Barzoï : caractère, origine & prix de ce lévrier russe


Fiche de race : Barzoï
Origine : Russie · Groupe FCI : 10 / Lévriers
Taille (au garrot)
Poids
Espérance de vie
Prix d’un chiot
Cadre de vie
Idéal pour une maison avec jardin clos. Il apprécie l’espace pour courir mais reste calme à l’intérieur. Supporte mal l’isolement prolongé.
Avec enfants & animaux
Correct avec les enfants s’ils respectent sa tranquillité. La cohabitation avec de petits animaux peut être compliquée à cause de son instinct de chasse.
Aboiement
Très faible – il aboie peu et reste discret.
Fun fact
Autrefois chien de chasse privilégié des tsars russes, il était utilisé pour la chasse au loup.
*Les valeurs sont indicatives et peuvent varier selon les lignées et individus.
En résumé ? Le Barzoï incarne une dualité unique : calme aristocratique à la maison, vitesse explosive de 55 km/h en extérieur. Sa nature sensible et ses besoins en espace sécurisé en font un choix exigeant, idéal pour des propriétaires capables de canaliser son instinct de chasseur tout en préservant sa tranquillité. Un héritage de noblesse et de performance, sauvé de l’extinction après la Révolution russe.
Le barzoï, ce lévrier russe élégant et mystérieux, incarne une dualité fascinante : aristocrate calme et silencieux à la maison, chasseur impétueux dès qu’un mouvement attire son regard perçant. Comment concilier son besoin d’un espace sécurisé pour s’élancer à 55 km/h, son instinct de poursuite quasi-instantané et sa sensibilité à fleur de peau ? Découvrez les secrets d’un chien façonné par l’histoire, entre son rôle de prédateur redoutable dans les steppes russes et ses exigences modernes—un géant au tempérament exigeant, réservé aux maîtres prêts à investir temps et bienveillance pour percer les mystères d’une relation unique.
Le barzoï en un coup d’œil : bien plus qu’une belle silhouette
Le Barzoï, ou Lévrier Russe, incarne bien plus qu’une simple beauté aristocratique. Derrière son apparence altière se cache un chien au tempérament unique, parfaitement adapté à la chasse mais exigeant en soins. Sa nature réservée cache une puissance impressionnante que peu soupçonnent. Comprendre ce paradoxe est essentiel pour déterminer si ce chien exceptionnel pourrait devenir votre compagnon idéal.
Un chien, deux visages : le calme et la tempête
À l’intérieur, le Barzoï se montre d’un calme olympien. Il préfère observer son environnement plutôt que d’être turbulent, passant facilement des heures à se reposer. Son allure aristocratique rappelle l’aristocrate qu’il fut autrefois. À l’extérieur, ce calme soudain peut se transformer en une véritable tempête. À la vue d’un gibier ou dans un espace libre, son instinct de poursuite s’éveille instantanément. Ce chien peut atteindre 55 km/h, déployant une puissance et une agilité impressionnantes. Contrairement à d’autres lévriers, sa course combine à la fois vitesse fulgurante et capacité à maintenir un rythme soutenu sur de longues distances.

Fiche d’identité du lévrier russe
| Caractéristique | Description |
|---|---|
| Origine | Russie |
| Groupe FCI | Groupe 10 (Lévriers) |
| Taille | Mâle : 75-85 cm | Femelle : 68-78 cm |
| Poids | Mâle : 34-47 kg | Femelle : 27-39 kg |
| Espérance de vie | 10 à 12 ans |
| Poil | Mi-long, soyeux et ondulé |
| Caractère | Calme, sensible, réservé, mais chasseur impétueux |
| Besoin d’exercice | Très élevé (courses en liberté dans un espace sécurisé) |
| Entretien | Brossage 1 à 2 fois par semaine |
Le barzoï est-il fait pour vous ? Premières pistes
Le Barzoï représente un engagement que tous ne peuvent assumer. Il a besoin d’un espace important, un grand jardin clôturé est quasi indispensable. Son besoin d’exercice très élevé exige des balades régulières et des espaces libres pour courir. Sa nature sensible nécessite une approche douce et patiente lors de son éducation. Il convient mal aux familles avec de jeunes enfants, préférant observer plutôt que s’amuser activement.
Il s’attache profondément à ses propriétaires mais reste réservé avec les étrangers. Une socialisation précoce est essentielle pour s’adapter à différents environnements. Choisir un Barzoï, c’est choisir un compagnon aristocratique mais exigeant. Il peut être sujet à des problèmes de santé évitables grâce à une bonne prévention et un suivi vétérinaire régulier. Les affections oculaires, cardiopathies ou torsion d’estomac méritent une attention particulière de la part du maître. Enfin, sa nature sensible demande un environnement stable et sans heurts pour épanouir pleinement ce chien d’exception.

Aux origines du barzoï : l’histoire d’un chasseur de la noblesse russe
Le chien des tsars et de la chasse au loup
Élevé dès le XIe siècle, le Barzoï incarne la noblesse russe. Ce lévrier rapide (jusqu’à 55 km/h) était redoutable pour traquer loups, lièvres ou renards. Sa méthode de chasse était spectaculaire : des chiens rabattaient le gibier vers des espaces ouverts, où les Barzoïs, en meutes de deux ou trois, s’élançaient pour l’immobiliser.
Adopté par la dynastie des Romanov, ce chien symbolisait le prestige aristocratique. Des tsars comme Nicolas II et des écrivains comme Pouchkine ou Tourgueniev le chérissaient. Les équipages de chasse russes, certains comptant jusqu’à 1 000 chiens, faisaient de ce lévrier un acteur central de la culture russe.
Le chenil de Perchino, fondé en 1887, devenait emblématique. Géré par le Grand-Duc Nicolas Nikolaïevitch Romanov, il produisait des sujets exceptionnels, croisant esthétique et performance. À son apogée, le chenil abritait 147 Barzoïs.
Au bord de l’extinction : la Révolution russe et le sauvetage de la race
Associé à la noblesse déchue, le Barzoï a payé un lourd tribut à la Révolution, ne devant sa survie qu’à la passion de quelques éleveurs visionnaires hors de Russie.
La Révolution de 1917 marque un tournant dramatique. Symbole de l’aristocratie, le Barzoï subit des massacres systématiques. Le chenil de Perchino, naguère florissant, voit sa population chuter de 147 à 18 chiens en un an. Uslada VII, dernière survivante, disparaît le 4 décembre 1917.
Heureusement, des exportations anticipées sauvent la race. Des éleveurs européens et américains préservent des lignées précieuses, notamment à partir des sujets de Perchino. En 1920, l’Association Impériale pour la propagation des chiens de chasse tente de relancer la race en Russie, mais la population locale ne se rétablit qu’après la Seconde Guerre mondiale.
Ce sauvetage évite l’extinction d’une race qui incarne aujourd’hui le lien entre l’élégance aristocratique et la résilience. Son passé tumultueux explique son caractère sensible et sa réserve face aux étrangers, héritage d’une histoire marquée par la gloire et les drames.

Le caractère du barzoï : comment décrypter ce géant sensible ?
Derrière son apparence aristocratique se cache un chien au tempérament contrasté. Le barzoï incarne une dualité fascinante : calme majestueux à la maison, prédateur acharné à l’extérieur. Ce lévrier russe, élevé par la noblesse russe pour la chasse au loup, révèle aujourd’hui un compagnon exigeant mais merveilleux pour qui sait répondre à ses besoins spécifiques.
À la maison : un compagnon calme et observateur
Le barzoï préfère le confort d’un canapé moelleux à l’agitation effrénée. Ce gardien silencieux scrute les émotions de son entourage, réagissant aux tensions avec une sensibilité extrême. Une atmosphère sereine est essentielle pour son épanouissement. Malgré son attachement profond à ses proches, il reste réservé. Son regard perçant exprime une complicité unique, sans recherche de câlins permanents. Évitez les éclats de voix : une correction brutale peut le rendre anxieux pendant plusieurs jours. Ce chien apprécie les horaires réguliers et déteste les changements soudains dans son environnement.
À l’extérieur : l’instinct de chasse reprend le dessus
À la moindre silhouette d’un écureuil ou d’un chat, le barzoï se métamorphose. Son regard s’aiguise, ses muscles se tendent : ce coureur de 55 km/h entre en mode prédateur. Cet héritage ancestral explique sa vigilance constante. Sa vision panoramique repère un mouvement à 800 mètres, déclenchant souvent un départ intempestif. Le rappel parfait est vital, car son instinct de poursuite l’emporte sur l’obéissance. Une clôture haute (au moins 1,80 mètre) devient indispensable. Privilégiez les zones de libre cours sécurisées pour lui permettre de sprinter sans danger. Une heure d’exercice quotidien, incluant des courses libres en espace clos, est essentielle pour équilibrer ce chien à l’énergie explosive.
La cohabitation avec les enfants et les autres animaux
Avec les enfants, la prudence est de mise. Ce géant tolérant, mais peu joueur, apprécie les jeux structurés. Une éducation précoce des enfants sur le respect de son territoire évite les tensions. Les gestes brusques ou les cris le stressent. Face aux autres animaux, la vigilance s’impose. Bien que sociable avec ses congénères s’il est socialisé jeune, son instinct de prédation le pousse à poursuivre chats et rongeurs. Une introduction progressive sous surveillance reste primordiale. Voici les bonnes pratiques à suivre :
- Présentation en terrain neutre, sans laisse
- Supervision constante les deux premières semaines
- Éducation spécifique à la cohabitation
Le quotidien avec un barzoï : exercice, entretien et cadre de vie idéal
Un besoin vital d’exercice : bien plus qu’une simple promenade
Le Barzoï n’est pas un chien de compagnie pour qui la promenade au bout de la rue suffit. Son physique de sprinter (55 km/h) exige des sorties structurées. Son énergie se dépense en courtes accélérations intenses, pas en longues marches.
Voici les activités adaptées au Barzoï :
- La course libre dans un grand jardin ou un terrain sécurisé.
- La Poursuite à Vue sur Leurre (PVL ou coursing), un sport qui simule la chasse.
- Le racing (course sur cynodrome).
- De longues balades en nature, en laisse si le rappel est imparfait.
Pour les chiots, modérez l’exercice avant 12 mois : privilégiez des jeux doux et évitez le bitume, néfaste pour leurs articulations en croissance.
Vivre avec un barzoï en ville, est-ce possible ?
Malgré son gabarit imposant, le Barzoï peut cohabiter avec la vie urbaine… à condition de respecter des impératifs stricts. Son instinct de chasse est un angle mort souvent sous-estimé : une silhouette fuyante au loin, et il pourrait s’élancer. En appartement, multipliez les sorties dans des parcs clôturés et sécurisez les environnements. Une fugue est un risque majeur : un Barzoï en proie à son instinct peut parcourir des kilomètres en quelques minutes. Utilisez un harnais anti-évasion pour plus de contrôle.
Son éducation doit intégrer une socialisation précoce. En ville, il croise vélos, joggeurs et autres chiens. Un manque de préparation pourrait générer du stress. Le rappel devient alors une priorité absolue. Les cours en club canin renforcent ses réflexes en extérieur.
Toilettage et entretien : gérer une fourrure de prince
Le pelage long et soyeux du Barzoï nécessite un entretien régulier. Un brossage hebdomadaire suffit en temps normal, mais montez à une fois par jour en période de mue pour éviter les amas de poils. Un peigne fin évite les nœuds dans les zones sensibles (aisselles, cuisses).
Surveillez aussi ses oreilles : leur mobilité les expose à la saleté. Un nettoyage bimensuel avec un produit adapté prévient les infections. Enfin, son museau étroit limite les problèmes de respiration, mais évitez les colliers trop serrés : optez pour un harnais.
Éduquer un barzoï : la douceur et la cohérence avant tout
Le Barzoï, chien sensible et fier, exige une éducation respectueuse. Contraire aux méthodes autoritaires, il répond mieux à la compréhension mutuelle. Son indépendance et sa réactivité émotionnelle en font un partenaire exigeant une approche bienveillante. Une éducation brutale le rend distant, voire désobéissant.
Les bases d’une éducation réussie : patience et respect
Le Barzoï obéit par compréhension, pas par soumission. Son apprentissage repose sur la cohérence et le renforcement positif : récompenses, encouragements vocaux. Les méthodes brutales le braquent, tandis qu’un maître calme construit une collaboration durable. Privilégiez des séances courtes et variées, associant jeux d’intelligence et obéissance dynamique pour stimuler son esprit et renforcer le lien.
Le rappel : l’apprentissage le plus important
Avec une vitesse atteignant 55 km/h, le rappel est vital pour contrer son instinct de chasseur. Commencez l’entraînement tôt, dans un espace clos, avec des récompenses immédiates. Un mot unique, systématiquement récompensé, crée un réflexe fiable. Un collier GPS peut aider, mais ne remplace pas un entraînement régulier. Soyez patient : il faut des semaines pour ancrer cette habitude, sans garantir une obéissance absolue en extérieur.
La socialisation, une étape clé pour un chien équilibré
Réservé de nature, le Barzoï a besoin d’une socialisation précoce. Exposez-le à des environnements variés (parcs, rues, autres chiens) dès son arrivée. L’école canine, recommandée à 3 mois, favorise les interactions encadrées. Attention à son instinct de prédation : une introduction progressive aux petits animaux est essentielle. Bien qu’il aboie rarement, maîtriser les aboiements complète son éducation. Un Barzoï bien socialisé devient un compagnon serein et sociable.
Santé, alimentation et budget : ce qu’il faut savoir avant d’adopter
Une santé robuste mais des points de vigilance
Le Barzoï vit en moyenne 10 à 12 ans. Malgré sa robustesse, sa morphologie lui confère des risques sanitaires spécifiques : torsion de l’estomac, rétinopathie, cardiopathies, dysplasie de la hanche et syndrome de Wobbler. Son tempérament sensible exige un environnement stable pour éviter le stress, qui pourrait aggraver des problèmes digestifs.
- La torsion ou dilatation de l’estomac, un risque majeur chez les grandes races.
- Les affections oculaires, notamment la rétinopathie du Barzoï.
- Les cardiopathies, à surveiller via des examens réguliers.
- La dysplasie de la hanche, fréquente chez les chiens sportifs.
- Le syndrome de Wobbler, affectant la colonne vertébrale.
Un vétérinaire formé aux grandes races doit effectuer des bilans annuels (radiographies, échographies, examens oculaires) pour une prévention optimale.
L’alimentation d’un athlète
Malgré sa taille, le Barzoï a un appétit modéré. Sa ration, riche en protéines (25-30 %) et graisses saines (12-15 %), doit être fractionnée en deux repas quotidiens. Évitez l’amidon et les graisses saturées, qui fermentent facilement. Priorisez des croquettes pour grandes races ou une alimentation maison (viande maigre, riz, légumes cuits). Complétez en calcium et phosphore pour les os. L’eau doit être accessible en permanence, surtout après l’exercice. Limitez les efforts intenses 1 à 2 heures avant/après les repas pour prévenir la torsion gastrique.
Quel budget pour un barzoï ?
L’acquisition d’un chiot varie de 800 € à 1 300 €. L’entretien annuel (1 800 €-1 900 €) inclut nourriture, soins vétérinaires (vaccins, vermifuges) et toilettage. Les urgences, comme la torsion de l’estomac (4 000 €-6 000 €), nécessitent une assurance santé. Enfin, son besoin d’espace exige un jardin clôturé de grande taille, ce qui peut influencer le choix du logement. Sa nature calme convient mal à un environnement bruyant ou stressant.
Le barzoï et la chasse en France : que dit la loi ?
L’interdiction de la chasse au lévrier
En France, la chasse au lévrier est interdite depuis 1844. Cette réglementation, inscrite dans l’article 8 de l’arrêté de 1986, protège l’équilibre entre le chasseur et le gibier. Les lévriers, dont le Barzoï atteint 50 km/h, sont jugés trop efficaces pour une pratique éthique.
Le Barzoï, élevé par la noblesse russe pour traquer le loup ou le lièvre, ne peut donc participer à la chasse. Cette interdiction s’applique à tous les lévriers, qu’ils soient pur-sang ou croisés.
Le « coursing » ou PVL : une alternative sportive et légale
Si la chasse lui est interdite, le Barzoï peut aujourd’hui revivre les frissons de la poursuite grâce au coursing, un sport qui sublime son instinct et célèbre sa vitesse phénoménale.
Le coursing (Poursuite à Vue sur Leurre) permet au Barzoï d’exprimer son potentiel de chasseur de manière encadrée. Les épreuves, organisées sous la supervision de la Société Centrale Canine, imposent des normes strictes (terrains homologués, port de la muselière) pour garantir le bien-être animal.
Ce sport, accessible dès l’obtention d’un Brevet de Poursuite à Vue (BPV), offre une activité idéale pour ce chien sensible et sportif. Il permet de stimuler son besoin de course sans compromettre son équilibre physique, en évitant l’effort excessif chez les jeunes sujets.
Le Barzoï incarne élégance et puissance, liant un passé noble à un présent exigeant. Pour qui répond à ses besoins en espace, activité et douceur, ce compagnon sensible offre une complicité rare. Son équilibre dépend de votre engagement à comprendre sa dualité, canaliser son instinct et célébrer sa majesté. Un choix de vie à la hauteur de sa légende.
FAQ
Quel est le prix d’un Barzoï ?
Le prix d’un chiot Barzoï oscille généralement entre 800 € et 1300 €. Ce tarif reflète la rareté de la race, la rigueur des éleveurs et les frais liés à sa santé (tests génétiques, suivi vétérinaire). Pour un chien adulte, comptez entre 1800 € et 1900 € annuels pour l’entretien (nourriture, soins, assurance). Un prix inférieur à 800 € doit attirer votre vigilance : il peut cacher un élevage non sérieux ou des problèmes de santé.
Quel est l’autre nom du lévrier russe ?
Le Barzoï est aussi connu sous le nom de Lévrier Russe, ou encore Russkaya Psovaya Borzaya en russe. En France, il est officiellement désigné par le standard FCI sous le nom de Barzoï (n°193 du groupe 10). Ce terme, d’origine slave, signifie « rapide » ou « chien de chasse rapide », en référence à ses performances exceptionnelles en course.
Comment est la femelle Barzoï ?
La femelle Barzoï incarne grâce et puissance, avec une taille de 68 à 78 cm pour un poids de 27 à 39 kg. Son tempérament est proche de celui du mâle, bien que plus gracile. Elle est réservée avec les étrangers, mais affectueuse envers sa famille. Son instinct de chasse reste vif, nécessitant un encadrement strict lors des sorties. Elle s’adapte bien à la vie en appartement si les sorties sportives sont régulières, mais préfère un grand espace clos pour s’épanouir pleinement.
Quelle est la personnalité du Borzoi ?
Le Barzoï possède une personnalité paradoxale : calme et digne à la maison, il se transforme en chasseur acharné en extérieur. Intelligent et sensible, il tolère mal les éclats de voix ou les méthodes autoritaires. Il est affectueux avec son maître, mais peu enclin aux jeux bruyants avec les enfants. Son instinct de prédation exige une socialisation précoce pour cohabiter avec d’autres animaux. Ce n’est pas un chien « pot-de-colle », mais un observateur exigeant un environnement serein.
Quel est le chien qui coûte 200 € ?
Un chien à 200 € ne correspond pas au Barzoï, dont le prix minimum est de 800 €. Ce montant bas pourrait indiquer un chien de refuge, un élevage non sérieux, ou une race peu répandue. Attention toutefois : un prix anormalement bas cache souvent des problèmes (absence de tests génétiques, maladies héréditaires, élevage industriel). Pour un Barzoï, priorisez la santé et l’élevage responsable plutôt que le tarif.
Quelle est la vitesse du chien le plus rapide au monde ?
Le chien le plus rapide est le Greyhound, capable d’atteindre 72 km/h sur de courtes distances. Le Barzoï, lui, atteint jusqu’à 55 km/h grâce à sa morphologie allongée et ses muscles puissants. Cette vitesse, héritée de son rôle historique de chasseur de loup, doit être canalisée via des activités en espace sécurisé (coursing, parc clôturé). Un simple parc de jeu urbain ne suffit pas à satisfaire son besoin de course.
Pourquoi le lévrier est-il interdit à la chasse ?
En France, la chasse au lévrier est interdite depuis 1844, à cause de son efficacité excessive sur le gibier. Cette réglementation vise à préserver les équilibres écologiques et à éviter une prédation trop aisée. Heureusement, le coursing (PVL) offre une alternative légale et éthique, où le Barzoï poursuit un leurre en compétition. Cette activité stimule son instinct tout en préservant la faune.
Comment toiletter un Barzoï ?
Le Barzoï nécessite un brossage 1 à 2 fois par semaine, quotidien en période de mue. Son poil mi-long, soyeux et ondulé, craint les nœuds, surtout au niveau du cou et des postérieurs. Vérifiez régulièrement ses oreilles pendantes pour éviter les infections. Un bain est ponctuel, à réaliser avec un shampoing doux. Privilégiez un démêlant spécifique pour préserver son pelage de prince.
Quel est le lévrier le plus affectueux ?
Parmi les lévriers, le Barzoï se distingue par son attachement profond à son maître, bien qu’il reste réservé avec les inconnus. Il n’est pas démonstratif comme un Labrador, mais exprime son affection par sa présence silencieuse et son regard attentif. Le Whippet et le Greyhound sont plus enjoués, tandis le Lévrier italien est fragile émotionnellement. Le Barzoï, quant à lui, est un compagnon discret mais fidèle pour qui le respect et la douceur priment sur l’enthousiasme.
Photo de cottonbro studio – Pexels.com







