Dans l'enquête de référence menée en France par l'Institut de veille sanitaire auprès de huit services d'urgences, 74 % des personnes mordues estimaient que la morsure n'était pas prévisible. Pourtant, le chien avait presque toujours prévenu, avec des signaux discrets que nous prenons pour de la fatigue, de la gêne, parfois même de l'affection.
Apprendre à reconnaître ces signaux est le moyen le plus fiable de prévenir une morsure, bien davantage que de se méfier de telle ou telle race. Cet article rassemble les données publiques françaises, ce que décrivent les vétérinaires comportementalistes, et ce que la loi impose après une morsure. Il est signé Paul Alves, co-auteur de « À Chacun son Chien » (éditions Larousse), et ne contient aucun lien d'affiliation.
Ce que disent les chiffres
Les données françaises les plus solides viennent d'une enquête multicentrique de l'Institut de veille sanitaire, devenu Santé publique France, menée entre mai 2009 et juin 2010 auprès de 485 personnes admises aux urgences de huit hôpitaux.
Le chien était connu de la victime dans 78 % des cas : il vivait dans le même foyer (36 %), appartenait à une connaissance (30 %) ou à la famille élargie (12 %). Et la morsure s'est produite dans une habitation dans 68 % des cas. Le danger n'est pas au bout de la rue, il est dans le salon.
Les moins de 15 ans représentaient 36 % des victimes. Surtout, la morsure est survenue hors de la présence d'un adulte dans 64 % des cas chez les 0 à 4 ans et dans 78 % des cas chez les 5 à 9 ans. Les enfants de moins de 5 ans étaient mordus à la tête dans 64 % des cas, contre 64 % de morsures aux membres supérieurs chez les adultes : à hauteur d'un jeune enfant, la gueule du chien se trouve au niveau du visage.
Deux chiffres méritent l'attention de ceux qui redoutent surtout « les races dangereuses » : 69 % des chiens impliqués n'avaient jamais mordu auparavant, et la proportion de morsures graves n'était pas significativement différente entre les chiens dits de catégorie (45 %) et les autres (57 %). La gravité n'était liée ni au groupe de races ni au sexe du chien. Le rapport recense par ailleurs 33 décès sur vingt ans, dont 21 enfants de moins de 15 ans : des accidents rares, et presque toujours évitables.
Un chien ne mord jamais sans prévenir
Un chien ne passe pas de l'immobilité à la morsure : il monte une échelle de communication, du plus discret au plus explicite. Chaque barreau dit la même chose, « je suis mal à l'aise, éloignez-vous ». Le problème n'est pas qu'il se taise, c'est que nous n'entendons que le dernier barreau.
Les signaux d'apaisement
Ce sont les premiers barreaux, les plus faciles à manquer. Ils ne disent pas « je vais mordre » mais « je préférerais que ça s'arrête ». Une étude allemande de 2017, sur 116 chiens soumis à un test comportemental standardisé, a confirmé que les deux premiers apparaissent nettement plus souvent face à une personne menaçante.

- Le détournement du regard. Le chien tourne la tête sur le côté, ou la garde fixe et déplace les yeux. Il évite votre regard sans s'éloigner. On y voit de la timidité ou de la culpabilité : c'est une demande d'espace.
- Le léchage de truffe. Un rapide coup de langue sur le museau, alors qu'il n'y a ni nourriture ni gamelle à proximité. Il dure une fraction de seconde et se répète.
- Le bâillement hors contexte. Un chien qui bâille alors qu'un enfant l'enlace ou qu'une visite se penche sur lui n'a pas sommeil. Ce bâillement est plus lent et plus ample qu'un vrai.
- L'immobilisation. Le chien se fige : la queue ne bouge plus, la respiration se suspend, le corps se raidit une ou deux secondes. C'est le signal le plus dangereux à ignorer, car il précède souvent directement la mise en garde.
- La demi-lune de l'oeil. Le chien détourne la tête mais surveille du coin de l'oeil, ce qui découvre un croissant blanc de sclère. C'est ce que montre la photo en tête de cet article.
Se gratter soudainement, se secouer alors qu'il est sec ou renifler le sol sans raison relèvent de la même famille. Isolé, chacun peut être anodin : c'est leur accumulation qui doit alerter.
Les signaux de mise en garde
Si rien ne change, le chien monte d'un cran. Ces signaux ne laissent aucune ambiguïté.
- Le raidissement. Le corps se durcit, le poids bascule vers l'avant, les poils du garrot se hérissent parfois. La queue, si elle bouge encore, s'agite haut et vite.
- La fixation. Le regard devient dur et se verrouille sur la personne, la main ou l'objet. C'est l'inverse exact du détournement du regard.
- Le grognement. Le chien vous informe et vous laisse le temps de reculer. C'est un cadeau, pas une insolence.
- Le retroussement des babines. Les lèvres se relèvent et découvrent les dents, parfois seulement les incisives, parfois toute la mâchoire.
- La morsure « à blanc ». Le chien claque des mâchoires dans le vide, à quelques centimètres de la peau. Il contrôle parfaitement sa gueule et a choisi de ne pas faire mal : c'est un avertissement final.
Ces manifestations ne sont pas des « troubles » à corriger, mais la communication normale d'un animal mal à l'aise, dont les registres varient selon le contexte : voir nos différents types d'agression chez le chien.
Pourquoi punir un grognement est dangereux
C'est le point central de cet article. Quand un chien grogne et que son maître le gronde, le tape ou le plaque au sol, l'inconfort à l'origine du grognement ne disparaît pas : seul le grognement disparaît. Le chien n'apprend pas à être à l'aise, il apprend à se taire. La fois suivante, il sautera l'avertissement. C'est ce qui fabrique le « chien qui a mordu sans prévenir ».
Cette mécanique est documentée. Une étude de l'université de Pennsylvanie publiée en 2009 a interrogé les maîtres de 140 chiens vus en consultation comportementale sur les méthodes employées et la réaction obtenue. 43 % des chiens ont répondu de façon agressive quand leur maître les frappait, 38 % quand on leur retirait de force un objet de la gueule, 29 % lors d'un plaquage au sol. Les méthodes confrontationnelles ne suppriment pas l'agression, elles la déclenchent.
La conduite à tenir est donc l'inverse du réflexe habituel : interrompre calmement ce qui dérange le chien, créer de la distance, puis chercher pourquoi. Un chien qui a mal grogne, qu'il s'agisse d'arthrose, d'une otite ou d'une perte de vue : tout grognement nouveau justifie une consultation vétérinaire avant toute interprétation comportementale. Le reste relève de l'éducation amicale et positive : changer l'émotion associée à la situation plutôt qu'interdire son expression.
Les situations à risque à la maison
Puisque deux morsures sur trois surviennent dans une habitation, c'est là qu'il faut regarder. Dans l'enquête française, les vétérinaires ont classé 65 % des morsures comme des agressions par irritation : la victime avait dérangé le chien.
Le chien qui mange, qui dort ou qui possède quelque chose

Un chien qui mange, qui ronge un os, qui garde un jouet ou qui dort a quelque chose à perdre. La protection des ressources est un comportement normal de l'espèce : elle ne traduit ni un caractère « dominant » ni un défaut d'éducation. La règle qui en découle n'est pas négociable : on ne dérange pas un chien qui mange, on ne retire pas un objet de sa gueule à la main, on ne réveille pas un chien en le touchant. On l'appelle à la voix, de loin. S'il se raidit près de sa gamelle, le travail à mener est décrit dans notre article sur le chien agressif au moment de la gamelle.

Le panier, le tapis, le dessous d'une table méritent le même statut. Un chien doit disposer d'un endroit où personne ne vient jamais le chercher, enfants compris : c'est la mesure de prévention la plus efficace et la moins coûteuse d'un foyer.
Les contacts que le chien ne demande pas
Beaucoup de gestes que nous jugeons affectueux sont, dans le langage canin, des gestes de contrainte. La main qui arrive par-dessus la tête est perçue comme une menace : entre chiens, se placer au-dessus de l'autre est une prise de position, pas une caresse. Le bras autour du cou, l'étreinte, le visage collé au sien immobilisent l'animal et le privent d'échappatoire, alors que sa seule stratégie d'apaisement consiste à s'éloigner.
Le test est simple : caressez votre chien trois secondes, puis retirez la main. S'il revient chercher le contact, il en voulait. S'il reste immobile, détourne la tête ou s'éloigne, il subissait. On caresse un chien sur le flanc, le poitrail ou la base du cou, jamais sur le dessus du crâne, et jamais sans lui laisser la possibilité de partir.
L'enfant et le chien : ce qui se joue à hauteur de regard
Un enfant de 3 ans a le visage à la hauteur de la gueule d'un labrador. Il approche de face, droit sur le chien, ce qui est une posture d'intimidation dans le code canin. Il fixe les yeux longuement, parce que c'est ce qu'on lui a appris à faire avec les humains. Ses gestes sont brusques, sa voix aiguë, il court, il crie, il enlace. Chacun de ces comportements est normal chez un enfant, et chacun est un déclencheur chez un chien qui, dans un salon, ne peut pas fuir loin.
Nos conseils de cohabitation entre le chien et les enfants et notre guide sur la façon pour un enfant d'approcher un chien inconnu détaillent la mise en pratique.
Les règles à apprendre aux enfants
Ces règles sont formulées pour être répétées telles quelles à un enfant de 4 à 10 ans, souvent et calmement.
- Je laisse le chien venir vers moi. Je ne vais pas le chercher.
- Je ne dérange jamais un chien qui mange, qui dort ou qui ronge quelque chose.
- Je caresse sur le côté, pas sur la tête.
- Je ne fais pas de câlin autour du cou et je n'approche pas mon visage du sien.
- Je ne cours pas et je ne crie pas près d'un chien.
- Si le chien grogne, je m'arrête, je recule doucement et j'appelle un adulte. Il n'est pas méchant, il me dit qu'il n'est pas bien.
- Avant de caresser le chien de quelqu'un d'autre, je demande au maître, puis j'attends que le chien vienne.
Du côté des adultes, une règle prime sur toutes les autres. Un enfant et un chien ne restent jamais seuls sans surveillance, quelle que soit la confiance accordée au chien. Surveiller ne veut pas dire être dans la même pièce en regardant son téléphone : cela veut dire voir l'enfant et le chien, et pouvoir interrompre. Sinon, on sépare, avec une barrière d'escalier ou une porte. Ce n'est pas une punition, c'est un aménagement.
Le reste relève de l'éducation de base. Un chien qui revient quand on l'appelle peut être sorti d'une situation qui monte : le rappel est un outil de sécurité, pas seulement un exercice d'obéissance. Et un chiot exposé jeune et positivement aux enfants et aux manipulations dispose d'un répertoire de réponses bien plus large : c'est l'enjeu de la socialisation du chiot.
Que faire en cas de morsure
Les gestes immédiats
Une morsure, même superficielle, est une plaie contaminée. L'Assurance maladie recommande de laver immédiatement la plaie à l'eau et au savon, en laissant couler l'eau abondamment, puis d'appliquer un antiseptique et un pansement stérile. Un lavage prolongé est ce qui réduit le mieux le risque infectieux.
Une consultation s'impose en cas de morsure à la main, au pied, au visage, au cou ou près d'une articulation, de plaie profonde ou qui saigne beaucoup, chez une personne diabétique ou immunodéprimée, si la vaccination antitétanique n'est pas à jour, ou si l'animal est inconnu et son statut vaccinal contre la rage incertain. Chez un jeune enfant, et pour toute plaie au visage, elle est systématique. En cas d'hémorragie ou de plaie délabrante, on appelle le 15 ou le 112.
Le risque infectieux vient de la flore buccale du chien : pasteurelles, staphylocoques, streptocoques. Une plaie qui devient rouge, chaude, gonflée ou douloureuse dans les 24 à 48 heures doit être revue. Dans l'enquête française, 15 % des personnes recontactées un mois après déclaraient une complication, le plus souvent un problème de cicatrisation ou une infection. La peur des chiens qui s'installe ensuite, chez l'enfant surtout, se traite mieux quand elle est prise en charge tôt.
Les obligations légales en France
Ces obligations s'appliquent quel que soit le chien, y compris celui de la famille.
La déclaration en mairie. L'article L211-14-2 du code rural et de la pêche maritime dispose que tout fait de morsure d'une personne par un chien est déclaré par son propriétaire ou son détenteur, ou par tout professionnel en ayant connaissance dans l'exercice de ses fonctions (médecin, vétérinaire, assureur), à la mairie de la commune de résidence du propriétaire. Elle est obligatoire, et non laissée à l'appréciation des parties.
La surveillance sanitaire vétérinaire. Le chien y est soumis, vacciné contre la rage ou non. Elle consiste en trois visites chez un même vétérinaire sanitaire sur 15 jours : la première dans les 24 heures suivant la morsure, la deuxième au plus tard 7 jours après, la troisième au 15e jour. Un certificat provisoire est délivré après les deux premières, un certificat définitif après la troisième, dont un exemplaire revient à la victime et un autre à la mairie. L'animal ne peut alors être ni vendu, ni vacciné, ni euthanasié sans autorisation. Le manquement est puni d'une amende de 135 euros, et les frais sont à la charge du propriétaire.
L'évaluation comportementale. Toujours au titre de l'article L211-14-2, le propriétaire doit soumettre le chien, pendant la période de surveillance, à l'évaluation prévue à l'article L211-14-1. Réalisée par un vétérinaire inscrit sur une liste départementale et communiquée au maire, elle classe le chien en quatre niveaux de dangerosité : niveau 1 (aucun risque particulier), niveau 2 (risque faible, renouvellement tous les 3 ans au plus), niveau 3 (risque critique, tous les 2 ans), niveau 4 (risque élevé, tous les ans).
Les pouvoirs du maire. À la suite de l'évaluation, le maire, ou à défaut le préfet, peut imposer au propriétaire de suivre la formation et d'obtenir l'attestation d'aptitude de l'article L211-13-1. L'article L211-11 lui permet plus largement de prescrire toute mesure de nature à prévenir le danger et, en cas d'inexécution, de faire placer l'animal dans un lieu de dépôt. En cas de danger grave et immédiat, il peut ordonner ce placement et, après avis d'un vétérinaire désigné par le préfet, faire procéder à l'euthanasie. Les frais sont à la charge du propriétaire.
Le cas des chiens catégorisés. Les chiens de 1re et 2e catégorie, définis à l'article L211-12, relèvent d'un régime particulier : permis de détention délivré par le maire, attestation d'aptitude, évaluation comportementale obligatoire même sans incident, muselière et laisse sur la voie publique. Ce régime repose sur des critères morphologiques, non sur une dangerosité individuelle constatée : un chien inscrit au Livre des origines français peut échapper à la catégorisation qui frappe un chien de même type sans papiers, comme le détaille notre fiche sur l'American Staffordshire Terrier. Rappelons enfin que l'enquête française n'a pas trouvé de différence significative de gravité entre les morsures de chiens de catégorie et celles des autres chiens.
Enfin, l'article 1243 du code civil rend le propriétaire ou le gardien d'un animal responsable du dommage qu'il cause, responsabilité en général couverte par le contrat multirisque habitation. Une morsure, même bénigne et même entre proches, se déclare à l'assureur.
Questions fréquentes
Mon chien a grogné sur mon enfant, dois-je m'inquiéter ?
Vous devez en tenir compte, sans dramatiser : le grognement est une information, pas une agression. Identifiez ce qui l'a déclenché, supprimez la situation en attendant, et faites examiner votre chien pour écarter une douleur. Ne le punissez jamais, sous peine de perdre l'avertissement.
Faut-il punir un chien qui a mordu ?
Non. Elle n'apprend pas au chien à se sentir mieux dans la situation qui l'a fait mordre, et les études montrent qu'elle provoque en retour des réactions agressives chez une part importante des chiens. Le travail utile : identifier le déclencheur, l'éviter, puis modifier l'émotion du chien avec un vétérinaire comportementaliste.
Un chien qui a mordu une fois recommencera-t-il ?
Ce n'est ni automatique ni exclu : tout dépend de la cause. Une morsure liée à une douleur aiguë depuis soignée ne se reproduira probablement pas. Une morsure liée à un contexte appelé à se répéter, comme la protection de la gamelle, se reproduira tant que le contexte n'aura pas changé.
Comment présenter un bébé à un chien déjà présent ?
La préparation commence avant la naissance : habituer le chien aux nouveaux meubles, aux odeurs et aux bruits, et aménager l'endroit où il pourra se retirer. À l'arrivée, on le laisse renifler à distance, sans le forcer, et on ne pose jamais le bébé au sol près de lui. La non-cohabitation sans surveillance s'applique dès le premier jour.
Mon chien grogne quand on approche de sa gamelle, que faire ?
Dans l'immédiat, on cesse d'approcher pendant les repas et on le fait manger au calme. Ensuite, on travaille l'association inverse : passer à distance en lançant un aliment de meilleure qualité dans la gamelle, pour que votre approche annonce une bonne nouvelle plutôt qu'une perte. Ne retirez jamais la gamelle « pour montrer qui commande ».
Mon chiot mordille sans arrêt, sera-t-il un chien mordeur ?
Non. Le mordillement est un comportement de jeu par lequel le chiot apprend à contrôler la pression de sa mâchoire. Notre article sur le mordillement du chiot explique comment accompagner cette inhibition de la morsure sans la réprimer.
Un chien qui remue la queue peut-il mordre ?
Oui. Le mouvement de la queue traduit un niveau d'excitation, pas une intention amicale : portée haut et agitée de battements rapides et saccadés, elle accompagne fréquemment une mise en garde. Il faut lire le corps entier : posture, oreilles, regard, bouche.
Faut-il déclarer la morsure en mairie même si la victime est de la famille ?
Oui, quelle que soit la relation entre la victime et le propriétaire, et quelle que soit la gravité. Vous contactez ensuite un vétérinaire sanitaire dans les 24 heures pour engager la surveillance et l'évaluation comportementale, puis votre assureur au titre de la responsabilité civile.
Sources
- Ricard C, Thélot B. Facteurs de gravité des morsures de chien aux urgences. Enquête multicentrique, France, mai 2009-juin 2010, Institut de veille sanitaire, avril 2011 : notice et rapport complet (PDF).
- Service-public.fr, Que faire en cas de morsure par un chien ?
- Code rural et de la pêche maritime, sur Légifrance : article L211-14-2 (déclaration en mairie), article L211-14-1 (évaluation comportementale), article L211-11 (pouvoirs du maire).
- Assurance maladie, Morsure de chien ou de chat.
- Herron ME, Shofer FS, Reisner IR, « Survey of the use and outcome of confrontational and non-confrontational training methods in client-owned dogs showing undesired behaviors », Applied Animal Behaviour Science, 2009, 117, p. 47-54 : résumé.
- Firnkes A, Bartels A, Bidoli E, Erhard M, « Appeasement signals used by dogs during dog-human communication », Journal of Veterinary Behavior, 2017, 19, p. 35-44 : résumé.
Article rédigé par Paul Alves, co-auteur de « À Chacun son Chien » (éditions Larousse). Cette page ne comporte aucun lien d'affiliation : associations, établissements scolaires et collectivités peuvent la citer et la reprendre librement, avec un lien vers cette page.





