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17 activités canines à pratiquer avec son chien

Vous cherchez des idées d’activités fun à faire avec votre chien ? En extérieur ou à l’intérieur, mille et une possibilités s’offrent à vous. Que vous soyez sportif ou non, que votre chien soit une boule d’énergie ou plutôt calme, et quelle que soit sa carrure, vous trouverez forcément votre activité canine idéale dans cette liste. La plupart se pratiquent en plein air, mais certaines peuvent aussi être réalisées à la maison. Peu importe votre choix, faire des activités avec votre chien lui permet de se dépenser, tout en passant de bons moments avec vous. Au fil de vos séances, vous renforcerez vos liens et prendrez encore plus de plaisir tous les deux ! Sans plus attendre, nous vous présentons ces 17 activités canines à pratiquer avec votre chien :

Activités Canines d’Obéissance :

Commençons par une catégorie d’activités canines assez faciles à mettre en place. Elles ne requièrent que peu voire pas de matériel, ce qui ne les empêche pas d’être très agréables… et utiles ! Cela aussi bien pour votre chien que pour vous. Voici donc 3 disciplines de type « obéissance », à tester avec votre animal :

Obéissance, obédience

Tout d’abord, nous vous suggérons de tenter l’obéissance, aussi appelée obédience (« obedience » en anglais). L’objectif central est d’apprendre à mieux communiquer et vous coordonner avec votre chien. C’est d’ailleurs une des bases fondamentales d’une bonne relation entre vous.

Cette coordination se fait grâce à des exercices simples et accessibles à tous. En effet, tous les types de chiens et de propriétaires peuvent pratiquer l’obéissance. Vous pouvez même entraîner votre jeune chiot ! De plus, vous n’avez pas besoin de matériel particulier.

Concrètement, l’obédience consiste surtout à enseigner à votre compagnon les ordres de base, qui seront utiles au quotidien – et pour tous les autres types d’activités canines. On pense bien sûr à « assis », « couché », « pas bouger » et « va chercher ». A ces actions basiques s’ajoutent aussi le rappel, le maintien d’une position en votre absence, les ordres à distance ou encore la capacité à marcher au pied avec ou sans laisse. Ces exercices sont un peu plus complexes, mais tout aussi utiles !

Pour pratiquer l’obéissance et entraîner votre animal, vous pouvez utiliser des friandises avec la méthode du leurre ou un clicker. Une technique de renforcement positif l’aidera à mieux assimiler les différents ordres. Et pour chaque ordre, on trouve diverses méthodes d’apprentissage. Testez-les avec votre chien, puis adaptez-les en fonction de sa réceptivité et de vos préférences.

Le saviez-vous ?

Il existe même des compétitions d’obéissance, pendant lesquelles le chien doit exécuter chaque ordre à la perfection. Il cumule ainsi des points au fil des exercices réussis. Mais même si vous ne visez pas la compétition, pratiquer cette activité canine avec votre compagnon ne pourra que vous être bénéfique !

Dog dancing, obéissance rythmée

Vous préférez les activités en musique ? Vous aimez danser et aimeriez partager un moment plein de groove avec votre chien ? L’obéissance rythmée est faite pour vous ! Aussi appelée « obé rythmée » ou « dog dancing », elle consiste à faire danser votre chien. Oui, vous avez bien lu. En d’autres termes, il s’agit de faire une chorégraphie sur un fond musical. Au programme : de la coordination, de la musique et beaucoup de fun.

Dérivée de l’obéissance classique, cette activité canine demande beaucoup de complicité et pas mal de pratique. Elle inclut plein de mouvements ludiques, que votre chien réalise plus ou moins librement. C’est à vous de le guider afin qu’il « danse » de manière fluide, harmonieuse et dynamique. Le tout en étant parfaitement coordonné avec vos propres mouvements.

En théorie, on distingue souvent deux styles de dog dancing :

  • Le « heelwork to music », version anglaise de l’obé rythmée, qui se pratique au pied. Votre chien danse alors en restant essentiellement à quatre pattes. Il avance, recule, marche sur les côtés, tourne, etc. en rythme avec la musique.
  • La version « freestyle » nous vient des États-Unis. Comme son nom l’indique, elle inclut des mouvements bien plus libres et des positions variées (debout, couché, assis, saut…).

Bien sûr, si vous voulez uniquement passer de super moments avec votre partenaire de danse, vous pouvez combiner ces deux styles et créer le vôtre. Et comme pour l’obédience classique, pensez à utiliser le renforcement positif (friandises + clicker). Au début, vous pourrez récompenser votre animal après chaque mouvement. Puis il faudra augmenter la durée entre les récompenses ; et enfin attendre la fin de l’enchaînement. Un vrai défi pour vous deux !

Astuce supplémentaire

Nous vous conseillons d’installer un tapis au sol, qui servira de guide pour vos pas de danse. Effectuer ses mouvements dans un cadre aidera votre chien à mieux se repérer. Ainsi, il fera des progrès encore plus rapides en obéissance rythmée.

Frisbee, lancer de balle 

Dans un registre plus classique, que diriez-vous de jouer au fameux lancer de frisbee ? Vous verrez, votre chien va adorer… et vous aussi ! Ce sport canin se pratique uniquement à l’extérieur – à moins que vous ne vouliez détruire votre intérieur…

En outre, cette activité peut aussi se décliner avec d’autres objets. Au lieu de lancer un frisbee, utilisez alors une balle ou une corde nouée. En bref, tout objet suffisamment robuste pour résister à un lancer et aux crocs de votre chien.

Dans tous les cas, il faudra apprendre à votre animal à rapporter. C’est le principe de base de ce jeu : vous lancez l’objet et il doit vous le rapporter. Vous pouvez même essayer des variantes. Par exemple, encouragez votre chien à démarrer en même temps que le frisbee pour le rattraper au vol. Ou au contraire, apprenez-lui à attendre pour aller chercher la balle au loin.

Concrètement, vous pouvez facilement jouer au lancer de frisbee dans votre jardin ou dans un parc. Dans le second cas de figure, il faut que votre chien ait les compétences nécessaires. En effet, cette activité canine requiert que votre animal s’éloigne beaucoup de vous pour aller chercher l’objet lancé, avant de vous le rapporter. Si vous souhaitez y jouer dans un espace public, il est donc indispensable qu’il sache parfaitement se comporter en présence d’autres personnes ou animaux.

De plus, il doit maîtriser le rappel sans souci. Avant de pratiquer le lancer de balle ou de frisbee dans un lieu fréquenté (un parc ou une place publique, par exemple), assurez-vous donc que votre chien maîtrise les bases de l’obéissance.

À l’intérieur, essayez le lancer de balle

Vous n’avez pas de jardin ou de parc à proximité ? Jouez à la balle à l’intérieur, mais en adaptant légèrement le jeu. Au lieu de la lancer loin, envoyez-la simplement au ras du sol. Ou lancez-la dans votre couloir, pour profiter d’une distance plus grande.

Activités Canines avec Parcours d’obstacles, agilité :

Cette deuxième catégorie comprend des activités canines basées sur l’agilité et la course d’obstacles. L’idée est d’entraîner votre compagnon à faire des parcours ou des mouvements spécifiques, de la meilleure façon possible. Ici encore, une bonne coordination et une forte complicité sont de mise !

Agility

L’un des sports canins les plus populaires à l’heure actuelle est sans doute l’agility. Guidé par son maître, le chien avance à travers un parcours d’obstacles variés. Et puisqu’il existe une grande mixité de tailles parmi les chiens, ces obstacles sont ajustés en conséquence.

Ainsi, dans le domaine de l’agility, le règlement international distingue généralement 3 catégories : les chiens de moins de 35 cm au garrot (37 cm selon les normes françaises), entre 35 et 43 cm (37 à 47 cm en France) et plus de 43 cm (au-delà de 47 cm au garrot, toujours pour la France).

Par ailleurs, les obstacles d’agilité les plus courants sont :

  • Les haies simples ou doubles (installées en décalé). Sachant que le chien doit sauter par-dessus, il faut adapter leur hauteur à son gabarit. Les haies sont souvent des barres horizontales ou de panneaux de 1,2 m à 1,5 m de large, et d’une hauteur allant de 25 à 60 cm.
  • Le slalom. 
  • Le pont ou le tunnel à franchir.
  • La balançoire : votre chien marche dessus d’un bout à l’autre, en gardant son équilibre pendant qu’elle bascule. 
  • La poutre, qui demande aussi de l’équilibre.
  • L’anneau à travers lequel il doit sauter. 

Attention, chiots s’abstenir

Vous devez attendre que votre chien ait terminé sa croissance pour commencer à faire de l’agility avec lui. En effet, les exercices peuvent être assez éprouvants pour ses articulations ; il est donc important qu’elles soient arrivées à maturité. De plus, il faut que votre animal ait une bonne maîtrise de son corps pour être capable de franchir les obstacles correctement. En attendant, vous pouvez commencer par apprendre toutes les bases de l’obéissance à votre chiot. Elles vous seront indispensables pour performer en agility !

Jumping

Dans la même lignée que l’agility, le jumping (« saut » en anglais) est davantage centré sur les sauts. Il s’agit également de parcours d’obstacles que votre chien doit franchir les uns après les autres. Quant à vous, vous êtes à ses côtés pour le guider et l’encourager.

Plus précisément, le jumping ne comprend que trois types d’obstacles – contrairement à l’agility qui en intègre bien plus. Un parcours inclut alors des épreuves de sauts de haies, des tunnels et du slalom. En outre, les règles sont les mêmes que pour l’agilité : passer tous les obstacles sans les contourner. Dans les compétitions, le challenge est aussi d’aller vite et de faire le moins de fautes possibles.

Mais si vous pratiquez cette activité canine avant tout comme un divertissement, le principal est que vous vous amusiez avec votre compagnon ! Concoctez donc un parcours de jumping qui mêle des obstacles de saut (barres horizontales, panneaux, murets…), des tunnels (souples ou rigides) et des tiges pour slalomer.

Astuce

Pas besoin d’aller dans un club de jumping pour profiter de cette activité avec votre animal : vous pouvez fabriquer un parcours chez vous. Par exemple, empilez des objets comme des coussins, des livres ou des boîtes de conserve pour former des haies. Et alignez des bouteilles pour créer un slalom. Enfin, accrochez des cartons ouverts entre eux pour fabriquer un tunnel home made. Vous pouvez même acheter des éléments de jumping ou d’agility afin d’agencer votre parcours dans votre jardin.

Flyball

Combinant lancer de balle et course d’obstacles, le flyball est idéal pour les chiens qui ont de l’énergie à revendre. C’est pourquoi les Border Collies, les Lévriers whippet, les Jack Russells, les Patterdale terriers et les Staffordshires sont particulièrement doués dans cette discipline.

Dans sa version officielle, le flyball se pratique en relais, avec des équipes de 4 chiens. Mais vous pouvez tout à fait vous y adonner avec votre animal seul. Ici encore, le but est de faire de l’exercice tout en vous amusant ensemble !

En pratique, le chien traverse tous les obstacles, qui sont espacés à environ 3 mètres les uns à la suite des autres. Et évidemment, leur hauteur est ajustée selon le garrot de l’animal. Puis à la fin du parcours, celui-ci doit appuyer sur une sorte de coussin à ressort, qui donne la balle. Enfin, après l’avoir attrapée, il finit par la ramener à son maître. 

Ce sport canin est très répandu dans les pays anglo-saxons, comme les États-Unis, l’Afrique du Sud, l’Australie et le Canada. Et depuis quelques années, il gagne aussi en popularité dans de nombreux pays d’Europe, dont la France, la Belgique et l’Allemagne. Il existe même des championnats d’Europe de flyball !

Conseil pratique

Pour pratiquer cette activité canine dans votre jardin, il est possible d’acheter un lanceur de balle automatique pour chien. À défaut, vous pouvez vous placer à la fin du parcours d’obstacles et apprendre à votre compagnon à taper dans votre main pour que vous lanciez la balle vous-même. Il n’aura qu’à vous la rapporter pour terminer sa partie de flyball avec succès.

Hoopers

Enfin, le dernier sport canin de type agilité est le hoopers (« cerceaux » en anglais). Il s’agit encore une fois d’un parcours d’obstacles, mais sa particularité est qu’il ne comporte aucune haie. Cela signifie que le chien n’a pas besoin de sauter pour faire tout le parcours. L’absence d’impact rend donc rend ce sport canin adapté au plus grand nombre. Même les chiots et les séniors peuvent pratiquer le hoopers à leur rythme !

Dans la pratique, un parcours de hoopers inclut trois types éléments :

  • Des arceaux ou des cerceaux posés à la verticale, à même le sol. Le plus important est que le chien ne soit pas contraint de sauter pour passer à travers.
  • Des tunnels courts, rigides ou souples.
  • Des barils larges que l’animal doit contourner.

Pendant que votre chien franchit les obstacles, vous le guidez à distance. Au début, vous devrez être très présent pour lui apprendre à gérer les différents éléments du parcours. Puis petit à petit, il gagnera en autonomie et vous pourrez vous coordonner bien plus facilement.

Cette activité canine est assez récente, et commence seulement à se répandre en Europe. Et puisqu’elle convient à la grande majorité des chiens, quels que soient leur âge, leur taille et leur forme physique, elle devrait continuer à gagner en popularité !

Pensez-y pour les chiens âgés

Le hoopers est un sport assez doux mais dynamisant, parfait pour un chien âgé qui ne peut plus sauter. Il lui permet de faire de l’exercice de manière ludique, tout en stimulant ses capacités de concentration, sa mobilité et sa coordination. Veillez simplement à adapter la difficulté du parcours à ses capacités.

Activités Canines de Traction :

Passons maintenant à une troisième catégorie d’activités canines, basées sur la traction. Dans chacune d’elles, vous êtes accroché à votre chien qui vous tracte avec un équipement adapté. Certains de ces sports canins sont d’ailleurs parfaits si vous voulez faire de l’exercice physique vous-même !

Attelage canin

Le plus connu des sports de traction canine est sans doute l’attelage. On pense bien sûr au traîneau emblématique, tiré par des chiens d’attelage. Mais sachez qu’il existe plein d’autres variantes, que vous pouvez pratiquer avec votre compagnon en extérieur !

D’abord, le traîneau est généralement tiré par plusieurs chiens. Ils sont guidés par leur meneur – le musher – qui se tient debout sur le traîneau et tient des rênes. Quant à eux, les animaux sont attachés au traîneau à l’aide de harnais et de lignes de trait spéciales.

Si vous n’avez qu’un seul chien et ne possédez pas de traîneau, pourquoi ne pas tenter la luge canine ? Sur le même principe, vous êtes assis sur votre luge, que votre animal tire dans la neige. Attention, choisissez une luge assez stable afin d’éviter qu’elle ne se retourne constamment. Et préférez un sol suffisamment lisse pour ce genre de discipline.

Une autre variante est la luge-patinette pour chien. À mi-chemin entre le traîneau et la luge, elle peut n’être tirée que par un seul animal. Elle se compose de deux skis attachés l’un à l’autre, et surmontés d’un guidon. Vous pouvez alors vous tenir debout, tandis que votre chien vous tracte sur la neige.

Enfin, on peut également pratiquer une version de l’attelage sans neige. Il s’agit du kart à chiens : équipé de roues, il convient aussi bien sur des chemins terreux que sur du goudron. De plus, il existe des modèles pour un musher ou plusieurs personnes, tractés par un ou plusieurs chiens. À vous de voir ce qui vous conviendra le mieux.

Le saviez-vous ?

La première compétition d’attelage a eu lieu en 1908 en Alaska : la All Alaska Sweepstakes. Les chiens de traîneau participant ont alors parcouru 653 km dans le froid arctique ! Et l’attelage gagnant, dirigé par le musher norvégien John Hegness, l’a fait en « seulement » 119 heures et 15 secondes.

Canicross

Cet autre sport canin fait également partie des plus populaires ces dernières années : le canicross. Fusion des mots canins et cross, il désigne tout simplement la course à pied en étant tracté par son chien. Cette fois, vous participez largement à l’effort, dans la mesure où vous devez courir derrière votre animal. Même s’il vous tracte et soulage donc une partie de vos efforts, il faut malgré tout suivre le rythme. 

Côté matériel, il est important de vous équiper correctement. Outre le confort, c’est aussi et surtout une question de sécurité pour votre chien et vous. Optez donc pour un équipement de qualité :

  • Un harnais (court ou X back) adapté au canicross et à la carrure de votre chien.
  • Une ceinture ou un baudrier que vous fixez à votre taille et sur vos hanches – également sur vos fesses, dans le cas d’un baudrier.
  • Une laisse extensible (longe élastique ou ligne de trait), qui relie le harnais au baudrier ou à la ceinture, en offrant assez de flexibilité et d’amortissement.

Vous l’aurez deviné, cette activité requiert une excellente coordination pour éviter les accidents et garantir une course fluide. C’est pourquoi il vaut mieux commencer progressivement, d’abord avec les bases de l’obéissance et la marche en laisse. Veillez surtout à enseigner à votre futur binôme de course les ordres directionnels et le comportement adéquat dans les lieux fréquentés.

Ensuite, faites des courses assez courtes de manière régulière, afin que votre chien se familiarise avec l’exercice. Puis augmentez la difficulté au fur et à mesure, jusqu’à atteindre le rythme et la distance qui vous conviennent à tous les deux.

Attention, déconseillé aux races brachycéphales

Du fait de leur visage enfoncé et de leur museau court, les races brachycéphales (bulldogs, carlins, boxers, mastiffs, etc.) ne peuvent pas pratiquer des sports trop intenses. Ils respirent plus difficilement, manquent souvent d’endurance et attrapent facilement des coups de chaud. Évitez donc le canicross si votre chien présente de telles caractéristiques.

Article complet sur le canicross : Canicross : Matériels et Conseils pour bien débuter

Cani-VTT, bikejoring

Vous n’aimez pas trop la course à pied ? Vous êtes plus à l’aise sur un vélo ? Qu’à cela ne tienne, vous pouvez aussi essayer le cani-VTT ! Tout est dans le nom : il s’agit tout simplement (ou presque) de faire du vélo en étant tracté par votre fidèle compagnon. Selon vos préférences, optez alors pour le format sprint, course longue ou balade plus tranquille.

Comme pour le canicross et les autres sports de traction canins, il est indispensable que votre chien ait terminé sa croissance pour faire du bikejoring. Un chiot ne doit surtout pas tracter, au risque d’avoir de graves problèmes de santé.

De plus, avant de vous lancer dans une telle discipline, il faut d’abord lui enseigner toutes les bases de l’obédience et les ordres directionnels. En complément, il doit aussi maîtriser la marche en laisse et en présence d’inconnus (autres personnes et animaux). Ce sont les bases d’une pratique sécurisée. Ce n’est qu’une fois ces éléments maîtrisés que vous pouvez commencer le cani-VTT en douceur.

Ensuite, il faudra également investir dans un équipement adapté et de qualité :

  • Un vélo robuste, de préférence tout terrain. Encore mieux, choisissez un modèle muni d’une barre de traction à l’avant.
  • Un harnais qui convient à la traction et à la morphologie de votre animal.
  • Une longe de trait / laisse extensible d’au maximum 2,5 mètres, solidement fixée au guidon du VTT (ou à sa barre de traction, le cas échéant).
  • Un casque et des gants, indispensables en cas de chute. Dans l’idéal, portez aussi des lunettes de protection.

Bon à savoir

Pour des questions de sécurité, la Fédération des Sports et Loisirs Canins (FSLC) interdit de pratiquer le cani-VTT avec un vélo équipé de pneus cloutés, de garde-boue métalliques ou d’attaches latérales pour les chiens (appelées « springers »).

Cani-randonnée

Pour finir avec les sports de traction, nous vous proposons la randonnée canine. Elle s’apparente à une version plus douce que le canicross, car elle n’implique pas de courir. Cette option est donc intéressante si vous souhaitez éviter les désagréments provoqués par les à-coups, aussi bien pour votre chien que pour vous. 

Toutefois, ne vous y méprenez pas : la canirando peut également  s’avérer très sportive ! Cela dépend essentiellement du type de parcours que vous choisissez de faire. En effet, comme pour la randonnée classique, vous avez la possibilité de marcher sur des sentiers paisibles. Ou au contraire de vous aventurer sur des chemins plus escarpés et/ou avec un dénivelé important. De même, la distance parcourue et la cadence vont fortement impacter le niveau de difficulté. De ce fait, si vous décidez d’essayer la cani-randonnée, à vous d’adapter la difficulté selon votre niveau et vos envies !

Au niveau du matériel, vous aurez besoin des mêmes éléments que pour le canicross, à savoir :

  • Un baudrier ou une ceinture pour vous. Si vous visez des parcours assez difficiles, un baudrier sera peut-être plus confortable.
  • Un harnais x back ou court pour votre chien. Le format court est davantage adapté aux morphologies avec un large poitrail / un buste et des épaules fortes – et par opposition un arrière plus faible.
  • Pour relier les deux, une longe qui apporte suffisamment de souplesse et amortit bien.

En hiver, pensez aux cani-raquettes !

Vous êtes à la montagne avec votre chien ou vous avez de la neige chez vous ? Tentez donc une variante hivernale de la canirando : les cani-raquettes. L’expérience s’annonce encore plus sportive, car vous devez maîtriser la marche avec des raquettes avant de vous faire tracter par votre compagnon. Et même avec de la pratique, attention aux chutes !

Activités Canines Dans l’eau :

Il existe des activités canines pour toutes les saisons, à faire par tous les temps. Et lorsqu’il fait beau, les sports aquatiques sont tout indiqués. Ils permettent à votre chien de faire de l’exercice en s’amusant et en se rafraîchissant au passage. Un triple avantage !

Sauvetage à l’eau (objets)

Votre toutou aime barboter dans l’eau ? Il aime aussi jouer à « va chercher » ? Pourquoi ne pas combiner ses deux activités favorites pour n’en créer qu’une seule : le sauvetage à l’eau. L’idée est toute simple. Il s’agit de lancer des objets qui flottent dans l’eau, pour que votre chien aille les chercher et vous les rapporte.

Bâton, balle, frisbee, planche en mousse, flotteur, bouteille vide, jouet, etc. Les trois critères pour bien choisir l’objet sont : il doit flotter, résister aux dents de votre chien et être d’une taille adaptée pour garantir une bonne prise. À partir de là, soyez créatif !

Comme pour le lancer de frisbee ou de balle, pensez aussi à varier les plaisirs et les consignes. Attraper au vol, attendre sur la rive avant de plonger pour aller chercher, jouer tous les deux dans l’eau… On peut même imaginer un parcours de flyball classique, qui se terminerait par un lancer de balle dans l’eau. Laissez place à votre imagination et misez sur le divertissement avant tout !

À un niveau plus avancé, vous pouvez également entraîner votre compagnon au sauvetage de personnes. Utilisez alors avec des mannequins en plastique, ou jouez carrément les cobayes. Qui sait, cette compétence canine pourrait même s’avérer utile un jour…

Conseil :

Par sécurité, nous vous recommandons d’équiper votre chien d’un gilet de sauvetage canin. Surtout si vous pratiquez cette activité dans des eaux libres (mer, océan, lac, rivière, étang, etc.). On n’est jamais à l’abri d’un accident, alors mieux vaut être prudents. Sélectionnez alors un gilet qui convient à sa morphologie et lui offre assez de liberté de mouvements.

Paddle avec son chien 

Cette fois, nous vous suggérons une activité canine un peu différente, puisque c’est vous qui ferez l’essentiel du travail. Nous avons nommé : le cani-paddle ! Comme d’habitude, le nom parle de lui-même ; il s’agit de faire du paddle avec votre chien.

Concrètement, le (stand up) paddle est une sorte de surf très épais. Mais au lieu de profiter du mouvement des vagues pour bouger, c’est vous qui le faîtes avancer grâce à une pagaie. Vous vous tenez donc debout – ou même assis, si vous préférez – sur cette grosse planche, accompagné de votre fidèle compagnon. En bref, le cani-paddle est une sorte de randonnée canine… sur l’eau. 

Ce sport se pratique aussi bien sur un lac qu’en mer ou dans une rivière. Pour vos premières sorties, le mieux est néanmoins de commencer sur des eaux calmes, comme un étang ou un lac. Et lorsque vous aurez un peu plus d’expérience, vous pourrez alors affronter le courant d’une rivière ou les vagues de l’océan.

Évidemment, il ne faut pratiquer le cani-paddle que si votre chien aime l’eau et sait nager. C’est indispensable pour passer un moment agréable. Et dans tous les cas, il faudra commencer en douceur. Votre animal doit d’abord trouver ses marques sur la planche, apprendre à garder son équilibre, à s’asseoir ou à se coucher dessus. Pour cela, restez sur la rive au début. Montez-lui le paddle, laissez-le le renifler et encouragez-le à monter dessus. Ensuite, vous pouvez pousser la planche dans l’eau, en restant au bord – là où votre chien a encore pied. Et petit à petit, quand il sera plus à l’aise, vous pourrez alors monter à votre tour et commencer à pagayer. D’abord en restant proche de la rive, puis en vous éloignant progressivement.

Pensez aux protections !

Pour faire du cani-paddle, la sécurité est de mise. Équipez donc votre chien d’un gilet de sauvetage adapté et si possible, attachez l’une de ses pattes à la planche avec un leash. Idem pour vous-même.

Enfin, concernant le matériel, vous avez le choix entre un paddle gonflable ou rigide. Quelle que soit vous préférence entre les deux, il vous faudra un modèle antidérapant (pour éviter que votre animal ne glisse dessus) et qui résistera aux griffes.

Activités Canines avec Compétences spéciales :

Nous terminerons cette liste avec les activités canines autour de compétences spéciales. Ce sont des aptitudes que certains chiens de travail développent pour exercer un métier spécifique. Mais vous pouvez aussi les enseigner à votre animal, même s’il n’a pas vocation à devenir un professionnel du domaine !

Mordant 

Cette première compétence est typique des chiens policiers ou militaires : le mordant. Vous avez probablement déjà vu des démonstrations impressionnantes réalisées par des bergers allemands ou des malinois. Ils attrapent alors le bras ou la jambe d’une personne qui porte des protections, en général pour l’empêcher de s’enfuir. C’est cet entraînement classique que l’on appelle le mordant. Il existe aussi une version sportive, avec des compétitions ouvertes uniquement aux chiens possédant un Certificat de Sociabilité et d’Aptitude à l’Utilisation (CSAU).

À titre personnel, il est également possible d’apprendre cette discipline à votre chien, en prenant toutes les précautions nécessaires et en étant encadré dans un club. Exercé correctement, le mordant sportif est intéressant pour développer et entretenir ses aptitudes physiques et mentales. En revanche, une pratique inadaptée peut s’avérer dangereuse et avoir des conséquences graves. Soyez donc vigilant ! 

Tout d’abord, seul un chien parfaitement équilibré peut s’entraîner au mordant et la race doit être autorisé. Cela signifie qu’il ne doit pas avoir de trouble du comportement (anxiété, agressivité, possessivité, asociabilité, etc.). Il est également primordial qu’il soit bien éduqué en amont et connaisse tous les ordres de base – vous voyez, l’obéissance est vraiment une activité canine essentielle !

Ensuite, si votre chien répond à ces critères, il faut vous équiper convenablement avec un manchon de protection très robuste. Pour vos premières sessions, il est même préférable d’utiliser un boudin de dressage avec des poignées, spécialement conçu à cet effet. C’est un excellent outil pour apprendre à votre animal à mordre avec la bonne puissance, puis à relâcher sa prise lorsque vous le lui demandez.

Par extension, le mordant peut aussi inclure des exercices de défense, de garde d’objet et d’attaque.

Le mordant : pour quels chiens ?

Globalement, le mordant est plus adapté à certaines races de chiens, notamment aux chiens de garde ou de berger, mais seul certaines races sont autorisées à le pratiquer. La liste de races autorisées à pratiquer le mordant est disponible sur le site de la centrale-canine. Et de votre côté, vous devez être suffisamment résistant pour supporter le mordant de votre chien en devenant un homme d’attaque. Durant l’exercice, on peut facilement perdre l’équilibre…

Ring

Sport canin ultra complet, le ring est une activité qui en combine trois autres : l’obédience, le jumping et le mordant. Nous les avons décrites plus haut, mais revenons sur les éléments précis que reprend le ring. D’abord, cette discipline exigeante se nomme ainsi car elle se déroule dans un espace clos (appelé le « ring », justement). 

Vous vous en doutez, il existe des concours mais vous pouvez aussi pratiquer le ring avec votre animal juste pour le plaisir. Il faut alors qu’il remplisse toutes les conditions requises pour les différentes activités qui composent celle-ci. À savoir :

  • Avoir terminé sa croissance.
  • Ne pas avoir de problème de santé.
  • Appartenir à une race adaptée et autorisée (non brachycéphale, de préférence chien de berger ou de garde).
  • Ne présenter aucun trouble du comportement.

Ensuite, si vous voulez vous lancer dans le ring canin, il faut procéder par étape, en allant de plus basique au plus complexe. Cette discipline demande beaucoup d’entraînement, de la patience, de la concentration et une bonne condition physique. Sans oublier la coordination et la complicité entre votre animal et vous !

Considérant cela, commencez alors par les exercices d’obéissance : positions, marche en laisse, rapport d’objets, absence du maître, refus d’appâts, etc. Une fois acquis, vous pouvez passer à l’étape suivante : le jumping. Dans le ring officiel, cette étape combine du saut de haies et de palissades, ainsi que du saut en longueur. Les hauteurs et longueurs sont bien sûr adaptées au gabarit du chien. Enfin, vous pouvez passer à l’exercice le plus difficile, le mordant. Associez alors défense, attaque et garde d’objets.

Une discipline difficile et éprouvante

Pour le chien, le défi consiste à enchaîner toutes les épreuves du ring le mieux possible, en restant concentré du début à la fin. Si vous pratiquez ce sport canin en tant que loisir, ne mettez pas la pression à votre animal. Il va progresser à son rythme, et vous ne devrez pas hésiter à ajuster les épreuves selon ses goûts et ses capacités.

Pistage

Dans un tout autre style, le pistage est une autre activité canine professionnelle que l’on peut facilement pratiquer à titre privé. En quelques mots, l’idée est que votre chien suive une piste à l’aide de son flair. C’est un exercice stimulant, qui développe aussi bien ses aptitudes physiques que son intelligence. Grâce au pistage, votre compagnon deviendra alors un véritable chien détective !

Au début, il faudra présenter l’objet à pister à votre animal. Montrez-le-lui et laissez-le le renifler. Ensuite, faites-le patienter et éloignez-vous avec l’objet bien en vue. Le moment venu, donnez-lui le signal « cherche » pour qu’il vienne le prendre dans votre main. La suite consiste à augmenter progressivement la complexité. Cela se fait en déposant l’objet au sol, puis en le cachant alors que votre chien vous regarde, et enfin en le dissimulant lorsqu’il ne regarde pas. Comme pour toutes les activités canines, la patience et l’entraînement sont de mise.

De plus, il est important de rester en retrait derrière votre compagnon et de le laisser chercher par lui-même. Même s’il prend des initiatives et se trompe de chemin, laissez-le se corriger tout seul. N’intervenez que s’il se déconcentre : dites-lui alors « travaille » pour le motiver à nouveau. Et lorsqu’il a trouvé sa cible, félicitez-le !

Si le concept du pistage vous intéresse, sachez qu’il en existe plusieurs variantes. Par exemple, le mantrailing consiste à pister spécifiquement des humains. C’est une compétence très prisée par la police et la gendarmerie pour retrouver des personnes activement recherchées (des criminels ou des personnes disparues, notamment). On parle alors de recherche utilitaire. Pour jouer au pistage d’humains avec votre chien, procédez comme avec un objet. Reniflage, éloignement, dissimulation avec puis sans visuel, signal « cherche », et enfin récompense.

Transformez votre chien en truffier

Le cavage est aussi une autre version du pistage, qui se concentre sur la recherche de truffes. Grâce à son odorat entraîné, votre chien sera alors capable de détecter ces précieux champignons. Son rôle est de vous indiquer le bon endroit avec sa patte ou son museau. Puis c’est à vous de creuser.

Assistance 

Pour finir, vous connaissez sûrement les chiens d’assistance. Ces toutous accompagnateurs qui aident les personnes en difficulté au quotidien. Ils peuvent soutenir des individus à mobilité réduite, avec des handicaps mentaux ou physiques, mais aussi des gens ayant simplement des troubles de l’anxiété ou des difficultés sociales. Cela dépend de leur spécialisation.

Sociable et docile, votre animal faire preuve d’intelligence et a toujours envie de faire plaisir ? L’assistance pourrait lui convenir ! Sans en faire un chien d’assistance professionnel, il est tout à fait possible de vous inspirer de la formation officielle pour lui apprendre quelques trucs sympa. C’est d’ailleurs une super activité à pratiquer à tout moment et n’importe où, que le soleil soit au rendez-vous ou non.

En outre, sachez que cette discipline est potentiellement accessible aux chiens de toutes races et de tous âges. Votre chien ne deviendra pas un véritable chien d’assistance mais vous pouvez parfaitement lui apprendre à faire certaines taches. Il conviendra seulement d’adapter les missions aux capacités du vôtre. Par exemple, inutile de demander à votre chihuahua de vous apporter un objet encombrant, ni à votre chien souffrant d’arthrose d’ouvrir la porte pour vous.

Comme toujours, la première chose est de lui enseigner l’obéissance, ainsi que la sociabilisation. Ensuite, apprenez-lui à vous apporter et/ou ramasser des objets – d’abord de manière générale (en procédant comme pour le pistage), puis spécifique, en les nommant. Assurez-vous également que ces objets soient accessibles et faciles à saisir pour lui. Par exemple, accrochez un porte-clés avec une balle à vos clés de maison). Vous pouvez également apprendre à votre chien à ouvrir et fermer les portes. À chaque succès, veillez à le félicite et récompensez-le avec une friandise. Utiliser un clicker est aussi une bonne alternative pour ce type d’entraînement.

Des séances courtes mais efficaces

Lorsque vous apprenez de nouvelles choses à votre chien, comme des missions d’assistance, prévoyez des sessions courtes (10 minutes maximum) et répétez-le 2 à 3 fois dans la journée. Pas plus. Elles seront bien plus efficaces et surtout plus agréables pour votre compagnon !

À vous de jouer !

Nous espérons que cette liste d’activités canines vous permettra de passer des moments inoubliables avec votre fidèle compagnon. N’hésitez pas à en pratiquer plusieurs, en variant les plaisirs selon vos envies, les saisons, le matériel que vous avez sous la main, etc. Et pour en savoir plus sur chacun de ces sports canins, pensez aussi à consulter nos articles dédiés !

Crédits/Photos : Adobe Stock

Bienvenue sur mon blog spécialisé dans l'éducation canine. Je m'appelle Paul. Je suis éducateur canin professionnel. Je partage avec vous mes difficultés et mes réussites dans l'éducation de mon chien Freesby. J'ai à cœur de vous transmettre mes expériences, ainsi que des astuces qui vont vous aider à avoir un chien "bien dans ses pattes" !

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