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Fiche de race : Berger Australien
Origine : États-Unis · Groupe FCI : 1 / Chiens de berger et de bouvier (sauf bouviers suisses)
Taille (au garrot)
Poids
Espérance de vie
Prix d’un chiot
Cadre de vie
S’épanouit dans un environnement actif avec un grand jardin. Pas idéal pour une vie en appartement, sauf si l’on compense avec beaucoup d’activités physiques et mentales.
Avec enfants & animaux
Excellent compagnon familial, protecteur et joueur avec les enfants. Bonne entente avec les autres chiens s’il est correctement socialisé.
Aboiement
Moyen – peut aboyer pour alerter ou exprimer son excitation, mais se contrôle avec une bonne éducation.
Fun fact
Malgré son nom, le Berger Australien a été développé aux États-Unis, notamment pour travailler avec les éleveurs de bétail.
*Les valeurs sont indicatives et peuvent varier selon les lignées et individus.
Malgré son nom, le berger australien est un chien de troupeau développé aux États-Unis, à partir de chiens amenés par des bergers basques passés par l'Australie. De taille moyenne (46 à 58 cm au garrot pour 19 à 32 kg), intelligent, actif et loyal, reconnaissable à ses robes merle et à ses yeux bleus, marrons ou dorés, il fait un excellent chien de famille pour des maîtres sportifs capables de le dépenser chaque jour. Il est très populaire aux États-Unis, où rodéos, concours hippiques et westerns le dépeignent en chien de troupeau, faisant de lui une « alternative » aux borders collies. Sa renommée, plus tardive en Europe, grimpe depuis quelques années.
Caractéristiques physiques du berger australien
Le berger australien est un beau chien aux proportions harmonieuses, à l'ossature et à la taille dans les moyennes canines, exposant alors un profil sur la longueur plus que sur la hauteur. C'est un chien énergique, tout en profitant d'une musculature toute en légèreté et d'une constitution robuste. Les mâles taillent entre 51 et 58 centimètres alors que les femelles se situent entre les 46 et 53 centimètres. Quant au poids, les mâles tournent autour des 25-34 kilos et les femelles autour des 19-26 kilos. Pour ceux qui recherchent le même tempérament dans un format plus compact, il existe une version réduite reconnue comme race à part entière depuis 2019 : le berger australien miniature (ou berger américain miniature).

Sachez que si vous voulez voir ces chiens dans un spectacles de rodéos ou concours hippiques américain, vous devrez acheter au préalable un ESTA États-Unis . Heureusement, cette démarche peut être effectuée rapidement et en ligne.
Ses oreilles sont de forme triangulaire, se repliant vers l'avant lorsqu'il se concentre sur une tâche ou sur une stimulation visuelle. Sa queue reste droite, bien que petite naturellement, dépassant rarement les 10 centimètres. Le poil de ce chien est de longueur moyenne, généralement droit ou quelque peu ondulé. La texture du poil est douce et résistante à toute météo, le sous-poil change d'ailleurs en fonction des saisons, se couvrant davantage en hiver.
Au niveau des couleurs, le berger australien est très diversifié. Sa robe peut passer du rouge, au rouge merle, voire au bleu merle, ou même mélanger toutes ces couleurs. Le berger peut également être parsemé de taches fauves ou blanches. Ses yeux, en forme d'amandes, peuvent être bleus, marrons, dorés, ou toutes ces couleurs associées.

Origines et histoire du berger australien
Son nom ne doit pas vous tromper, le berger australien n'est en aucun cas originaire d'Australie. Il serait né au Pays basque et s'est ensuite développé majoritairement en Amérique du Nord.
Le Pays basque, principalement peuplé de pasteurs, possédaient il y a plusieurs siècles des chiens ressemblant comme deux gouttes d'eau au berger australien. Une crise de l'emploi toucha si durement le pays que beaucoup de Basques durent émigrer vers d'autres provinces, voire même d'autres pays, afin de trouver du travail. Ces émigrés ont amené leurs chiens avec eux lors de leurs voyages. Bon nombre d'entre eux partirent en direction de l'Australie, un pays alors connu pour ses nombreuses fermes de moutons et la production de laine qui en découle. Les compétences du berger australien furent très appréciées dans un tel climat.

Au début du XXème siècle, plusieurs Basques ont encore une fois émigré, partant alors de l'Australie pour arriver aux États-Unis, tout particulièrement en Californie. Une fois de plus, ils apportèrent leurs chiens avec eux, ainsi que quelques moutons.
Les fermiers du pays ont tout de suite vu les qualités de cette race, surtout son agilité qui lui permettait de bien s'occuper des troupeaux. Ils ont alors pratiqué un élevage surveillé. Comme ces chiens appartenaient à des immigrés australiens, ils ont été catalogués comme « australian sheperd dogs » (comprendre chiens de berger australiens). Le terme abrégé pour « australien » aux États-Unis est « aussie », ce qui explique le surnom donné à la race.

Les bergers australiens retrouvent la France au cours des années 80, ce qui leur permettent d'obtenir un standard provisoire de la part de la société centrale canine en 1996. Le standard officiel sera obtenu 11 années plus tard.
Ces bergers sont encore très utilisés aux États-Unis, tout spécialement dans la conduite de troupeaux de moutons.
Berger australien : sa santé
Cette section évoquait « quelques tendances à l'affaiblissement des hanches, du dos et de la vision ». C'est vague, et sur les hanches c'est même plus pessimiste que la réalité. Les chiffres existent, et ils sont français.
Les hanches : une des bonnes élèves
Une étude française a analysé les radiographies officielles de dix races sur vingt ans, toutes lues par le même examinateur. Le berger australien y est représenté par 4 442 chiens, et sa prévalence de dysplasie de la hanche s'établit à 13,4 %.
C'est bas. À titre de comparaison, sur les mêmes bases, le cane corso dépasse 50 % et le berger blanc suisse se situe à 20 %. Sur ce point précis, l'aussie est plutôt une bonne élève.
Un détail de l'étude mérite d'être signalé, parce qu'il est encourageant sans que le chiffre global bouge : sur vingt ans, la proportion totale n'a pas varié, mais la gravité a diminué. Les formes modérées sont passées de 6,7 % à 1,7 % pendant que les formes légères augmentaient. Autrement dit, on dépiste davantage de cas discrets et de moins en moins de cas sérieux.
Côté coudes, une seconde étude française portant sur 17 861 radiographies dans treize races situe la prévalence globale à 11,4 %, et le berger australien ne figure pas parmi les quatre races les plus touchées.
Cela ne dispense pas du dépistage, au contraire : radiographie après 12 mois, sous sédation, lue par un lecteur agréé, résultats des deux parents. Voir la dysplasie de la hanche chez le chien.

L'épilepsie : le point sur lequel il faut être franc
Cette page mentionnait « une certaine prédisposition à l'épilepsie ». Le sujet mérite mieux qu'une incise, parce que la littérature est nette et peu rassurante.
Une étude portant sur 50 bergers australiens épileptiques et 50 témoins décrit dans cette race une épilepsie idiopathique mal contrôlée, avec des formes sévères prédominantes. Ce n'est pas le profil habituel de l'épilepsie canine, souvent bien stabilisée par le traitement.
Les auteurs avancent une hypothèse qui relie tout le reste de cette page : le contrôle des crises et la mutation MDR1 pourraient être liés dans cette race. La mutation modifie en effet la barrière qui protège le cerveau, donc potentiellement le passage des médicaments antiépileptiques eux-mêmes. Rien n'est démontré, mais c'est une raison de plus de connaître le statut MDR1 de son chien, y compris quand il va bien.
Concrètement : une première crise convulsive chez un aussie n'est jamais anodine, et le diagnostic mérite d'être posé sérieusement plutôt qu'attendu.
Le reste de cette fiche détaille les deux sujets qui comptent le plus dans la race : la sensibilité médicamenteuse MDR1, et la robe merle. Espérance de vie moyenne : 12 à 15 ans.
MDR1 : la particularité du berger australien que tout maître doit connaître
C'est l'information la plus importante de cette fiche, et elle peut sauver la vie de votre chien. Le berger australien porte très fréquemment une mutation du gène MDR1, aussi appelé ABCB1. Cette mutation rend la barrière qui protège le cerveau perméable à certaines molécules, qui s'y accumulent et provoquent une neurotoxicité pouvant aller jusqu'au décès. Selon les laboratoires de dépistage, environ un berger australien sur deux est concerné.
Le Club français des bergers australiens insiste sur un point que beaucoup de maîtres comprennent de travers : la transmission est codominante, ce qui signifie qu'il n'existe pas de « porteur sain ». Un chien qui n'a hérité que d'une seule copie de la mutation est déjà sensible. On ne peut donc pas se rassurer en se disant que le chien n'est « que porteur ».
Les molécules en cause
La plus connue est l'ivermectine, présente dans certains vermifuges et antiparasitaires. La Société centrale canine ne mâche pas ses mots à son sujet : pour les aussies, « c'est un poison violent à ne jamais utiliser ». D'autres molécules sont concernées, notamment le lopéramide, principe actif d'antidiarrhéiques vendus sans ordonnance pour les humains : donner un comprimé de sa propre pharmacie à un aussie qui a la diarrhée est un réflexe compréhensible et potentiellement dramatique. Certains anticancéreux et sédatifs figurent également sur la liste.
Deux gestes suffisent à écarter le risque. D'abord, faire tester son chien : un frottis buccal ou une prise de sang, un résultat en une dizaine de jours. Ensuite, signaler le statut MDR1 à chaque vétérinaire consulté, y compris en urgence et en vacances, et le noter dans le carnet de santé. Ne comptez pas sur la race pour alerter à votre place : la SCC recommande elle-même de le signaler « pour le cas où il l'aurait oublié ».
Les tests à exiger avant d'acheter un chiot
Le Club français des bergers australiens, club officiel affilié à la Société centrale canine, publie la liste des dépistages pertinents pour la race. Les voici, en clair :
- MDR1 : la sensibilité médicamenteuse décrite plus haut.
- AOC, l'anomalie de l'œil du colley : tare oculaire pouvant aller jusqu'à la cécité, de transmission récessive. Deux parents testés indemnes ne produisent pas de chiot atteint.
- APR-prcd, l'atrophie progressive de la rétine : elle entraîne d'abord une cécité nocturne, puis diurne.
- Hsf4, la cataracte héréditaire : sa transmission est dominante à pénétrance incomplète, ce qui la rend moins prévisible. Le club indique qu'un chien porteur d'une seule copie a environ dix-sept fois plus de risques de la développer qu'un chien indemne.
- DM, la myélopathie dégénérative : affection nerveuse du chien âgé, évoluant vers la paralysie.
- Le locus M, celui du merle, indispensable pour éviter un mariage merle × merle.
À cela s'ajoutent deux dépistages qui ne sont pas génétiques mais radiographiques et ophtalmologiques : la dysplasie des hanches et des coudes et les tares oculaires. La SCC est explicite : le club de race recommande de choisir un chiot « issu de parents testés officiellement et indemnes de dysplasie des hanches et de tares oculaires ».
Le catalogue des laboratoires va aujourd'hui plus loin que cette liste, avec treize maladies testables chez l'aussie. Trois méritent d'être connues au-delà des six recommandées par le club :
- L'achromatopsie, ou cécité diurne : le chien voit mal en pleine lumière et cherche l'ombre, alors qu'il se débrouille bien le soir. C'est l'inverse du profil de l'atrophie rétinienne, et cela se remarque tôt.
- Le déficit en vitamine B12, qui donne un chiot qui ne grandit pas bien, apathique et parfois anémié. Il se corrige par des injections, à condition d'y penser.
- La macrothrombocytopénie congénitale. Les plaquettes sont anormalement grosses et les automates de laboratoire les comptent mal : une prise de sang de routine peut donc afficher un taux de plaquettes alarmant chez un chien parfaitement sain. Connaître ce statut évite une inquiétude, des examens et parfois un traitement inutiles.
Bonne nouvelle pour le budget : la Centrale canine propose un pack génomique qui regroupe l'identification génétique et la plupart de ces tests, MDR1 compris, pour un tarif très inférieur à celui des tests achetés séparément. Un éleveur sérieux les a faits ; demandez les résultats, pas les promesses.
Le piège du merle × merle
Il mérite d'être répété parce que la robe merle est précisément ce qui attire les acheteurs vers la race. L'accouplement de deux chiens merle produit statistiquement un quart de chiots « double merle », très largement blancs et exposés à la surdité et à la cécité. Ce n'est pas un risque théorique, c'est de l'arithmétique.
Il ne s'agit d'ailleurs pas seulement d'éthique d'élevage : depuis le 1er janvier 2020, la Société centrale canine interdit les mariages pouvant conduire à la naissance de chiots double-merle dans les races concernées. Un éleveur qui pratique un merle × merle est donc hors des règles. Aucun éleveur sérieux ne le fait. Si l'on vous propose une portée issue de deux parents merle, ou si l'éleveur reste évasif sur la robe des parents, la discussion s'arrête là. Le même mécanisme génétique existe chez d'autres races à robe merle, comme le teckel arlequin : la vigilance sur le test ADN du locus M s'impose partout où cette robe séduit les acheteurs.
Caractère et aptitudes du Berger Australien
Comme il est indiqué plus haut, le berger australien est principalement utilisé comme conducteur de troupeau. Il est également doué dans la recherche, le pistage, le cavage et le sauvetage, même marin. C'est un chien qui travaille bien, il est très obéissant et intelligent.
Ce n'est cependant pas qu'un chien de travail à l'instinct affûté, c'est aussi un compagnon de vie fidèle qui saura dépenser son énergie tout au long de la journée. Il va donc falloir pouvoir suivre ! Il peut être un peu timide les premières fois qu'il rencontrera des gens, mais il a un bon tempérament, peu querelleur et fortement sociable.

Les bergers australiens sont attachants et affectueux au possible, il peut demander beaucoup de travail au niveau de son éducation. Il vaut également mieux être nomade puisqu'il a besoin de se dépenser et est très actif. Il est peu avisé de lui faire connaître la vie en appartement, sauf si vous avez l'occasion de le sortir plusieurs fois par jour. Le mieux serait de posséder une maison avec un grand jardin lui promettant de longues heures de divertissement. Il déteste la solitude et pourrait bien être « collant », évitez donc de le laisser seul trop longtemps. Il a besoin d'une figure d'autorité qui sache le calmer lorsqu'il en a besoin. Sa haute intelligence pourrait lui permettre de trouver des failles dans vos techniques d'éducation et de réussir à vous amadouer. Soyez vigilent.
Le Berger Australien : Son éducation et son comportement avec les autres animaux
Le plus gros du travail d'éducation sera à effectuer lors des premières semaines, entre la troisième et la douzième. Votre chiot doit se sociabiliser au maximum durant cette période et apprendre quelques exercices qui lui permettront de comprendre qu'il doit vous obéir en toute occasion. C'est un chien qui peut être difficile, il est donc conseillé de s'en procurer un chez un éleveur agréé. Une mauvaise enfance peut affecter votre chien pour le reste de sa vie.
Comme pour beaucoup de races à la mode, il faut faire attention aux éleveurs qui profitent de la demande pour fournir des chiots à peine sociabilisés. Vous aurez beaucoup de mal à gérer votre chien, qui pourrait même être agressif si l'élevage ne comprend pas les exercices de base.

Comme c'est un chien très actif, il est bon de lui proposer des activités quotidiennes, qu'elles soient physiques ou mentales. En plus d'une session au club d'éducation chaque semaine et d'un travail régulier de votre côté, il est bon pour lui de pratiquer une discipline canine comme le cavage, le pistage, ou bien des jeux comme le lancé de balle et de frisbee. Ces activités sont à réaliser en votre présence afin de renforcer votre lien chien-maître.
Si le travail d'élevage en amont a convenablement été fait, votre berger australien sera sociable. Ce qui veut dire qu'il n'y aura pas de problèmes de comportement avec d'autres chiens, même si la cohabitation de deux mâles est déconseillée en l'absence de stérilisation. Il n'y a généralement pas de conflit avec les chats, qui seront traditionnellement les plus difficiles à gérer. Laissez les deux animaux apprendre à accepter la présence de l'autre tout en laissant au chat la possibilité d'être à l'abri du chien en cas de bagarre inopinée. Cette sociabilisation lui permet d'être intégré à une famille avec des enfants.
Toilettage et entretien du Berger Australien
Il faut savoir que les coûts d'acquisition d'un berger australien sont généralement assez hauts. Les coûts mensuels d'entretien peuvent également être élevés. Au niveau de sa santé, il est préférable de tenir ses vaccins à jour et de lui donner des vermifuges tous les 4 mois. Un brossage par semaine peut suffire en fonction de son lieu de vie. Son poil étant « autonettoyant », vous pourriez lui faire prendre un bain annuel uniquement.

Niveau alimentation les bergers sont connus pour leur gourmandise, bien qu'il n'est pas obligatoire d'opter pour une alimentation ciblée. Il vaut mieux concentrer ses efforts sur l'activité physique du chien. Comme souvent, la stérilisation du mâle peut entraîner un surpoids, qu'il faudra réguler.
Le berger australien est donc une race relativement facile d'entretien, mais il reste coûteux dans l'ensemble, d'abord à l'achat, puis mensuellement. Il faut être prêt à se lancer dans une telle relation, votre chien demandera beaucoup d'effort. Comme toujours avec les chiens, si vous prenez le temps de vous en occuper, vous arriverez à développer une relation hors du commun. Personne ne sera aussi fidèle qu'un berger en pleine confiance.
Crédit/Photo : Eliot & JEREM (sur Adobe Stock pour la photo de couverture avec New Easter Queen Du Moulin Du Bourgneuf dite Nàska)
Nos sources
- Genevois J.-P. et al., Prevalence of canine hip dysplasia in 10 breeds in France, a retrospective study of the 1997-2017 radiographic screening period, PLOS One, 2020 (4 442 bergers australiens ; 13,4 % de dysplasiques ; formes modérées passées de 6,7 % à 1,7 %).
- Prevalence of elbow dysplasia in 13 dog breeds in France : a retrospective radiographic study (2002-2022), American Journal of Veterinary Research, 2024 (17 861 radiographies ; prévalence globale 11,4 % ; le berger australien ne figure pas parmi les 4 races les plus touchées).
- Weissl J. et al., Disease progression and treatment response of idiopathic epilepsy in Australian Shepherd dogs, Journal of Veterinary Internal Medicine, 2012 (50 cas et 50 témoins ; « a poorly controlled IE syndrome with prevailing severe courses » ; lien possible entre contrôle des crises et mutation ABCB1-1Δ).
- Surdité héréditaire : statistiques par race, LOF Select / Société centrale canine (interdiction des mariages pouvant produire des chiots double-merle depuis le 1er janvier 2020).
- Bilan génétique du berger australien, Antagene (13 maladies testables, dont achromatopsie, déficit en vitamine B12 et macrothrombocytopénie congénitale).
- Fiche de race « berger australien », Société centrale canine (standard, comportement, mise en garde sur l'ivermectine, recommandation de dépistage).
- Maladies héréditaires et dépistage ADN, Club français des bergers australiens (liste des tests recommandés, modes de transmission).
- Standard FCI n°342 (PDF), berger australien.
Livre complémentaire sur le Berger Australien





21 commentaires
david · 9 mai 2016 à 21:22
Bonjour,
c'est effectivement une race sympa.
Mais tout n'est pas parfait.
Déjà c'est une race de berger : donc qui se fait entendre et qui entend bien.
Dit autrement, ça aboye beaucoup et ne supporte pas les sons forts (pétard, orage, c'est compliqué).
Ensuite, c'est effectivement très futé, mais pas toujours de bonne foi! Surtout quand la bêtise est tentante.
Ceci dit, ça comprend très vite.
Dernière apprentissage en date : pas embêter le hérisson! ;)
La plupart aime bien l'eau également, surtout quand il fait un peu chaud, car ils ont un poil assez épais!
Par contre, temps de séchage une fois imbibé long!
Laly · 16 mai 2016 à 11:09
Bonjour !
Moi personnellement je trouve cette race magnifique et très intelligente !
Mais j'aurai besoin de quelques conseil. J'ai 12ans et je voudrai vraiment un chiot sachez que ce n'est pas une envie comme ça mais vraiment un rêve de toute une (petite) vie. Je vis dans une maison moyenne avec un jardin moyen/petit Mais le vrai seul problème ce sont mes parents ma mère ne serai pas contre un chien au contraire, mais mon père en a peur et déteste ça. Et donc à force d'entendre que les chiens sont nuls ça me décourage...
Donc est ce que vous croyez que je suis prête à avoir un chiot ? Si oui quelle race? (Sachant que toute ma famille ne voudrait qu'un PETIT chien)
En tout cas merci à Paul pour son site et ses conseils !
Au revoir
david · 16 mai 2016 à 11:42
Bonjour laly,
Pour un chien, surtout dans une maison avec un petit terrain, mais vaut un chien effectivement petit, idéalement calme.
En clair, surtout pas un aussie!
Je pencherais plutôt pour une race tel le cavalier king charles.
Sinon, une question à se poser : un chien vit entre 10 et 20 ans, qui s'en occupera durant vos études ?
Si vous aimez les BD, certains épisode de boule et bill montre le père s'occuper du chien en l'absence du fils (le sortir sous la pluie, ...).
Je pense que c'est ce point qui freine beaucoup les parents.
Au passage, un chiot est mignon tout plein (ma voisine avait un bébé aussie), mais 6 mois après, c'est adulte, grand, costaud, réactif, et ça nécessite de savoir gérer la grosse boule de poils!
Perso, j'ai attendu d'être autonome pour avoir un chien (et d'avoir déménager avec un grand terrain pour en avoir 2)
Désolé de casser vos espoirs, mais je me rends compte du boulot avec 2 zouaves!
Laly · 16 mai 2016 à 20:51
Merci beaucoup David pour vos conseils et vos mises en garde !
Oui moi même je suis en train de me rendre compte qu'avoir une petite boule de poil demande énormément de travail. Pour la race du cavalier King Charles je trouve que la race est déjà très belle et convient bien à mon mode de vie.
Vous m'avez inspiré et je crois aussi attendre d'être autonome avant d'adopter. En attendant je continue de m'instruire sur ces fantastiques compagnons et de faire tout mon possible pour être une future maîtresses parfaite !
Merci pour tout ! Vous m'avez bien aidé !
Paul Laurent · 17 mai 2016 à 00:06
C'est marrant le prochain article c'est sur le Cavalier King Charles :)
Laly · 17 mai 2016 à 21:17
Oui effectivement c'est amusant !
Et je suis contente car ça va m'en apprendre plus sur cette race !
david · 17 mai 2016 à 21:32
Moi également.
J'en entend beaucoup parler, mais comme c'est trop petit pour moi, je me suis jamais renseigné.
(mon chien idéal c'est plutôt le bergers de tatras... mais, j'en trouve pas en SPA, et ils sont rare en don direct)
Tina · 27 juin 2017 à 17:37
tu pourrais avoir un cavalier king Charles : petit chien adorable (cherche des infos sur le net)
En tout cas il est bien mais après tout dépend de ton mode de vie. Si il n'y a personne a la maison toute la journée...etc...
Tina · 27 juin 2017 à 17:42
C'est marrant, je n'avais pas encore lu tous les messages mais tout le monde a proposé le cavalier King Charles
Fan des Berger Australien 45 · 26 mars 2021 à 15:09
Moi aussi je voudrais réaliser mon rêve d’avoir un Berger Australien mais moi tout le monde est d’accord pour que j’ai ma Berger Australien sauf la seule qui n’est pas d’accord ses ma maman alors que moi j’ai 21 ans
Luc Servais · 26 mai 2016 à 06:57
Bonjour,
l'article est pas mal dans son ensemble, mais entaché de quelques inexactitudes.
Le premier concernant la queue, chez le berger australien, la queue courte est liée à un gène. La longueur de la queue peut varier de courte (anoure) à complète. Il faut faire attention, que deux australiens anoure (naturelle, et non ceux queues coupées, car certain éleveur les coupe, et c'est obligatoire dans certaines régions du monde, mais pas en Europe, où c'est interdit sauf pour raisons vétérinaires (directive européenne))ne peuvent pas être idéalement "mariés" ensemble.
Quant à l'épilepsie, elle a le même taux d’apparition que dans les autres races. Nos aussies ne sont pas à l'abri de cette maladie, et attention, il faut faire la différence entre épilepsie génétique et celle due au milieu, qui apparaît en général après l'âge de 3 ans, quelque soit la race.
Contrairement à ce qui est dit dans l'article, les australien ont le même degré de faiblesse au niveau des hanches que le Border Collie et les autres races de berger de même taille, contrairement au Berger Allemand.
Point de vue maladie, comme c'est un chien rustique, il est très rarement malade. Pour donner une idée de la fréquence, sur 7 ans, je suis allé chez le vétérinaire trois fois pour des raisons de maladie avec mes deux aussies.
Il faut aussi attiré l'attention, que les mariages entre deux individus merles, quelque soit la race, sont interdit, car cela entraine 50% de mortalité intra-utérine, et sur les chiots vivants à la naissance, il y 50% de chance, qu'ils soient sourds et/ou aveugles.
Les futurs maîtres d'australien doivent prendre garde au fait que, comme le Collie et autres races associées (Border Collie,...), les aussies ont des maladies génétiques liées à cette ensemble de races cousines, mais que si les parents sont sains (non mutés), les chiots ne développeront pas les maladies en question.
Pour le dos, le standard dit que l'australien doit avoir un dos droit et solide, ce qui signifie que les individus ayant une faiblesse à ce niveau ne sont admis à la reproduction.
Les éleveurs peut scrupuleux vont reproduire les chiens sans tenir compte des bonnes pratiques d'élevage et ne font pas faire attention à leurs lignées. Les maladies génétiques et les tares viennent en grande partie du fait que des individus possédant ces tares et/ou maladies sont reproduits ensemble. On corrige pas une tare par un autre tare, en génétique, cela ne fonctionne pas ainsi ...
Pour ce que coûte un australien, en moyenne, pour mes deux aussies, j'en suis à environ 120 € par mois (en comptant les vaccins, les vermifuges, les bonbons pour les entrainements, les jeux, ...), sans les extras :), en bref, la même chose, que pour un chien de son gabarit.
Il est très important de bien sociabilisé son australien , car ce sont des chiens têtus, et qui doivent comprendre la raison de ce qu'on leur demande. Par contre, ils vous rendront au centuple le temps et l'affection, que vous leur donnerez.
Si vous souhaitez adopter un australien, le plus important renseignez-vous sur l'élevage de votre choix, vérifiez que les parents du futur chiot sont testés génétiquement, que les tests de la dysplasie des hanches (au minimum) sont faits, qu'ils sont admis à l'élevage (car cela signifie que les parents sont dans les standards de la race aussi bien niveau morphologiques, qu'au niveau du caractère). Les bons élevages vont vous montrer les parents, ou tout du moins la mère, et vous pourrez déjà juger du futur probable caractère des chiots.
Les australiens sont des chiens débordants d’énergie, prévoyez au moins deux heures de balade par jour (en une ou plusieurs), plus le temps pour jouer avec eux, sans cela, ils vont dépérir. Mais ce sont des chiens, qui valent la peine d'être découvert, mais qui ne conviennent pas à des personnes sédentaires.
Laurent Berger · 2 septembre 2016 à 18:31
Bonjour Luc Servais, je cherche à vous contacter personnellement de la part de V. Jan... Merci d'avance.
Paul Laurent · 3 septembre 2016 à 07:18
Bonjour Luc,
Merci pour ces précisions :).
Paul
Ferrand · 19 avril 2017 à 00:20
Merci pour ces renseignements en plus de cette article
garderet · 20 février 2018 à 12:32
Bonjour; votre article très intéressant a été posté il y'a bien longtemps , mais je me risque tout de même ..je n'habite pas en métropole : je souhaite faire l'acquisition d'un chiot berger australien , et je vois de très nombreux éleveurs en France , beaucoup mettent en avant les tests ( dysplasie de hanche , problems yeux ..je n'ai pas encore vu cette recherche gêne MDR ..? ) mais comment être sur de son éleveur ? cela suffit ? merci
Julius · 29 juin 2017 à 22:01
C'est vrai que c'est un chien incroyable, les photos de l'article sont superbes !
Renee · 7 mai 2018 à 11:33
Je viens d'en adopter un et je suis tomber en amour...énergétique à que oui☺affectif ouiii...il est encore qun tout petit bébé mais je suis fière de mon choix☺ ma question est:serais til un bon choix d'en avoir 2☺je trouve que pendant mes heures de travail il s'ennuie et est seul...un deuxième serais tu une bonne décision?
Laura · 24 août 2018 à 12:27
Comme Laly mon père ne voulais pas avoir de chiens. Il y a à peine 5 jours j'ai eu mon berger australien. Et c'est mon père qui me la offert pour mon anniversaire. Je suis très contente. Oklaoma ( mon chiot ) est très calme. Il n'aboie pas beaucoup. Il n'a pas peur des orages mais des autres chiens alors qu'on la adopter dans un élevage. D'après ce que j'ai compris auprès de l'éleveuse,le caractère dépend de la robe. Oklaoma a la robe rouge tricolore. Et il y avait une femelle comme lui qui était aussi calme.
Sylvie champion · 15 septembre 2018 à 20:21
bonjour nous venons d acheter opala (berger australien) elle est néee le 21 05 2018 Pouvez vous me donner des conseils .
Lucie · 14 novembre 2020 à 21:08
Dit as ton papa que les berger australien ne feront aucun mal à une mouche car les berger australien ce sont des moi c'est le contraire ma mère n'aime pas les et c'est une envie et un rêve d'avoir un berger australien
Lorie et Nouvat · 26 mars 2021 à 15:15
Ma Berger Australien Nouvat est incroyable elle ramasse les déchet et les met dans la bonne poubelle et d’ai qu’elle ramasse une bouteille et qui encore le bouchon elle me regarde pour que j’enlève le bouchon de la bouteille et après elle reprend la bouteille et la jette dans la poubelle Jaune et aussi une fois nouvat a mi une bouteille en verre de sirops de barbe à papa dans la poubelle pour le verre et Donc j’ai décider de devenir Ecolo avec ma Nouvat et en plus on a nôtres anniversaire à toutes les deux le 4 avril