🐾 Santé du chien

Chien qui tousse : bronchite, pneumonie et fausses pistes

Un chien qui tousse déclenche presque toujours les mêmes réflexes : on parle d'asthme, on suppose qu'il a attrapé notre rhume, on cherche un sirop dans l'armoire à pharmacie. Ces trois réflexes reposent sur des idées fausses, et le troisième peut être dangereux.

Voici ce que le chien a réellement, comment reconnaître le moment où cela devient une urgence, et pourquoi certains remèdes maison très diffusés font plus de mal que de bien.

Urgence immédiate. Gencives ou museau bleutés, respiration rapide gueule ouverte, effort du ventre pour respirer, tête et cou tendus vers l'avant, sifflements, faiblesse ou perte d'équilibre. Un chien en détresse respiratoire est fragile et peut se dégrader très vite : ne le contraignez pas, ne l'obligez pas à se coucher, prévenez la clinique avant de partir et transportez-le au calme. Attention, des gencives roses ne prouvent rien : la coloration bleue n'apparaît qu'à un stade avancé, et un chien peut manquer gravement d'oxygène sans jamais devenir bleu.

Le chien ne fait pas d'asthme

C'est le point le plus mal compris, et il change tout. L'asthme suppose des épisodes récurrents et réversibles de rétrécissement des bronches. Cette maladie existe bien chez le chat, elle est parfaitement décrite. Chez le chien, en revanche, l'asthme n'est pas une entité clinique naturelle.

Le détail qui achève de convaincre : le manuel vétérinaire de référence mondial consacre un chapitre à l'asthme bronchique félin et n'a aucun équivalent canin.

Ce que le chien a réellement, quand on parle abusivement d'asthme, c'est presque toujours l'une de ces trois choses : une bronchite chronique canine, un collapsus trachéal, ou un syndrome brachycéphale. Trois maladies distinctes, trois prises en charge différentes. Se tromper de nom conduit à se tromper de traitement.

Une nuance d'honnêteté : il existe de rares bronchopneumopathies éosinophiliques canines à composante allergique, qui répondent aux corticoïdes. Ce n'est pas de l'asthme, mais on ne peut pas dire qu'aucun chien ne fait jamais d'inflammation bronchique allergique.

Et il n'attrape pas votre rhume

Les virus du rhume humain ne franchissent pas la barrière d'espèce. Votre chien ne peut pas attraper votre rhume, et vous ne pouvez pas attraper le sien.

Le cas le plus frappant est celui du coronavirus respiratoire canin, qui partage 96,9 % d'identité avec un coronavirus humain responsable de rhumes banals. Malgré cette proximité, les deux virus ne changent pas d'hôte.

Deux exceptions méritent d'être connues. Le SARS-CoV-2 peut passer de l'humain à l'animal après un contact rapproché et prolongé, plus facilement au chat qu'au chien. Et dans l'autre sens, seule la bactérie Bordetella bronchiseptica est décrite, avec des cas de transmission au humain extrêmement rares, essentiellement chez des personnes très immunodéprimées.

Alors d'où vient ce nez qui coule

Une règle simple aide à s'orienter, et elle est utilisée par les vétérinaires :

  • Jetage d'un seul côté : cela oriente vers une lésion localisée. Corps étranger, en particulier un épillet, abcès d'une racine dentaire, aspergillose, ou tumeur. Un écoulement unilatéral d'apparition brutale, surtout avec des éternuements violents en rafale, impose une consultation rapide.
  • Jetage des deux côtés : cela oriente vers une cause générale, infectieuse le plus souvent.

Point important qui va à l'encontre du réflexe antibiotique : la rhinite bactérienne primitive est extrêmement rare chez le chien. Un nez qui coule, même de façon purulente, n'est pas en soi une indication d'antibiotique.

L'éternuement inversé, cette fausse alerte

Le chien se fige, tend le cou et aspire bruyamment par le nez en série, ce qui ressemble à une crise d'étouffement. C'est impressionnant et le plus souvent parfaitement bénin. Les déclencheurs classiques sont l'excitation, une traction trop forte sur la laisse, ou le fait de manger et boire trop vite. Aucun traitement n'est nécessaire dans la grande majorité des cas.

Mesurer, plutôt que deviner

Il existe un chiffre que vous pouvez relever vous-même à la maison, et c'est le meilleur indicateur dont vous disposez : la fréquence respiratoire au repos ou pendant le sommeil.

Comptez les mouvements de la cage thoracique pendant 30 secondes, multipliez par deux. Chez un chien qui dort ou se repose calmement, la moyenne se situe autour de 19 mouvements par minute, et tombe à 14 pendant le sommeil. Au-delà de 30 par minute de façon constante, la valeur est anormale et justifie un avis vétérinaire.

Ce chiffre a un autre mérite : il est bien plus fiable que les impressions. C'est d'ailleurs le meilleur signe annonciateur d'une décompensation chez un chien cardiaque, selon le consensus des internistes vétérinaires américains.

La toux de chenil

Son nom savant est le complexe respiratoire infectieux canin, car il ne s'agit pas d'un seul agent mais d'un ensemble : parainfluenza, adénovirus type 2, coronavirus respiratoire, herpèsvirus, et côté bactérien Bordetella bronchiseptica, mycoplasmes, streptocoques.

La toux est caractéristique, sèche et sonore, souvent comparée à un cri d'oie, fréquemment suivie de haut-le-cœur. Elle se déclenche facilement quand on palpe doucement la gorge. Elle apparaît 5 à 10 jours après un contact avec un chien porteur, s'atténue au bout de 5 jours environ, et l'épisode dure 10 à 20 jours.

Dans la plupart des cas, la maladie guérit seule en 7 à 10 jours et les antibiotiques ne sont ni nécessaires ni recommandés, sauf en cas de signes de pneumonie bactérienne. Ce qui doit alerter, c'est l'apparition de fièvre, d'un jetage purulent, d'un abattement, d'une perte d'appétit ou d'une toux grasse : cela signe une extension aux poumons.

Deux précisions utiles. La vaccination réduit la gravité mais ne garantit pas l'absence d'infection, et elle ne couvre pas tous les agents du complexe : un chien vacciné peut tousser. Et un chien contagieux peut avoir l'air parfaitement bien portant.

La bronchite chronique canine

Elle se définit par une toux présente la plupart des jours pendant au moins deux mois, sans autre maladie pour l'expliquer. Elle touche surtout les chiens âgés de petite race.

Le mécanisme est un cercle vicieux : l'inflammation entretient une hypersécrétion de mucus, qui irrite, qui fait tousser, ce qui irrite davantage. Contrairement à l'asthme, l'inflammation est continue et non épisodique.

Le point que les propriétaires acceptent difficilement : chez la majorité des chiens, les lésions des voies aériennes sont déjà définitives au moment du diagnostic, et la maladie ne guérit pas. Elle se gère très correctement, mais à vie. Les corticoïdes constituent le traitement de fond, parfois par voie inhalée avec un masque et une chambre d'inhalation pour limiter les effets généraux. Les bronchodilatateurs sont souvent prescrits, avec une efficacité démontrée chez environ la moitié des chiens traités.

Deux mesures non médicamenteuses comptent autant que les traitements : faire maigrir un chien en surpoids, l'obésité aggravant nettement la toux et la fonction respiratoire, et remplacer le collier par un harnais.

La pneumonie

Une croyance solide mérite d'être corrigée : l'absence de fièvre n'exclut pas une pneumonie. La fièvre n'est rapportée que chez environ un chien sur huit atteint de pneumonie. Les vrais signaux sont l'abattement, la perte d'appétit et l'augmentation de la fréquence respiratoire.

La pneumonie par fausse route, dite d'inhalation, mérite une attention particulière car ses causes sont souvent identifiables à l'avance : maladie de l'œsophage, mégaœsophage, vomissements et régurgitations récents, troubles neurologiques, paralysie laryngée, anesthésie récente, syndrome brachycéphale. Une étude portant sur 88 chiens retrouve en tête les maladies œsophagiennes et les vomissements. Le pronostic est plutôt bon, avec environ 77 à 80 % de survie chez les animaux hospitalisés.

Deux gestes de propriétaire sont directement en cause dans certaines fausses routes : l'administration d'huile de paraffine par la bouche et le gavage forcé. L'huile minérale ne déclenche pas le réflexe de toux, elle descend donc silencieusement dans les poumons. C'est un point que nous détaillons dans notre article sur le chien constipé, où ce remède est très souvent conseillé.

À noter enfin que les images radiographiques peuvent mettre du temps à apparaître : une radiographie précoce normale ne permet pas d'exclure une pneumonie d'inhalation débutante.

Toux et cœur : le dogme est en train de tomber

« Il tousse la nuit, c'est le cœur. » Cette phrase, répétée partout, ne résiste pas aux données récentes.

Une étude portant sur 206 chiens a montré que l'insuffisance cardiaque congestive ne prédit pas la toux. Ce qui la prédit, ce sont les anomalies radiographiques des voies aériennes. Un travail publié en 2025 va plus loin en concluant que chez le petit chien, même porteur d'un souffle, une toux chronique est le plus souvent d'origine respiratoire primaire, au point que l'expression « toux cardiaque » pourrait devenir inutile.

Le consensus des cardiologues vétérinaires est explicite : la présence d'un souffle chez un chien qui tousse ne signifie pas que la toux vienne du cœur.

Le débat n'est pas totalement clos, car des travaux au scanner montrent qu'un atrium gauche très dilaté peut comprimer les bronches. Mais l'idée qu'une toux nocturne signe une origine cardiaque n'est validée par aucune source. Le bon indicateur reste la fréquence respiratoire de sommeil.

Les races brachycéphales, un sujet français

Le bouledogue français est l'une des races les plus populaires de France, et c'est aussi l'une des plus concernées par le syndrome obstructif respiratoire des races brachycéphales.

Les chiffres sont nets : le syndrome touche 64,6 % des carlins, 58,9 % des bouledogues français et 51,2 % des bulldogs anglais étudiés.

Mais le vrai problème est ailleurs, et il est culturel. 58 % des propriétaires de chiens atteints déclarent que leur chien n'a aucun problème respiratoire. Environ trois quarts des personnes interrogées considèrent que ronfler et respirer bruyamment est normal pour ces races.

Ce n'est pas normal, et ce n'est pas nous qui le disons. La Société Centrale Canine, fédération officielle française d'élevage canin, écrit elle-même que la respiration est le point faible du bouledogue français, qu'il est indispensable de tester les reproducteurs via le test BREATH, et que le jogging lui est proscrit.

La chaleur, et le message qu'il faut renverser

La campagne classique porte sur le chien enfermé dans une voiture au soleil. Sur 905 543 chiens étudiés, la voiture ne représente pourtant que 5,2 % des coups de chaleur, contre 74,2 % survenant à l'effort.

Autrement dit, le danger principal n'est pas le parking, c'est la promenade. Certaines races brachycéphales commencent à surchauffer dès 21 °C de température ambiante. Le risque comparé au labrador est multiplié par 13,95 chez le bulldog anglais, par 6,49 chez le bouledogue français, par 3,24 chez le carlin. Notre article sur la protection du chien pendant la canicule détaille les gestes à adopter.

Le collapsus trachéal

La toux est sèche, rauque, sonore, et se déclenche à l'excitation, par temps chaud ou humide, juste après avoir mangé ou bu, et surtout quand le collier appuie sur la trachée. Les races concernées sont le chihuahua, le spitz nain, le shih tzu, le lhassa apso, le caniche nain et le yorkshire, généralement entre 4 et 14 ans.

Deux choses à savoir. La radiographie ne diagnostique pas tous les cas, car la trachée ne s'aplatit pas en permanence. Et la maladie est progressive et irréversible : la perte de poids chez un chien en surpoids est un élément décisif de la prise en charge.

Les parasites, selon où vous vivez

Deux vers peuvent provoquer toux et difficultés respiratoires, et leur répartition en France est très inégale.

La dirofilariose, le ver du cœur, est présente dans le sud de la France et en Corse, pas sur l'ensemble du territoire. Il ne faut surtout pas transposer le discours américain, où la maladie est endémique partout. En zone à risque, un traitement mensuel est conseillé de mai à novembre.

L'angiostrongylose, surtout signalée dans le sud-ouest et apparemment en expansion, associe des signes respiratoires à des troubles hémorragiques. Le chien se contamine en avalant des limaces ou des escargots, mais aussi en buvant l'eau des flaques ou en mangeant de l'herbe souillée.

Ce qu'il ne faut surtout pas faire

Les sirops antitussifs humains

Ils cumulent trois problèmes.

D'abord, ils ne marchent pas. Une étude pharmacocinétique chez le chien montre que le dextrométhorphane, principe actif le plus courant, a une biodisponibilité orale médiocre et une élimination rapide, ce qui rend son usage comme antitussif oral discutable chez le chien.

Ensuite, ils sont contre-indiqués en cas de pneumonie. Supprimer la toux empêche l'évacuation du mucus et des débris, et donc l'élimination de l'infection. Or vous ne pouvez pas distinguer une toux de chenil bénigne d'une pneumonie débutante : c'est précisément pour cela que la décision ne vous appartient pas.

Enfin, leur composition est dangereuse. Les versions sans sucre contiennent souvent du xylitol, toxique pour le chien dès 100 mg par kilo. Les formules « rhume » associent fréquemment de la pseudoéphédrine, dont les premiers signes apparaissent à 5 ou 6 mg par kilo et qui peut tuer à 10 ou 12 mg par kilo, soit à peine le double. Quant au paracétamol, il est hépatotoxique chez le chien au-delà de 100 mg par kilo.

Le Vicks VapoRub et les huiles essentielles

Appliquer un baume camphré sur la truffe, le poitrail ou les coussinets est un remède maison répandu. C'est une mauvaise idée. Le camphre traverse la peau et ne doit jamais être appliqué sur un chien ou un chat. Appliqué sur des zones que l'animal lèche, il ajoute la voie orale à la voie cutanée. L'eucalyptus, autre composant de ces baumes, figure parmi les huiles essentielles pouvant provoquer des convulsions.

Sur les diffuseurs, soyons honnêtes : le discours alarmiste ambiant dépasse ce que disent les sources sérieuses. L'ASPCA considère qu'un diffuseur utilisé brièvement dans une pièce inaccessible à l'animal ne pose probablement pas de problème. Mais elle ajoute que si votre animal a des antécédents respiratoires, il vaut mieux s'en abstenir totalement. C'est exactement le cas d'un chien qui tousse.

L'homéopathie

Il faut le dire clairement, car des granules sont régulièrement conseillées pour « dégager les voies respiratoires ».

L'Académie Vétérinaire de France, saisie par l'Ordre national des vétérinaires, a rendu en mai 2021 un avis concluant que « ni en médecine humaine, ni en médecine vétérinaire, au stade actuel, les études cliniques de tous niveaux n'apportent de preuves scientifiques suffisantes pour soutenir l'efficacité thérapeutique des préparations homéopathiques ». Le régulateur vétérinaire britannique est tout aussi direct, en soulignant qu'aucun traitement dépourvu de base de preuves ne doit retarder ni remplacer ceux qui en ont une.

Une objection revient toujours : « mon chien ne sait pas qu'on le soigne, donc l'effet placebo ne peut pas jouer ». L'Académie Vétérinaire y répond en définissant l'effet contextuel comme les biais d'appréciation et de jugement du prescripteur et du propriétaire, pas de l'animal. C'est vous qui évaluez si votre chien va mieux.

Dans une maladie respiratoire, où l'état peut se dégrader en quelques heures, le retard de prise en charge est le vrai danger.

Un mélange à ne jamais faire

L'eau de Javel mélangée à l'ammoniaque produit un gaz chloramine hautement toxique, pouvant provoquer une détresse respiratoire aiguë ou un œdème pulmonaire retardé de 12 à 24 heures. Cela vaut aussi pour l'ammoniaque contenue dans l'urine du chien sur un sol javellisé. Ce gaz étant plus lourd que l'air, il se concentre à hauteur de museau.

Et l'humidificateur ?

Autant être franc, car ce conseil est donné partout comme s'il était acquis. Même la nébulisation médicale au sérum physiologique, pratiquée en clinique pour fluidifier les sécrétions, repose sur le raisonnement et l'usage, et non sur des essais cliniques publiés. L'humidificateur d'ambiance se situe donc en dessous de ce niveau de preuve déjà faible.

Il faut aussi distinguer deux choses souvent confondues. Un nébuliseur médical produit un aérosol de fines particules dirigé vers les voies profondes, avec du sérum physiologique stérile, souvent associé à un tapotement du thorax et sur prescription. Un humidificateur de salon modifie l'hygrométrie d'une pièce, sans aucun ciblage. Ce ne sont pas deux intensités de la même chose.

Ce qui est réellement étayé, en revanche : faire maigrir un chien en surpoids, éviter l'effort par forte chaleur, et remplacer le collier par un harnais.

Sources

Cet article a une vocation d'information et ne remplace pas une consultation. Une difficulté respiratoire est une urgence : en cas de doute, contactez votre vétérinaire sans attendre.

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8 commentaires

Jean · 3 octobre 2020 à 09:04

Bonjour,
J'ai un shih tzu de 8 mois, ça fait plusieurs fois, matin que il a une crise de l'asthme, je crois. Il a du mal respirer avec du bruit, après tout est dans l'ordre. J'aimerais savoir s'il y a une méthode naturelle ou raison de ces crises. En temps normal, il est dynamique, comme d'habitude.
JE ➕

Paul Laurent · 3 octobre 2020 à 14:38

Bonjour Jean,

Attention de ne pas confondre avec un éternuement inversé. Filmez la scène quand cela ce produit et montrez la à votre vétérinaire.

Cordialement.
Paul

Bire · 3 mars 2021 à 20:57

Mon chien a une bronchite il est sous carpeodyl je voudrais savoir quel antibiotique je peux lui donner amoxilline ??

Knispel · 17 juillet 2021 à 19:25

Bonjour
J ai un Lhassa apso il éternue et a le nez qui coule
Le Veterinaire m a donné des antibiotiques et des anti inflammatoires mais ça ne passe j ai pensé à l omeophatie pouvez vous me conseiller d avance merci

amigoni · 13 octobre 2021 à 15:33

mon chien litchi fait des crise d asthme je recherche des gelule homeophatique car le veto m a donne de la ventoline et m a fait acheter une chambre qui n est pas a sa taille en pharmacie

AMIGONI · 19 novembre 2021 à 19:38

Bonsoir j attende comme repondu sur l asthme merci

Maïlys DECHEN · 5 novembre 2021 à 16:56

Bonjour,
Mon chien éternue beaucoup et est fatigue je pense qu'il a attrapé froid, qu'elle remède homéopathique pourrais je lui donner exactement ?

Merci pour votre aide

Belle journée

Paul Laurent · 5 novembre 2021 à 17:03

Bonjour Maïlys,

Je pense qu'il serait plus prudent de voir avec vétérinaire. Il s'agit peut-être d'autre chose.

Bien à vous.
Paul