est pas fiable, mais que les données recueillies révèlent bien un caractère génétique héréditaire. La généticienne consultée, conseillère technique auprès de la Société centrale canine, y répond sans détour qu’une enquête de grande ampleur est inutile si les éleveurs ne se mobilisent pas, rappelant qu’un questionnaire diffusé dans la revue du club en 2015 n’avait recueilli qu’une dizaine de réponses. Elle ajoute que la littérature vétérinaire sur le sujet est pauvre.

Le document se conclut sur une phrase qui dit tout de l’état d’avancement : lorsque l’anomalie génétique sera identifiée, un test pourra être mis en place, comme cela existe déjà chez le cocker anglais.

Il n’y a donc, à ce jour, rien à exiger d’un éleveur sur ce point, et c’est précisément pour cela qu’il faut le savoir. Un jeune boxer qui boit et urine anormalement, qui maigrit ou qui grandit mal mérite un bilan rénal, pas un changement de croquettes.

Le museau court n’est pas qu’une question d’esthétique

Le boxer est un chien brachycéphale : sa face est raccourcie, mais les tissus mous qui s’y logent, eux, ne le sont pas. Cela se paie sur la respiration, et le tableau va du simple ronflement à une véritable intolérance à l’effort.

Trois conséquences pratiques, valables toute l’année et pas seulement en cas de canicule :

  • La chaleur est un danger réel. Un chien se refroidit en haletant ; un chien qui respire mal se refroidit mal. Sorties tôt le matin et tard le soir dès qu’il fait chaud, jamais d’effort en plein soleil, et surveillance rapprochée en voiture.
  • L’anesthésie demande une vigilance particulière chez les races à face courte. Signalez-le, et préférez une structure équipée pour la surveillance du réveil.
  • Le surpoids aggrave tout. Chaque kilo superflu sur un chien qui respire déjà à l’étroit se paie immédiatement.

Si un chiot vous est présenté avec une respiration bruyante au repos, ce n’est pas « le charme de la race ».

Les hanches, et l’index que vous pouvez demander

Le boxer figure parmi les six races pour lesquelles la Société centrale canine a mis en place des évaluations génétiques de la dysplasie de la hanche, aux côtés du setter anglais, du berger belge, du berger allemand, du golden retriever et du labrador. Ce projet, mené par le Service Santé de la Société centrale canine avec la société GenEval et financé par le Fonds de Recherche Centrale Canine-Agria, calcule à partir des pedigrees et des résultats officiels de radiographies un index génétique en base 100 : il estime la capacité d’un chien à transmettre ou non la maladie à sa descendance, un chien étant dit améliorateur de la race lorsqu’il y est moins susceptible que la moyenne.

Concrètement, cela vous donne une question de plus à poser, en complément de la lecture officielle des hanches cotée de A à E : quel est l’index dysplasie des deux parents ? La Société centrale canine rappelle toutefois que ces index ne doivent pas être utilisés au détriment des bonnes pratiques d’élevage, l’environnement dans lequel le chien évolue ayant lui aussi un impact important sur la maladie. Croissance non forcée, pas d’efforts répétés chez le jeune, et poids tenu à vie.

Ce qui se dépiste par test ADN

Le bilan génétique proposé pour le boxer est plus court que pour d’autres races, ce qui n’est pas une bonne nouvelle en soi : cela veut surtout dire que ses principaux problèmes ne sont pas des maladies à gène unique. Il couvre la myélopathie dégénérative, maladie neurologique évolutive du chien âgé, l’hémophilie A, un trouble de la coagulation, et la sensibilité médicamenteuse MDR1, qui n’est pas une maladie mais une information à donner au vétérinaire avant toute anesthésie ou vermifugation.

Le reste

Comme tout chien de ce format à poitrine profonde, le boxer est exposé à la dilatation-torsion de l’estomac, une urgence vitale : agitation, efforts de vomissement improductifs, abdomen qui gonfle. On sert des repas fractionnés à heures fixes et on n’associe jamais repas et effort. La peau du boxer est par ailleurs réputée sensible.

Son espérance de vie se situe autour de 10 à 12 ans.

Caractère et aptitudes

Au contraire de sa santé, son caractère est son point fort majeur. Il peut être un bon chien de garde, toujours alerte, mais c'est avant tout un vrai clown qui saura faire rayonner toute la maison. Il faut d'ailleurs éviter de le laisser seul toute la journée, c'est un chien extrêmement sociable, vous n'aurez pas besoin de l'éduquer énormément de ce côté là, c'est naturel chez lui !

C'est à vous de voir quelle aptitude vous voudrez exacerber : le côté chien de garde et de défense, ou le côté sociable. Sa méfiance naturelle sera toujours utile dans les deux cas. Le boxer est fidèle, gentil et joueur. Certains maîtres lui attribuent même un certain sens de l'humour, qui réussit toujours à vous arracher un sourire. Ce côté clown en fera un ami parfait pour les enfants, pour peu qu'on lui ait appris, tout jeune, à respecter les tout petits. Étant énergique, il peut parfois se laisser emporter.

Boxer avec un American Staffordshire Terrier


Cette énergie peut être un frein pour vous, ou le moteur de votre relation. Vous allez avoir besoin d'être sportif, le boxer est très actif et a besoin de se défouler. Si son besoin d'exercice n'est pas rempli plusieurs jours d'affilé, il pourrait commencer à détruire quelques bibelots chez vous, laisser apparaître quelques TOC, allant parfois jusqu'à l'ingérence.

C'est un point important que vous devez prendre en compte : cette énergie, c'est soit une force, soit un défaut, cela dépend de votre mode de vie.Bien que le boxer ait besoin de dépenser son énergie, il n'a pas forcément besoin d'habiter dans une maison.

Il peut se satisfaire d'un appartement, ce qui compte ce n'est pas la taille de son lieu de défoulement, l'important c'est le nombre d'heures que vous pourrez lui consacrer chaque jour. La moyenne d'heures de sorties quotidiennes tourne autour de 2 heures. Pour un boxer, 3 heures ne seront pas de trop.

dessin de boxer

Dessin de Boxer

Sachez qu'il peut vivre à l'extérieur, sous peu que vous installiez un abri adapté dans votre jardin, mais il reste avant tout un chien d'intérieur. Il est fidèle avec ses maîtres et se languira de vous. Il n'aime pas la solitude et il saura vous faire savoir si vous le laissez seul trop longtemps (ne laissez pas votre porcelaine à portée de patte !) Quoi qu'il en soit, il faut toujours qu'il ait un espace où se mettre à l'ombre.

Son éducation et son comportement avec les autres animaux

Le boxer est un chien exigeant, et la Société centrale canine ne le cache pas : elle le décrit comme vif, curieux, dynamique, joueur, mais aussi entêté et peu obéissant, et moins « soumis » que d’autres races. Cela ne veut pas dire qu’il conteste votre autorité, cela veut dire qu’il faut lui donner des raisons de coopérer plutôt que des ordres.

On lit souvent que le mâle serait deux fois plus énergique et bien plus dur à éduquer, et la femelle plus douce et « parfaite pour une famille ». Ces généralisations ne reposent sur rien de mesuré : la variabilité entre deux boxers du même sexe est bien plus grande qu’entre les sexes. Ce qui compte est la lignée, la socialisation du chiot et le temps que vous y consacrerez.

Faut-il l’éviter comme premier chien ? Pas nécessairement, mais il demande plus de disponibilité que la moyenne, et il vaut mieux se faire accompagner dès le départ. La Société centrale canine résume la méthode en une phrase qu’il faut prendre au sérieux dans les deux sens : le maître ne doit pas être laxiste, mais le boxer « n’aime pas être malmené et surtout pas intimidé ». Un molosse que l’on intimide se ferme, il n’obéit pas mieux.

Commencez donc dès son arrivée, en école du chiot de préférence, avec des séances courtes et ludiques. Ce chien reste joueur toute sa vie, ce qui est un atout considérable en éducation : presque tout peut passer par le jeu. Et tenez-le en laisse tant que le rappel n’est pas solide, la Société centrale canine recommandant de ne le lâcher que dans des conditions de sécurité satisfaisantes.

Toilettage et entretien

Les coûts d'entretien sont peu élevés pour les boxers. Le coût d'acquisition peut être relevé, par contre. En soi, cette race ne demande pas d'entretien particulier. Il suffit de le brosser et de le laver de temps en temps, avec un shampoing et une brasse adaptés.

Le boxer perd peu de poils, et un brossage hebdomadaire suffit à limiter encore cette perte. Il bave modérément, surtout après avoir bu : une serviette à portée de main règle la question. Nettoyez régulièrement les plis du museau, qui retiennent l’humidité.

Boxer à la mer

C’est une race très répandue, en France comme ailleurs, et c’est précisément ce qui impose de la vigilance à l’achat : là où la demande est forte, la production de volume suit. Le critère n’est pas le prix ni l’étiquette de l’élevage, c’est ce que l’éleveur peut produire comme documents. Pour cette race, la question à poser en premier est celle du dépistage cardiaque des deux parents.

Nos sources

  • Société centrale canine, fiche de race Boxer : tailles et poids, robes fauve et bringée, comportement (chien entêté et peu obéissant, qui n’aime pas être malmené ni intimidé), vie en ville et tenue en laisse.
  • LOF Select / Association Française du Boxer, Boxer : informations sur la santé : synthèse du Dr Jean-Pierre Noé sur la dysplasie rénale, arrêt de l’étude française faute de participants, absence de test génétique fiable, caractère héréditaire établi et échange avec la conseillère technique de la Société centrale canine.
  • Chetboul V, Bernard P, Passavin P, Tissier R, Congenital ventricular outflow tract obstructions in Boxer dogs: results of a 17-year cardiovascular breed screening program in France (3126 dogs), PLoS One, 2023, unité de cardiologie de l’École nationale vétérinaire d’Alfort : programme national obligatoire de dépistage mis en place en 2005, proportions de sténoses aortiques et pulmonaires observées.
  • LOF Select, Mise en place d’un index « dysplasie de la hanche », projet du Service Santé de la Société centrale canine avec GenEval, financé par le Fonds de Recherche Centrale Canine-Agria : index génétiques en base 100, notion de chien améliorateur, et liste des six races indexées dont le boxer.
  • Antagene, bilan génétique du Boxer : myélopathie dégénérative, hémophilie A et sensibilité médicamenteuse MDR1.

Crédits photos :  otsphoto - stock.adobe.com & Stéphane BoxStaff

Cet article vous a été utile ?

Donnez-lui une note : c'est anonyme, ça prend deux secondes, et ça aide les autres maîtres à s'y retrouver 🐾

Note : 4.7/5 (11 votes)

Cet article vous a plu ? Partagez-le 🐾

6 commentaires

mouillard · 9 septembre 2016 à 19:10

ma chienne boxer d'1 an vole sur la table malgré sa nourriture tout ce qui est alimentaire est bon pour elle pourquoi fait elle ça c'est le 4 eme boxer que j'ai et ce n'est jamais arrivé avec les autres

Midori · 5 mai 2017 à 09:55

J'ai deux femelles boxer une de deux ans et une autre de 9 ans. Cette race a été un véritable coup de foudre. Et si on ne lâche rien pendant leur première année (voir un peu plus pour certains ) sur l'éducation se sont des chiens vraiment au top et adorables, surtout avec nos enfants . J'ai eu de la chance avec la plus vieille, elle n'a jamais été malade jusqu'à présent malheureusement nous venons de découvrir qu'elle a une tumeur mal placée et innoperable. Son état sf dégradant nous avons décider de la faire partir demain. C'est un véritable déchirement. La seconde souffre de problème d'allergie mais depuis le changement de son régime alimentaire son état c'est grandement amélioré.

merger · 15 mai 2017 à 22:01

Bonjour votre chien a quoi comme allergie moi c allergie soit disant au accariens sa peau etait toute noir..

carole auger · 9 juin 2019 à 19:57

bonjour mon boxer va avoir 9 ans et il a beaucoup de probleme respiratoire soigne avec cortisone je voulais savoir si il existait d autres solutions merci

Bleuse · 19 juillet 2021 à 17:49

Comme pour avoir un chiot

Kerma · 30 août 2021 à 07:35

Bonjour j ai un boxer qui a 4 ans aujourd’hui je l avoue que j ai dû faire des cours d éducation car le boxer est très têtu ! Mais à côté de cela Cc est un réel bonheur d en avoir un ! Il est très fidèle affectueux il me remplit de joie au quotidien
Il est vrai qu il faut les sortir 2 a 3 fois par jours et surtout éviter de laisser seul trop longtemps il supporte mal la solitude