






1 / 7
Fiche de race : Jack Russell Terrier
Origine : Royaume-Uni · Groupe FCI : 3 / Terriers
Taille (au garrot)
Poids
Espérance de vie
Prix d’un chiot
Cadre de vie
Petit chien robuste qui peut vivre en appartement si ses besoins d’activité sont respectés. Préfère néanmoins un accès à l’extérieur pour se dépenser.
Avec enfants & animaux
Très joueur et affectueux avec les enfants. Peut cohabiter avec d’autres animaux s’il est bien socialisé, mais conserve un fort instinct de chasse.
Aboiement
Moyen à élevé – peut aboyer pour alerter ou par excitation, surtout s’il s’ennuie.
Fun fact
Chien d’aventure par excellence, le Jack Russell est célèbre pour son énergie débordante et sa curiosité insatiable. On le retrouve souvent dans les films et séries télévisées.
*Les valeurs sont indicatives et peuvent varier selon les lignées et individus.
Petit terrier de chasse britannique créé au XIXe siècle par le pasteur John Russell, le Jack Russell terrier mesure 25 à 30 cm au garrot pour 5 à 8 kg, avec un caractère vif, intelligent et courageux qui réclame de vraies dépenses quotidiennes et une éducation suivie. On le confond souvent avec le Parson Russell, son proche cousin : le Jack est quasiment 10 cm plus petit que le Parson, mais tous deux restent des terriers énergiques, toujours prêts à se dépenser. Le Jack Russell fait partie des races où l’on constate le plus d’abandons par an en France, précisément parce que son apparence mignonne et casanière trompe sur son tempérament. Gardez cela en tête avant d’adopter : ce chien convient aux maîtres actifs, pas aux foyers en quête d’un compagnon tranquille.
Caractéristiques physiques du Jack Russell
Le Jack Russell terrier est un chien utilisé dans beaucoup de travaux, et ce n'est pas pour rien : il est agile, robuste, et réactif. Petit à côté gênant : il est doté d'une personnalité très prononcée, il faudra donc l'éduquer en conséquence. Encore une fois, c'est une cause d'abandon, soyez donc conscient de ce « problème ».

Le Jack Russell possède un corps de longueur moyenne mais très élastique, plus long que haut. Ses oreilles sont tombantes ou en forme de bouton de rose, très mobiles. Sa queue est dressée en action et tombante au repos, de taille moyenne mais sujette à la coupe.
Ses yeux sont en forme d'amande, petits et foncés, peu mis en avant sur son crâne. Son poil peut être lisse ou rêche mais sera toujours résistant aux différentes intempéries. La couleur de sa robe est majoritairement blanche, avec quelques taches noires ou fauves. Un Jack Russell pèse entre 5 et 6kg en fonction du sexe, et mesure entre 25 et 30cm quel que soit le sexe.
Origines et histoire
Le pasteur John Russell (1795-1883) était un homme religieux qui appréciait la chasse aux renards pendant son temps libre. En complément de ces activités, il s'essayait à l'élevage de chiens destinés à la chasse. Son premier terrier serait né en 1819, alors souche de toutes les lignées de terriers produites par Russell.

C'est donc avec l'optique de les utiliser pour la chasse que Russell éleva ses chiens, exclusivement des terriers. Au début exclusivement personnel, son élevage devient de plus en plus vite professionnel. Il recherche la performance, créer des chiens fins, sans peur et endurants, tout ce qu'il faut pour chasser du renard jusque dans son trou. La sélection de chiens se focalise donc sur ces qualités physiques, mais également sur un caractère énergique. Il procédera à de multiples croisements entre races de terriers qui étaient déjà utilisés pour la chasse, ce qui donna, au bout de plusieurs décennies, naissance à une lignée de terriers qui portera son propre nom.
Russell avait pour base un fox-terrier (terrier-renard), un chien à fort caractère qui était exclusivement élevé pour la chasse au renard, comme son nom l'indique. Il est donc logique que le Jack Russell de nos jours partage de forts points communs avec ce fox-terrier du XIXème siècle.
Le pasteur John Russell était un des membres fondateurs du Kennel Club anglais, créé en 1873. Un an plus tard, il est juge officiel devant discuter de la reconnaissance du premier fox-terrier par ce nouveau Kennel Club. Même si Russell était un membre important du Club, il n'a jamais pris la peine de présenter un seul de ses propres chiens. En effet, il pensait que de tels concours de beauté risquaient d'éloigner les éleveurs de leur projet initial : garder le côté fonctionnel du chien, et plutôt se focaliser sur le côté esthétique des animaux.
Le Kennel Club anglais reconnaîtra un de ses chiens, 17ans après sa mort, et le nommera temporairement « Parson Jack Russell terrier ». Le standard d'époque favorise largement les chiens de grandes tailles, alors que la majorité des chiens européens, australiens et américains étaient de taille réduite. La FCI (Fédération Cynologique Internationale) accepte ce standard anglais, mais y inclura également les plus petites tailles de chiens. Le Royaume-Uni ne faisant pas partie de cette fédération, cela ne posa pas de problème. Ce standard tint 11ans. En effet, il copiait le standard anglais, qui donnait des tailles tournant autour des 34cm, alors que le standard acceptait également des tailles plus petites de 26cm. Ce n'est que plus tard, sous la pression de nombreux cynophiles européens, américains et australiens, que la FCI acceptera le standard des chiens de petites tailles, alors nommés Jack Russell terrier. A ce jour, l'Angleterre ne reconnaît toujours que le Parson Russell terrier.
La santé du Jack Russell terrier
Cette section citait les bonnes maladies : luxation de la rotule, cataracte, luxation du cristallin, ataxie cérébelleuse, surdité, maladie de Legg-Calvé-Perthes. La liste est exacte. Ce qui l'était moins, c'est l'explication : elle les attribuait aux « lignées où la consanguinité a été forcée ».
C'est trompeur, et cela peut coûter cher. La plupart de ces affections sont dues à des mutations récessives, présentes dans l'ensemble de la race et non chez quelques mauvais éleveurs. Concrètement : deux parents parfaitement sains, tous deux porteurs sans le savoir, produisent statistiquement un quart de chiots atteints. Un éleveur irréprochable par ailleurs peut donc produire un chiot malade s'il ne teste pas.
La bonne question n'est donc pas « votre lignée est-elle saine ? », à laquelle tout le monde répond oui de bonne foi, mais « puis-je voir les résultats des tests ? ».
La luxation du cristallin : une urgence en heures
C'est la plus grave de la liste, et celle que cette page mentionnait sans l'expliquer.
Le cristallin est la lentille située à l'intérieur de l'œil, maintenue en place par de fines fibres. Chez le Jack Russell, une mutation du gène ADAMTS17 fragilise ces fibres : le cristallin se détache et bascule. La littérature la décrit comme une affection oculaire héréditaire douloureuse et potentiellement cécitante, et le Jack Russell fait partie des trois races chez lesquelles cette mutation a d'abord été identifiée.
Les signes surviennent en général chez l'adulte jeune, entre 3 et 6 ans, et il faut savoir les reconnaître : un œil brutalement douloureux, que le chien tient mi-clos, rouge, qui larmoie, avec parfois un aspect trouble ou un reflet anormal. Le chien se frotte l'œil et fuit la lumière.
C'est une urgence qui se compte en heures. Le cristallin déplacé bloque l'évacuation du liquide de l'œil, la pression monte et provoque un glaucome. Opéré vite, l'œil est souvent sauvé ; opéré tard, il ne l'est pas.
Un test ADN existe. C'est le premier à demander sur cette race.

La surdité, et comment on la dépiste vraiment
La Société centrale canine classe le Jack Russell parmi les races affectées par la surdité liée au fond blanc de la robe, aux côtés du dalmatien et du bull terrier. La page avait donc raison de la citer, mais sans dire l'essentiel.
Le dépistage s'appelle le test PEA, pour potentiels évoqués auditifs. Il donne le statut de chaque oreille séparément, ce qu'aucune observation ne permet : un chien sourd d'une seule oreille se comporte à peu près normalement et passe inaperçu toute sa vie. L'examen se pratique dès 5 à 6 semaines et reste ensuite définitivement valable.
Le point qui compte le plus : un chien entendant des deux oreilles peut transmettre la surdité. Tester le reproducteur ne suffit donc pas, c'est toute la portée qu'il faut tester pour savoir ce que les parents transmettent.
L'ataxie et l'épilepsie juvénile
- L'ataxie spinocérébelleuse. Le jeune chien perd la coordination de ses mouvements : démarche titubante, pattes écartées, chutes. Chez le Jack Russell, elle s'accompagne souvent d'ondulations musculaires visibles sous la peau. Elle est testable.
- L'épilepsie juvénile sévère. Des crises apparaissent chez le très jeune chien, bien plus tôt que dans l'épilepsie idiopathique habituelle. Elle est également testable.
Ces deux maladies sont récessives, comme les précédentes : le statut des deux parents est ce qui compte.
Les articulations : deux affections à ne pas confondre
- La luxation de la rotule, que cette page citait. Le signe est très reconnaissable : le chien saute soudain sur trois pattes pendant quelques foulées, puis repart normalement, comme si de rien n'était. Cela se dépiste à la palpation en consultation ordinaire.
- La maladie de Legg-Calvé-Perthes, nécrose de la tête du fémur. Elle survient chez le chiot en croissance, typiquement entre 5 et 8 mois, et donne une boiterie d'un postérieur qui s'installe, avec une fonte musculaire de la cuisse. Elle est douloureuse et se traite chirurgicalement, avec de bons résultats.
Quatorze maladies testables
Le Jack Russell dispose de l'un des bilans génétiques les plus fournis de toutes les races. Outre celles décrites plus haut, il comprend notamment l'atrophie progressive de la rétine, l'amélogenèse imparfaite qui donne des dents rugueuses et fragiles dès leur sortie, le déficit immunitaire combiné sévère, le syndrome myasthénique congénital, la maladie de von Willebrand et la sensibilité médicamenteuse MDR1.
Précision d'usage : proposer un test n'établit pas une fréquence. Ces analyses existent, ce qui ne veut pas dire que la race est massivement atteinte des quatorze.
Le vrai risque quotidien n'est pas médical
Cette page évoquait un chien « sujet à l'hyper-activité » issu de mauvaises lignées. La réalité est plus simple : le Jack Russell est un terrier de chasse sous terre, sélectionné pour l'endurance, le courage et l'obstination. Un Jack Russell qui détruit, aboie et ne tient pas en place n'a le plus souvent aucun trouble : il s'ennuie.
Deux conséquences concrètes : il court après tout ce qui bouge, donc le rappel doit être acquis avant toute liberté près d'une route ; et il creuse, donc un jardin se clôture aussi en profondeur.
Les trois questions à poser à l'éleveur
- Le statut des parents pour la luxation primaire du cristallin. C'est la première question sur cette race.
- Les chiots ont-ils passé le test PEA ? Et toute la portée, pas seulement celui qu'on vous propose.
- Le statut pour l'ataxie spinocérébelleuse et l'épilepsie juvénile.
Nos sources
- Gould D. et al., ADAMTS17 mutation associated with primary lens luxation is widespread among breeds, Veterinary Ophthalmology, 2012 (affection « painful and potentially blinding » ; mutation identifiée d'abord chez le bull terrier miniature, le Lancashire heeler et le Jack Russell terrier ; dépistage sur 30 races).
- La surdité, comment la dépister ?, LOF Select / Société centrale canine (le terrier Jack Russell figure parmi les races affectées ; protocole PEA dès 5 à 6 semaines, définitivement valable ; un chien entendant bilatéral peut transmettre la surdité).
- Bilan génétique du terrier Jack Russell, Antagene (14 maladies testables, dont luxation primaire du cristallin, ataxie spinocérébelleuse, épilepsie juvénile sévère et déficit immunitaire combiné sévère).
- Statistiques LOF 2025 (PDF), Société centrale canine (terrier Jack Russell : 1 641 inscriptions en 2025).
Caractère et aptitudes du Jack Russell
Le Jack Russell étant un terrier, il possède plusieurs de leurs qualités, mais aussi plusieurs de leurs défauts. Il est intelligent, actif, et vif. Il ne connaît que rarement la peur tout en restant amical. Cependant, il est à la limite de l'hyper-activité, il possède une énergie sans fin qu'il va falloir évacuer. Son besoin de se dépenser est quasi vital.
Rappelez-vous, c'est un chien de chasse à l'origine. Et il est un excellent chasseur. Il sait creuser efficacement, aboyer lorsqu'un intrus se présente, à la limite de l'agressivité, et suivre une piste si besoin est. Si ces compétences sont de grosses qualités recherchées par les chasseurs, en tant que chien de compagnie elles peuvent représenter des mauvaises habitudes qu'il va falloir perdre, sous peine d'être abandonné car ingérable.

De par sa taille le Jack Russell peut tout aussi bien vivre en maison qu'en appartement, en ville ou en campagne. Quel que soit son lieu de vie, il est important de le sortir plusieurs fois par jour et de trouver du temps pour qu'il puisse se dépenser. Quelques séances de sport ici et là suffiront pendant la semaine. Il ne convient donc pas aux personnes âgées et aux familles un peu trop attachées à leur salon. Il va falloir lui proposer un maximum d'activités sportives, et non sportives. S'il représente un problème en France, c'est uniquement à cause de maîtres négligents. Il faut lui donner sa dose d'exercices répondant à ses besoin vitaux.
Son éducation et son comportement avec les autres animaux
Le Jack n'est pas une race ordinaire, vous ne pourrez pas le calmer facilement lorsqu'il est un chiot. C'est une vraie pile d'énergie. Une fois adulte, il va pouvoir un peu se calmer, mais il faudra toujours répondre à ses besoins primaires : creuser, courir, chasser, etc. Si vous ne lui permettez pas de se défouler dehors, il vous fera comprendre qu'il peut très bien se défouler à l'intérieur. En aucun cas cela signifie qu'il soit incapable d'apprendre quoi que ce soit, au contraire. Il est très intelligent, il suffira juste d'y mettre du sien et de prendre son temps. Il va falloir l'éduquer dès son plus jeune âge, avec une vigueur exigeante. S'il n'est pas très vite contrôlé, il envahira votre monde sans se demander si ce qu'il fait est bien ou non.

Le Jack Russell s'entend très bien avec les enfants, sous peu qu'ils le respectent et ne soient pas violents. Bien traité, son affection est sans fin. Il en est de même avec les autres animaux, tant qu'il peut se défouler il sera ravi de faire des compromis. Attention cependant aux plus petits rongeurs, qu'il pourrait vouloir croquer.
Toilettage et entretien
Comme le Jack se dépense énormément, il a tendance à avoir une bonne santé, surtout si vous lui fournissez une alimentation équilibrée et adaptée. Il ne demande donc pas énormément d'entretien, il a une santé de fer de manière naturelle. C'est un chien jugé « rustique ».

Lorsqu'il possède un poil lisse, qui va tomber tous les mois, il va falloir le brosser mensuellement à l'aide d'une grosse en caoutchouc. Rien de plus simple. En cas de poil dur, il peut être bon de l'épiler de temps en temps. Dans tous les cas, le poil est quasi imperméable, donc très facile à nettoyer lorsqu'il se roule dans la boue ou reste trop longtemps sous la pluie. Ne le lavez pas trop souvent cependant, cela pourrait être mauvais.
Comme beaucoup de terriers, le Jack Russell n'est plus exclusivement utilisé pour la chasse et fait un très bon chien de compagnie. Avec une bonne éducation, le Russell ne sera pas agressif, et s'il a tendance à mordre, c'est faute à une lignée mal structurée, souvent due à un élevage trop intensif suivant la popularité récente de la race. Quel que soit le caractère du chien, vous devez vous rappelez que c'est vous qui avez fait le choix d'adopter. Vous adoptez un chien, un être vivant, et non pas une peluche. Il existe d'autres petits chiens adaptés à la ville sédentaire. Ne prenez pas un Russell si c'est pour l'abandonner quelques semaines plus tard. Sachez dans quoi vous vous engagez. Il va falloir l'élever, lui faire faire du sport, supporter ses caprices de chien de chasse, et surtout l'aimer.
Crédit photo : otsphoto - stock.adobe.com





6 commentaires
laetitia fourrier · 3 septembre 2016 à 23:15
bonsoir je vous contact car Jai une petite chienne qui s'appelle Nina elle est croisé jack Russel pinscher elle a 10 ans et tous les soir elle va dormir dans une autre pièce loin de moi je ne sais pas pourquoi ca fais 3 semaine que ca dure si vous pourriez me répondre ca me rassurerais merci d'avance.
PETROZ · 11 septembre 2016 à 11:39
Bonjour,
J'ai une chienne Jack Russell de 9 mois.
Normalement elle est propre et, de temps en temps, elle monte à l'étage, alors qu'elle n'a pas le droit, et hier je me suis aperçue qu'elle avait fait sa crotte sur la dernière marche de l'escalier. Il y a quelque temps c'était sur le palier en haut. je possède un 2ème jack Russell de 10 ans avec laquelle je n'ai jamais eu ce genre de problème.
Le fait de monter uniquement pour faire ses besoins veut certainement signifier quelque chose. Mais quoi? Et que faire? (mis à part lui interdire de prendre l'escalier)
Ithaque walbert · 9 mai 2021 à 00:42
jusqu'à ce jour jétais un gentil chien terrier noir croisé ??? qui amusait la galerie en faisant des petits tours et en étant affectueux avec tout le monde dans un foyer seniors ... et voilà que survient une demoiselle jack russel qui me fait sortir de mes gonds et "on" me montre du doigt comme étant le méchant ... comment faire pour calmer cette antipathie ?
Fortunati · 17 mai 2021 à 06:45
Depuis 4 ans nous avons adopté un Jack russel âgé de 3ans nous sommes cest 4ème maîtres le 1er la abandonné il avait 2ans donc il c'est trouver à SPA il a était adopté le 3ème la pas gardé motif que le chien se plaise pas sans un appartement donc nous l'avons adopté ça fait bientôt 4 ans. Au début très dur il morder des moments il aboyer apres tout les véhicules moto voitures ectr maintenant ça vas mieux le grand problème qu'il n'est pas sociable avec les autres animaux, même quand il les voient à la télé il aboie il est dans tout ces états, mais il est très affectifs envers les personnes et enfants, il aime beaucoup les câlin même de trop, le seule problème, c'est qu'il n'es pas sociable envers lésa utres animaux on peut pas l'emmener partout
LAJOINIE CLAUDE · 24 avril 2025 à 08:33
c'est curieux j'ai adopté un jack abandonné à 8 mois à la SPA, au début il me ravissait car étant à la retraite, j'allais faire de longues promenades matin aprem avec lui. Son défaut: une tendanceà s'échapper et revenir quand il veut. Autre particularité plus étonnante, il aboie très peu, quasiment pas sauf si un intrus ou un ami se présente mais c'est toujours amical. Il est tétu à faire peur, impossible de l'amener où il ne veut pas aller sauf à le porter. Passons, le plus étonnant pour moi, c'est qu'il ne veut plus aller se promener il préfère faire du canapé avec ma femme, surtout si je lui montre la laisse. Il esT devenu faignant. Donc ce chien de 6 ans ne me sert à rien, je plaisante bien sur on l'adore. Mais c'est quand même curieux. Si je l'amène sur un terrain vague il court par contre jusqu'à épuisement. Pas agressif, trop familier avec les inconnus... Malgré ma frustration, c'est quand m^me un sacré compagnon. Il nous obéit assez bien et très attaché à nous, un pot de cole.
LAJOINIE CLAUDE · 24 avril 2025 à 08:49
MOn jack russel est très gentil, aboie quasiment pas même fermé dans une pièce il ne signale pas sa présence et peut rester une heure immobile drrière une porte. A 6 ans il aime moins sortir surtout en laisse mais aime courir sur un terrain vague s'il en a l'occasion, néanmoins des heures de canapé ne lui font pas peur. Il craint le chaud et le froid, un vrai tanagra! Ce qui m'inquière c'est son poids, il pèse 8 kg donc plus qu'il ne faudrait.