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Fiche de race : Alaskan Klee Kai
Origine : États-Unis (Alaska) · Non reconnu par la FCI ni par la Société centrale canine · Reconnu par l’United Kennel Club depuis 1997
Taille (au garrot)
les trois tailles peuvent naître dans la même portée
Poids
Espérance de vie
Prix d’un chiot
Cadre de vie
Petit chien adapté à la vie en appartement, mais qui a besoin de sorties quotidiennes. Aime aussi avoir accès à un jardin sécurisé pour se dépenser.
Avec enfants & animaux
Chien fidèle mais parfois réservé avec les étrangers. Peut être un bon compagnon pour les enfants respectueux. La socialisation avec d’autres animaux est importante.
Aboiement
Peut être assez vocal, notamment pour alerter. L’éducation permet de canaliser ce comportement.
Fun fact
Toute la race descendrait d’une poignée de fondateurs : selon l’université de Californie à Davis, une dizaine de chiens, dont des huskies, un schipperke et un chien esquimau américain.
*Les valeurs sont indicatives et peuvent varier selon les lignées et individus.
L’alaskan klee kai est un husky miniature créé en Alaska : un petit chien de 4 à 10 kg et de 43 cm au garrot maximum, décliné en trois tailles (toy, miniature et standard), intelligent, loyal envers les siens et réservé avec les étrangers. Très rare en France, ce chien énergique séduit beaucoup sur les réseaux sociaux, et c’est précisément pour cela que cette fiche commence par une information que les annonces ne donnent jamais : en France, un alaskan klee kai ne peut pas être légalement présenté comme un « chien de race », parce que la race n’est reconnue ni par la FCI ni par la Société centrale canine, et qu’aucun de ces chiens ne peut donc être inscrit au LOF.
Cela ne veut pas dire qu’il faut renoncer à ce chien. Cela veut dire que les garanties habituelles n’existent pas ici et qu’il faut les chercher ailleurs. La bonne nouvelle, c’est que son club américain publie une liste précise de dépistages, et que les résultats sont consultables en ligne, chien par chien. Le reste de cette fiche explique ce qu’il faut demander, et pourquoi.
Un Husky miniature
L’alaskan klee kai mesure de 33 à 43 cm au garrot pour un poids d’environ 4 à 10 kg, ce qui en fait un chien peu encombrant et plutôt adaptable à la vie en ville, même s’il préfère les grandes étendues.
Il en existe trois tailles, définies en pouces par le standard de l’United Kennel Club : le toy jusqu’à 13 pouces, soit 33 cm ; le miniature au-delà de 13 et jusqu’à 15 pouces, soit 33 à 38 cm ; le standard au-delà de 15 et jusqu’à 17 pouces, soit 38 à 43 cm.
Une précision qui a des conséquences très concrètes à l’achat : l’université de Californie à Davis note que des chiens de ces différentes tailles peuvent naître dans une même portée. Personne ne peut donc vous garantir qu’un chiot vendu comme « toy » finira dans cette catégorie. Si un vendeur vous promet un gabarit adulte précis sur un chiot de huit semaines, il vous promet quelque chose qu’il ne maîtrise pas.
Avec son museau pointu, ses yeux en amande et ses oreilles triangulaires dressées, il possède de multiples similitudes avec le Husky de Sibérie. Et comme ce dernier, il présente également une démarcation au niveau de son visage, appelée le masque.
Petit chien à l’allure élancée, au poil mi-long fourni et au sous-poil abondant, sa robe est le plus souvent grise et blanche, ou noire et blanche comme de nombreux nordiques. Il existe cependant des individus de couleur brun ou rouge, teintes qui restent admises si tant est que le masque caractéristique soit présent.
Le club de race américain annonce une espérance de vie de 13 à 16 ans.
L’histoire de l’Alaskan Klee Kai
Dans les années 70, Linda Spurlin, installée en Alaska, rencontre lors d’une visite à son beau-frère en Oklahoma une petite chienne nommée Curious. Le détail compte, parce qu’il est souvent déformé : selon l’université de Californie à Davis, Curious n’était pas un alaskan husky mais un chien de sauvetage de race croisée qui ressemblait à un petit alaskan husky, issu semble-t-il d’un croisement entre un alaskan husky et un petit chien d’ascendance inconnue.
Avec sa famille, elle développe alors ces chiens en sélectionnant sur l’apparence, le tempérament et la santé. La composition de départ est documentée, et elle explique beaucoup de choses : la race serait le produit d’un nombre limité de croisements entre une dizaine de chiens seulement, plusieurs huskies sibériens et alaskans, un schipperke et un chien esquimau américain. Ce sont ces deux dernières races, et non un quelconque nanisme, qui apportent le petit gabarit. Linda Spurlin y tenait : l’alaskan klee kai n’est pas un husky nain, c’est un chien de taille réduite.
Elle présente publiquement ces chiens en 1988 sous le nom de « Klee Kai », dont on rapporte qu’il signifie « petit chien » dans une langue inuite.
Quand elle prend sa retraite, elle cède ses reproducteurs à Eileen Gregory, qui jouera un rôle décisif dans la reconnaissance de la race. Le nom lui-même a bougé : scindé en 1995 entre « alaskan klee kai » et « klee kai », il a été réunifié en 2002 sous la seule appellation alaskan klee kai.
La race reste rare, y compris en Amérique du Nord, et cette rareté n’est pas seulement commerciale : elle est aussi génétique, comme on le verra plus bas.
Elle a été reconnue par l’American Rare Breed Association en 1995, puis par l’United Kennel Club en 1997. Elle ne l’est en revanche ni par la Fédération cynologique internationale, ni par la Société centrale canine, ce qui a en France les conséquences juridiques détaillées plus bas.
D’ailleurs, son « ancêtre » l’Alaskan Husky lui-même n’est pas considéré comme une race par la FCI. En effet, à la différence du très connu Husky de Sibérie, l’Alaskan Husky est un mélange de différents nordiques, primitifs et de loups domestiques. Le but étant de faire de lui un animal sportif, endurant et capable de résister au froid. Il n’existe donc pas vraiment de lignée, même si la sélection est rigoureuse, et que chaque croisement a pour objectif d’améliorer les performances et les caractéristiques des chiens.

Un sacré caractère
Contrairement aux prédispositions de l’Alaskan Husky (destiné au travail), l’Alaskan Klee Kai est plutôt un chien de compagnie. Mais il reste très actif et a un grand besoin de se dépenser.
Curieux, vif, et très intelligent, il lui faut un maître disponible pour lui et particulièrement sportif.
Cette boule de poils affectueuse et attachante apprécie de faire partie d’une famille qui lui consacre du temps et de l’amour.
Le Klee Kai adore le contact avec les enfants, qui aiment son côté joueur et infatigable (mais comme pour tous les chiens, il est essentiel de ne pas les laisser seuls avec l’animal et de leur faire comprendre que le chien mérite d’être respecté).
Comme beaucoup de chiens primitifs et nordiques, l’Alaskan Klee Kai possède un caractère très affirmé et a aussi besoin d’un peu d’indépendance. Il apprécie de découvrir son territoire et de l’étendre : il est d'ailleurs important de le laisser vaquer à ses occupations en veillant à réduire les risques de fuites, sources de dangers pour lui.
Également excellent chasseur, son instinct de prédation est très développé. De fait, il est plus enclin aux fugues, et la compatibilité avec les chats, les oiseaux, ou les NAC reste très complexe.
Réservé avec les inconnus, il n’est pas réputé agressif, et cette méfiance en fait un chien qui alerte. Attention toutefois à ne pas confondre réserve et peur : un klee kai qui se recroqueville, tremble ou grogne à chaque visite n’a pas « un petit caractère », il est mal socialisé, et cela se travaille avec un professionnel.
La vie avec un Alaskan Klee Kai
En raison de ses origines, l’Alaskan Klee Kai est un chien d’extérieur, fait pour vivre à la campagne ou dans une maison avec un terrain bien clôturé !
Mais en raison de son petit gabarit, il s’adapte assez facilement à la vie en appartement s’il a de nombreuses sorties quotidiennes.
Dans les deux cas, il a besoin d’activités physiques et mentales pour le stimuler et l’épuiser. Agility, flyball ou encore canicross sont des disciplines qui lui conviennent parfaitement.
Son entretien courant est simple, mais pas inexistant. Ce chien a deux mues par an pendant lesquelles il perd une quantité impressionnante de sous-poil : le brossage devient alors quotidien, contre une à deux fois par semaine le reste de l’année.
En raison de son indépendance et de son caractère chasseur, il va facilement partir en vadrouille. Par conséquent, il faut prévoir de vérifier très souvent la présence de parasites (puces, tiques, épillets…) ainsi que de petites blessures. Mieux vaut aussi être attentif à sa vermifugation régulière et à sa vaccination.
La santé de l’Alaskan Klee Kai
C’est la partie la plus importante de cette fiche, parce que c’est celle où l’absence de reconnaissance officielle se paie. Il n’existe en France ni club de race, ni grille de sélection, ni cotation, ni lecture officielle de radiographies pour l’alaskan klee kai. Tout ce qui encadre habituellement l’achat d’un chiot n’existe tout simplement pas.
En contrepartie, le club américain de la race a publié une liste de dépistages précise, et surtout un système où les résultats sont publics. C’est là-dessus qu’il faut s’appuyer.
Les cinq dépistages recommandés par le club de race
Le document de santé de l’Alaskan Klee Kai Club of America, approuvé par son conseil d’administration le 30 septembre 2024, recommande pour tout reproducteur :
- une évaluation de la thyroïdite auto-immune par un laboratoire agréé ;
- une évaluation de la luxation de la rotule ;
- un examen cardiaque, congénital ou avancé ;
- un examen des yeux par un ophtalmologiste vétérinaire diplômé, résultat enregistré ;
- le test ADN de la déficience en facteur VII, présenté comme optionnel.
Le club précise deux choses qui changent la façon de lire ces documents. D’abord, pour obtenir la certification correspondante, les résultats n’ont pas besoin d’être tous normaux, mais ils doivent tous être publics, afin que les éleveurs puissent décider en connaissance de cause. Ensuite, il indique explicitement que cette certification est, pour un acheteur, un bon indicateur qu’un éleveur intègre réellement la santé dans sa sélection.
Autrement dit, ces résultats se vérifient : ils sont consultables en ligne, chien par chien. Demandez donc les noms officiels des deux parents, et allez regarder vous-même plutôt que de vous contenter d’une capture d’écran.
La déficience en facteur VII, et pourquoi une prise de sang ne suffit pas
C’est la maladie la mieux documentée dans cette race. Une étude publiée en 2007 dans le Journal of Veterinary Internal Medicine par Kaae, Callan et Brooks est partie d’un alaskan klee kai victime d’un saignement sévère après un traumatisme. Sur les 18 chiens de la race étudiés ensuite, 6 étaient atteints, avec une activité du facteur VII médiane à 5 % pour une norme de 50 à 150 %. Tous portaient la même mutation que les beagles déficients.
Le résultat décisif pour un acheteur est ailleurs dans l’article. Les auteurs constatent que les valeurs sanguines des porteurs sains se chevauchent avec celles des chiens normaux, ce qui rend impossible de repérer un porteur par une simple analyse. Leur conclusion est nette : le dosage sanguin identifie les chiens atteints, mais seul le test ADN permet d’identifier les porteurs.
Concrètement : si un éleveur vous répond que ses reproducteurs ont eu « une prise de sang normale », il ne vous a pas répondu. Le facteur VII étant de transmission récessive, deux porteurs parfaitement sains peuvent produire un chiot atteint, et ce chiot saignera un jour, à la stérilisation ou après une blessure.
Ce que dit l’université de Californie à Davis
Le laboratoire de génétique vétérinaire de UC Davis, qui gère le programme de diversité génétique de la race, publie un constat sans ménagement. L’alaskan klee kai souffre « de façon disproportionnée » de shunts hépato-portaux, de cryptorchidie, de hernies ombilicales et de luxation de la rotule. Les problèmes cardiaques décrits comprennent la sténose mitrale et la persistance du canal artériel. S’y ajoutent des pancréatites sévères, comme chez le yorkshire et le schnauzer.
Deux affections liées au système immunitaire seraient par ailleurs en augmentation dans la race : la thyroïdite auto-immune, qui conduit à l’hypothyroïdie, et les allergies cutanées, alimentaires et respiratoires. UC Davis les relie l’une et l’autre à une perte de diversité génétique, et note que la thyroïdite auto-immune est en général le premier trouble auto-immun associé à une consanguinité excessive.
C’est ici que la question du petit nombre de fondateurs redevient concrète. Les analyses de UC Davis montrent que la race manque de diversité dans quasiment toutes les régions du génome étudiées, avec une hétérozygotie moyenne comparable à celle de l’akita, une autre race partie d’un tout petit noyau. La plupart des individus y sont proches parents.
Une nuance mérite d’être dite, car elle est à mettre au crédit des éleveurs : sur la population testée, ces mêmes analyses concluent que les accouplements se font de façon proche du hasard, ce qui signifie que les éleveurs évitent activement la consanguinité rapprochée. Le stock de départ est étroit, mais il est géré.
Le shunt hépatique, à connaître avant l’anesthésie
Le shunt hépato-portal, cité en premier par UC Davis, est un vaisseau anormal qui court-circuite le foie : le sang venu de l’intestin n’est plus filtré. Chez un jeune chien, cela donne une croissance en retard, des troubles neurologiques après les repas, et surtout une sensibilité anormale aux anesthésiques, puisque le foie ne les élimine pas correctement. Un chiot de cette race qui reste petit, qui vomit ou paraît hébété après manger, mérite un dosage des acides biliaires avant toute intervention, pas après.
Une éducation positive
Comme beaucoup de primitifs, l’Alaskan Klee Kai n’est pas un chien facile, car il possède un fort caractère. Il est donc préférable d’avoir un peu d’expérience avant d’acquérir un animal de ce type, qui ne conviendra pas à un débutant. Sans être novice, il peut tout de même être intéressant de se faire aider par un éducateur canin (ou en s’inscrivant dans un club) pour parvenir à apprivoiser et éduquer ce petit chien. Il est cependant réputé pour être plus facile que l’Alaskan Husky.
Il nécessite une bonne complicité avec son maître et doit lui faire confiance pour que leur relation soit forte. Aucune forme de maltraitance ou de violence ne doit être employée avec les chiens de façon générale, et encore moins avec l’Alaskan Klee Kai, car il ne la supporte pas du tout : une éducation positive et respectueuse est à privilégier pour lui.
Une grande part de son apprentissage doit être axé sur la socialisation. D’un naturel méfiant avec les étrangers et plutôt chasseur, il est primordial de lui faire côtoyer beaucoup de personnes et qu'il rencontre différents types d’animaux et d’environnements afin d’éviter les problèmes de comportement. Néanmoins, et malgré une bonne socialisation, il faudra toujours rester vigilant en cas de cohabitation avec des petits animaux.
Le prix, et ce que la loi française impose au vendeur
Il existe quelques éleveurs en France, et l’achat d’un chiot y coûte entre 2 500 et 4 500 €, selon le sexe, le gabarit annoncé ou la couleur. C’est un budget de race rare, et il faut savoir précisément ce qu’il n’achète pas.
Pas de LOF, donc pas de « chien de race » au sens de la loi
L’article L214-8 du code rural et de la pêche maritime est explicite : « Ne peuvent être dénommés comme chiens ou chats appartenant à une race que les chiens ou les chats inscrits à un livre généalogique reconnu par le ministre chargé de l’agriculture. » En France, ce livre est le LOF, et il n’accueille que les races reconnues.
Comme l’alaskan klee kai n’est reconnu ni par la FCI ni par la Société centrale canine, aucun chiot ne peut y être inscrit. Une annonce française qui le présente comme un « chien de race » n’est donc pas conforme, et le pedigree américain que l’on vous montrera éventuellement, aussi authentique soit-il, ne vaut pas inscription à un livre généalogique reconnu en France. Ce n’est pas un détail administratif : cela signifie qu’aucune instance française ne contrôle l’ascendance, la santé ni la conformité de ce que vous achetez.
Les protections qui, elles, s’appliquent quand même
Le même article, dans sa version en vigueur depuis décembre 2021, encadre en revanche toute vente de chien en France, race reconnue ou non :
- Seuls les chiens âgés de plus de huit semaines peuvent être cédés, à titre gratuit comme onéreux.
- La vente doit s’accompagner d’une attestation de cession, d’un document d’information sur les besoins de l’animal et d’un certificat vétérinaire.
- Vous devez signer un certificat d’engagement et de connaissance, et la cession ne peut intervenir moins de sept jours après sa délivrance. Ce délai de réflexion d’une semaine est votre meilleure protection contre l’achat impulsif d’un chien vu sur les réseaux sociaux.
- La mention « satisfait ou remboursé » et toute technique promotionnelle assimilée sont interdites.
- La cession en ligne à titre onéreux est réservée aux professionnels déclarés, dans une rubrique dédiée aux animaux de compagnie.
Sur une race non reconnue, vendue cher et essentiellement via Internet, ces cinq points sont la seule grille de conformité dont vous disposiez. Un vendeur qui les ignore vous dit tout ce que vous avez besoin de savoir.
Conclusion
Globalement, l’Alaskan Klee Kai reste un chien peu connu, mais qui mériterait de l’être, pour les amateurs de primitifs qui recherchent un compagnon de petite taille. Dans le même genre, on peut noter qu’il existe également le Pomsky, un croisement de Spitz nain et de Husky, qui est d’ailleurs un peu plus populaire.
Malgré son look de « petite peluche mignonne », l’Alaskan Klee Kai n’est pas à mettre entre toutes les mains ! Il nécessite d’avoir de bonnes bases en éducation ainsi qu’une approche douce, mais ferme.
Cela dit, l’alaskan klee kai est un chien affectueux et très attachant, qui convient à une famille sportive et disponible. À condition de l’acheter les yeux ouverts : en vérifiant soi-même les dépistages des deux parents, et en sachant qu’en France, ce chien n’a pas de pedigree possible.
Crédit/Photo : Par Mary Swift - stock.adobe





Nos sources
- Alaskan Klee Kai Club of America, déclaration de santé de la race, approuvée par son conseil d’administration le 30 septembre 2024 : les cinq dépistages recommandés, l’espérance de vie annoncée, et le principe de résultats rendus publics.
- Kaae JA, Callan MB, Brooks MB, Hereditary factor VII deficiency in the Alaskan Klee Kai dog, Journal of Veterinary Internal Medicine, 2007 : 6 chiens atteints sur 18 testés, activité médiane du facteur VII à 5 %, et impossibilité d’identifier les porteurs autrement que par test ADN.
- Veterinary Genetics Laboratory, université de Californie à Davis, Genetic Diversity Testing for Alaskan Klee Kai : histoire de la race et de ses fondateurs, les trois tailles pouvant naître dans une même portée, les affections surreprésentées, et l’analyse de la diversité génétique.
- Code rural et de la pêche maritime, article L214-8, version en vigueur depuis le 2 décembre 2021 : dénomination « de race » réservée aux chiens inscrits à un livre généalogique reconnu, âge minimum de cession, documents obligatoires, certificat d’engagement et délai de sept jours, encadrement de la vente en ligne.




