Epillets chez le chien : une urgence vétérinaire

Epillets chez le chien : une urgence vétérinaire

Alors que les beaux jours reviennent, les promenades à la campagne sont de mise. Profitez-en pour emmener votre fidèle compagnon en forêt ou dans un champ ; il sera ravi de se dégourdir les pattes, de jouer avec des bâtons et de sentir toutes ces délicieuses odeurs ! Mais attention, qui dit balade dans la végétation dit parasites et autres agressions. Parmi elles, les épillets sont une véritable menace !

Epillets : qu’est-ce que c’est exactement ?

Communément appelés spigaous, espigons, crébassats, espangassats ou voyageurs dans certaines régions, les épillets sont de petits épis qui renferment les graines des plantes graminées. Généralement, les épillets sont regroupés sous forme de plus gros épis (comme le blé) ou de grappes (l’avoine, notamment).

Un épillet est souvent allongé et tous ses éléments vont dans le même sens. Concrètement, il comporte une tige centrale – ayant une extrémité très pointue et piquante – sur laquelle sont fixées les graines et les enveloppes de protection (les glumes et les glumelles). Assez allongées et très pointues, ces dernières ont une texture râpeuse leur permettant de s’agripper facilement aux surfaces filamenteuses.

A l’état sauvage, les épillets sont surtout présents dans les champs et les hautes herbes. C’est à la fin du printemps et pendant l’été qu’ils sont plus dérangeants, puisqu’ils s’assèchent et se détachent facilement du reste de leur tige.

Epillets sur le chien : quels sont les risques ?

Particulièrement tenaces, les épillets s’accrochent aussi bien aux vêtements qu’aux poils des animaux. Comme expliqué, leur membrane râpeuse qui se fixe aux surfaces fibreuses. Il suffit donc de passer à côté pour qu’ils s’accrochent.

En complément, les extrémités piquantes de l’épillet réussissent à transpercer la peau et les tissus, ce qui lui permet donc de s’accrocher encore plus fermement. Cela peut également causer d’autres désagréments plus graves (irritations, infections, etc.).

Ainsi, l’épillet peut s’avérer très dangereux, surtout chez les chiens aux poils longs, frisés ou emmêlés. En effet, en plus de s’attacher au pelage, cette saleté peut aussi pénétrer sous la peau ou entrer dans une cavité (narine, oreille, etc.). Une fois à l’intérieur, l’épillet peut alors s’enfoncer plus profondément et causer de graves problèmes au toutou. Rappelez-vous : l’épi est allongé et très pointu, ce qui lui permet de se frayer un chemin facilement. Pour protéger votre chien, il faut donc être extrêmement vigilant !

Où se cachent les épillets sur les toutous ?

D’abord, les épillets peuvent s’accrocher aux poils. Après une sortie à la campagne, contrôlez donc l’ensemble du pelage de votre compagnon : dos, ventre, pattes, cou, queue, oreille, etc. Ne négligez aucun endroit ! Ce sera aussi l’occasion de vérifier la présence de parasites, comme des tiques.

Ensuite, un épillet peut aussi se glisser dans des orifices de votre chien :

Les narines : lors d’une balade, il est donc normal que votre toutou égare sa truffe un peu partout. Or, au milieu des hautes herbes, une forte inspiration peut faire entrer un épillet dans une narine. Dans cette situation, votre compagnon se mettra à éternuer violemment, à renifler excessivement, voire à saigner du nez.

Les oreilles : l’épillet s’infiltre fréquemment dans les oreilles, en s’accrochant d’abord aux poils qui les entourent. Une fois dedans, il poursuit tranquillement sa route dans le conduit auditif. Le chien ressent alors une gêne, qu’il manifeste en se grattant, en secouant ou penchant étrangement la tête et en refusant qu’on s’en approche. Et si l’oreille commence à couler, il faut consulter un vétérinaire en urgence.

Les yeux : un épillet qui entre en contact avec l’œil est extrêmement douloureux. Les pointes de l’épi et la texture des glumes rendent le moindre morceau très agressif et irritant. L’épillet peut même se glisser sous la troisième paupière (appelée « corps clignotant ») et abîmer rapidement la cornée. Si votre compagnon peine à ouvrir un œil, ou s’il cligne frénétiquement des yeux, pleure, se gratte ou se frotte excessivement le visage, soyez à l’affût ; un épillet peut en être la cause !

La bouche : les chiens ont tendance à manger de l’herbe ou d’autres végétaux. Mais lorsqu’ils ingèrent un épillet, celui-ci peut se coincer dans la gencive ou entre deux dents, voire se fixer aux amygdales. Et s’ils traversent la muqueuse, ils peuvent causer des abcès dans diverses parties du visage.

Les voies génitales et l’anus : grâce à leur forme et à leur texture, les épillets peuvent aisément se faufiler dans les orifices anaux et génitaux, aussi bien chez les mâles que les femelles. Des infections peuvent alors se développer très rapidement.

Sous la peau : un épillet peut percer la peau à n’importe quel endroit, surtout s’il est orienté par les poils. Mais le plus souvent, il pénètre plutôt par des zones plus fragiles, telles que le dessous des pattes ou entre les orteils. Le toutou se lèche alors abondamment à l’emplacement où l’épillet est entré, et un petit abcès peut même se former.

Bien plus rarement, les épillets peuvent être vicieux au point de s’infiltrer encore plus profondément dans le corps du chien. Aussi, il est même possible d’en trouver dans les poumons, les reins ou l’abdomen. Evidemment, ces cas sont très rares, mais ils illustrent parfaitement le danger que peut représenter un épillet !

Comment se débarrasser d’un épillet ?

Si l’épillet est uniquement fixé au pelage, vous pouvez le retirer à la main. Pour ne pas vous piquer, vous pouvez porter des gants ou utiliser une pince à épiler.

Dans les autres cas, il est préférable d’emmener votre compagnon chez le vétérinaire sans perdre de temps. Il retirera alors l’épillet en toute sécurité :
S’il n’est pas logé profondément, le vétérinaire pourra l’extraire simplement avec une pince. Néanmoins, une sédation sera peut-être utile.
S’il est trop ancré dans l’orifice ou sous la peau, une chirurgie sera nécessaire. Selon les situations, le vétérinaire pourra même faire une échographie pour bien repérer l’épillet.

Ensuite, votre toutou aura certainement quelques médicaments, afin d’enrailler une éventuelle infection.

Conclusion

Les épillets sont donc de petits végétaux qui peuvent facilement s’accrocher aux poils et se glisser sous la peau ou dans les orifices de votre chien. Après une promenade dans une zone comportant des épillets, vérifiez bien que votre compagnon n’en a pas attrapé. Et le cas échéant, conduisez-le rapidement chez le vétérinaire !

Crédit photo : @pixabay et ©Flickr – ImAges ImprObables

Épilepsie chez le chien : 4 signes qui mettent en garde

Épilepsie chez le chien : 4 signes qui mettent en garde

La crise épileptique peut toucher le chien de manière ponctuelle ou régulière. Voici donc quelques conseils pour reconnaître les signes annonciateurs et gérer au mieux ces crises.

Qu’est-ce que l’épilepsie ?

Aussi appelée « mal comitial », l’épilepsie est une maladie neurologique qui atteint l’homme, mais aussi le chien. Cette pathologie peut être innée (prédispositions génétiques) ou apparaître suite à un traumatisme, comme un AVC, une commotion cérébrale grave, un empoisonnement, etc.

Il existe de nombreuses formes d’épilepsies, mais toutes provoquent des crises et les symptômes associés. Voici donc les 4 signes montrant que votre compagnon souffre d’épilepsie.

1. La crise épileptique

Très impressionnante, la crise est la principale manifestation de l’épilepsie. Pouvant durer entre quelques secondes à plusieurs minutes, elle est due à une agitation électrique anormale des neurones. Pour faire simple : le cerveau « court-circuite ». Selon la forme de la maladie, cette décharge électrique peut être partielle ou généralisée.

On parle de crise généralisée (ou « grand mal ») lorsque les deux hémisphères du cerveau sont touchés. Cette version est la plus grave, puisqu’une plus grande partie du cerveau est affectée. Au cours d’une crise généralisée, le chien est pris de convulsions qui lui font perdre connaissance. Ses pattes sont tendues et immobiles, ou bien s’agitent de façon incontrôlée. Les vocalisations (jappements, aboiements) sont également fréquentes. Totalement inconscient, il peut aussi se mettre à uriner ou à déféquer.

A l’inverse, la crise épileptique est partielle si seuls certains neurones sont affectés. On l’appelle alors « crise focale » ou « petit mal ». Dans ce cas, le chien reste conscient. Ses gestes incontrôlés se limitent généralement à une certaine partie du corps (une patte ou les babines, par exemple).

Par ailleurs, une crise peut avoir lieu à tout moment. Et contrairement aux idées reçues, elle a moins de risques de se produire quand il est actif ou excité. En effet, une crise survient le plus souvent lorsque le chien est calme et détendu.

Enfin, sachez que votre chien ne souffre pas pendant une crise. Il ne risque pas non plus d’avaler sa langue. Ne tenez donc pas sa tête et ne mettez pas votre main dans sa bouche pour le protéger : vous pourriez y laisser des doigts !

2. L’aura épileptique

Le plus souvent, la crise est annoncée par une aura épileptique, qui perturbe les sens pendant une poignée de seconde ou plusieurs minutes. Selon les individus, il peut s’agir :

  • De troubles de la vision (photosensibilité, lumière vive ou hallucinations).
  • D’une impression de sentir des odeurs étranges ou d’entendre des bruits inexistants (bourdonnements dans les oreilles).
  • De sensations de picotements, d’engourdissement.
  • De pensées embrouillées, d’anxiété et de nausées.

Aussi appelée « étape pré-critique » (ou « étape pré-ictale »), l’aura est difficile à identifier chez le chien puisque les symptômes sont surtout sensoriels. Cependant, quelques signes peuvent vous mettre en garde. Notamment, ii votre compagnon est particulièrement agité ou se comporte de manière inhabituelle, il est peut-être dérangé par les effets de l’aura. Apprenez donc à reconnaître les symptômes spécifiques à votre toutou et vous « sentirez » l’approche d’une nouvelle crise.

3. L’état après la crise

L’étape « post-ictale » survient juste après la crise épileptique, avant le retour à la normale. D’abord, sachez que votre toutou ne ressent aucune douleur à son réveil (sauf s’il s’est cogné en tombant, par exemple), il est simplement déboussolé.

Le temps de se remettre de ses émotions, il a souvent des difficultés à marcher et se comporte de manière étrange. Il peut par exemple se cogner dans les meubles ou perdre l’équilibre. Généralement, cette phase dure entre quelques minutes et plusieurs heures, selon le chien et la gravité de la crise. Pour éviter que votre toutou se blesse pendant sa récupération, tenez-le à l’écart des escaliers ou des objets dangereux.

Malheureusement, si les dommages neurologiques s’avèrent permanents, votre compagnon peut conserver des séquelles aux niveaux moteur et comportemental.

4. Diagnostiquer l’épilepsie

Les convulsions peuvent être causées par d’autres maladies que l’épilepsie (faible glycémie, hypothyroïdie, insuffisance rénale, tumeur cérébrale, infections, etc.). Les crises seules ne suffisent donc pas à diagnostiquer l’épilepsie.

Pour déterminer si votre chien souffre ou non de cette maladie, votre vétérinaire doit faire des analyses de sang, d’urine et de selles, ainsi que des examens neurologiques (une IRM, notamment).

Que faire si votre chien souffre d’épilepsie ?

Même si une crise épileptique est souvent impressionnante, elle n’est pas forcément alarmante. En effet, une crise peut survenir chez un chien de manière isolée, sans qu’il n’en subisse jamais une autre. Par sécurité, emmenez-le quand même chez le vétérinaire après sa première crise. Lorsqu’elle se produit, pensez à bien noter les différents symptômes. L’idéal étant bien sûr de filmer la scène. Cela aidera le professionnel à effectuer un diagnostic correct.

Par ailleurs, suivez ces quelques conseils lorsqu’une crise survient :

  • Éloignez votre chien des endroits dangereux (escaliers, coins de table basse, fils électriques, etc.).
  • Limitez les stimuli sensoriels pour adoucir l’environnement (éteignez la télévision, réduisez la lumière, parlez doucement, etc.).
  • Chronométrez la crise pour savoir combien de temps elle dure.
  • Filmez la scène pour relever tous les symptômes.
  • Restez avec votre chien pour le rassurer et l’aider après la crise.
  • Notez toutes les crises dans un carnet, pour en informer votre vétérinaire.

Ensuite, si les crises se répètent sur un court laps de temps (moins de 24 heures) ou si une crise épileptique dure plus de 5 minutes, consultez un vétérinaire immédiatement. Il est donc important de bien surveiller votre compagnon.

Enfin, il n’est pas possible de soigner l’épilepsie, mais vous pouvez néanmoins la contrôler. Notamment, il existe des traitements de longue durée pour réduire l’apparition des crises. Le mieux est d’en discuter avec votre vétérinaire, car le traitement est très spécifique à chaque chien.

Conclusion

L’épilepsie provoque donc des crises impressionnantes chez le chien, qui convulse et perd connaissance pendant quelques instants. Heureusement, ces manifestations n’ont généralement aucune conséquence, hormis le déboussolement du toutou. Des traitements de long terme peuvent même réduire ces crises.

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Mon chien a de la fièvre, que faire ?

Mon chien a de la fièvre, que faire ?

Votre chien n’est pas en forme ? Il vous semble abattu, fatigué, voire apathique ? Vous avez vu juste, il est certainement malade. Malheureusement, il est souvent difficile de s’occuper correctement d’un animal malade, car nos amis à quatre pattes ne peuvent pas s’exprimer facilement. C’est donc à nous, maîtres dévoués et aimants, d’apprendre à décrypter les signes. La fièvre étant une des principales réactions de l’organisme en cas d’agression, voici comment reconnaître ses symptômes et agir en conséquence.

Pourquoi les chiens ont-ils de la fièvre ?

De manière générale, la température normale d’un chien est un peu plus élevée que celle des humains, puisqu’elle varie entre 38 et 39,5 degrés. Cette variation dépend notamment des races et des circonstances.

Comme chez les autres mammifères, il arrive que la température corporelle d’un chien augmente ponctuellement à un niveau plus élevé que la moyenne. Il s’agit souvent d’une réaction du système immunitaire à une agression. Afin de lutter contre le mal, l’organisme provoque alors… de la fièvre (aussi appelée « hyperthermie »).

Les principales causes de la fièvre canine sont les suivantes :

Un simple « coup de chaud »

La température de votre toutou peut facilement augmenter en cas de fortes chaleurs ou s’il vient de faire de l’exercice. D’ailleurs, la plupart des races brachycéphales – tout simplement les races ayant un museau écrasé (comme le bouledogue, le carlin ou le pékinois) – peuvent subir d’importantes hausses de température en situation de stress ou après un effort important, même s’il ne fait pas très chaud.

Dans ces cas précis, il n’y pas de réelle raison de vous inquiéter. Assurez-vous que votre compagnon boive suffisamment d’eau et installez-le dans un endroit frais, pour qu’il se remette plus rapidement. Et si la fièvre ne descend pas, elle peut alors cacher autre chose…

Une inflammation importante

En réponse à une agression externe voire interne, les défenses immunitaires du chien s’activent. Parmi les symptômes courants, on trouve les rougeurs, les gonflements, la douleur et une sensation de chaleur localisée ou générale. Cette dernière peut se traduire par de la fièvre.

D’ailleurs, une des inflammations les plus répandues est la percée des dents d’adultes. En effet, de la même façon que les bébés humains « font leurs dents », les chiots sont également soumis au même rituel. Aux alentours de quatre mois, les dents de lait font place aux dents définitives. Pendant le processus, des inflammations des gencives sont fréquentes et peuvent engendrer de la fièvre.

Une infection plus ou moins sévère

Si votre chien est contaminé par un micro-organisme infectieux (comme un virus, une bactérie, un champignon ou un parasite), son corps aura une réaction de rejet. Cette réponse se traduira surtout par des maux de tête, une certaine agitation et de la fièvre.

Une infection peut survenir en cas de contamination directe (contact avec un autre chien malade, par exemple) ou se développer à partir d’une simple inflammation. Cela peut notamment arriver lorsqu’une plaie s’infecte ou quand une pathologie bénigne s’aggrave.

Comment savoir si votre chien a de la fièvre ?

Généralement, on parle de fièvre lorsque la température du chien dépasse les 39 degrés et s’accompagne d’un abattement général.

La prise directe de température est la manière la plus fiable de savoir si votre compagnon a de la fièvre. Pour cela, il suffit d’introduire un thermomètre électronique par voie rectale. Un thermomètre humain, vendu en pharmacie, convient tout à fait (choisissez un modèle pour adulte, à résultat rapide de préférence). Si vous n’êtes pas à l’aise avec cette pratique, confiez-la à votre vétérinaire.

Exemple de thermomètre électronique

Mais avant de passer à la prise de température – exercice désagréable pour votre toutou et vous-même – soyez attentif aux différents symptômes d’un état fébrile :
La truffe est chaude et particulièrement sèche au toucher.
Les yeux sont humides et troubles, un peu « vitreux ».
Votre chien paraît abattu, apathique, voire nerveux. Il a tendance à se proscrire.
Il tremble ou a des spasmes.

En cas de fièvre, il arrive également que d’autres symptômes liés au système digestif apparaissent : manque d’appétit, douleurs abdominales (souvent reconnaissables par la prostration de votre compagnon), vomissements, etc.

Si votre chien a effectivement de la fièvre et présente plusieurs symptômes additionnels et persistants, mieux vaut consulter votre vétérinaire. De plus, même si la fièvre n’est pas accompagnée d’autres symptômes, une température trop élevée sur une trop longue durée peut provoquer d’autres désagréments, comme des convulsions. Pour soulager votre chien, il faut donc agir rapidement.

Comment soigner la fièvre chez votre chien ?

D’abord, votre compagnon fiévreux a besoin de repos et doit bien s’hydrater. S’il tremble, couvrez-le avec une couverture légère et restez à ses côtés pour le rassurer. Pour calmer la fièvre, vous pouvez également rafraîchir votre toutou en passant des serviettes imbibées d’eau fraîche sur son visage et son ventre. Attention, pas de douche froide, qui provoquerait un choc thermique ! Préférez un bain tiède, plus doux pour son organisme. Si, malgré ces attentions, l’état de votre chien stagne ou empire, consultez votre vétérinaire.

Quoi qu’il en soit, ne pratiquez jamais l’automédication : en cas de fièvre persistante, faites confiance à votre vétérinaire. Selon l’éventuel problème sous-jacent qu’il aura identifié (inflammation, infection, etc.), il prescrira les médicaments nécessaires à votre toutou. Il s’agira souvent d’antiinflammatoires, d’antipyrétiques, voire d’antibiotiques.

Et si votre chiot a de la fièvre à cause de la poussée de ses dents, vous pouvez attendre patiemment que le processus se termine (quelques jours, tout au plus). Petite astuce : placez ses jouets préférés au congélateur ; mordiller un objet froid calmera l’inflammation. Si votre chiot souffre particulièrement, vous pouvez aussi consulter votre vétérinaire, qui prescrira éventuellement des médicaments adaptés.

Conclusion

Même si votre compagnon peut avoir une légère fièvre lorsqu’il fait trop chaud ou après un effort intense, restez attentif aux autres symptômes qui pourraient cacher des problèmes sous-jacents. En effet, la fièvre est rarement un problème isolé et peut être le signe d’autres ennuis de santé (inflammation, infection). Alors ouvrez l’œil !

Votre chien à déjà eu de la fièvre ?

Racontez-nous votre expérience dans les commentaires.

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Tiques chez le chien : 5 endroits insoupçonnés ou elles se cachent

Tiques chez le chien : 5 endroits insoupçonnés ou elles se cachent

Il vous est certainement déjà arrivé de caresser votre chien, et de sentir une petite boule sur sa peau. Après vérification, le verdict est sans appel : (encore) une tique ! Ces parasites, qui se fixent sur la peau d’un hôte pour absorber son sang, peuvent s’attraper de diverses façons et se loger sur différentes parties du corps de votre toutou. Voici donc les 5 endroits à regarder en priorité, pour débarrasser votre chien de ces sangsues !

Qu’est-ce qu’une tique ?

Appartenant à la famille des arachnides acariens, la tique est un ectoparasite ; un parasite externe qui vit sur le corps d’un hôte. Une fois accrochée fermement sur la peau, elle se nourrit de son sang grâce à un rostre (une sorte de crochet lui permettant de mordre l’épiderme).

Comme les moustiques et les autres parasites buveurs de sang, la tique est évidemment vectrice de nombreuses maladies – dont la paralysie de la tique et la fameuse maladie de Lyme. En effet, lorsqu’elle se fixe sur la peau, elle peut absorber diverses pathologies (bactéries et virus touchant les animaux et/ou les humains). En devenant un porteur sain, elle peut alors les transmettre d’un hôte à l’autre par voie sanguine.

En dehors des maladies qu’elle propage, la tique peut également provoquer des allergies, notamment chez les humains. La salive du parasite provoque alors une réaction de rejet, qui peut se manifester sous forme d’urticaire, d’œdème ou même de choc anaphylactique. Les morsures de tiques doivent donc être prises très au sérieux !

Comment votre chien attrape-t-il des tiques ?

Tout le monde peut attraper une tique : elle peut aussi bien sucer le sang d’un mammifère (y compris un homme), que d’un oiseau ou même d’un reptile. Mais pour quelles raisons ?

En attendant de s’accrocher à un hôte, la tique se cache généralement dans les buissons, les branchages et les hautes herbes. C’est pour cette raison qu’un chien attrape souvent des tiques au cours d’une promenade en forêt, ou même en jouant simplement dans le jardin. Il est en effet le candidat idéal pour une tique, puisqu’elle peut facilement s’agripper à ses poils, avant de le mordre. Notez aussi que ces parasites sont plus virulents en automne et au printemps, par temps frais (maximum 20°) et humide. Durant ces périodes, redoublez donc de vigilance !

Même si elles peuvent se situer n’importe où sur le corps du chien, les tiques se logent généralement dans les zones chaudes et difficiles d’accès. Et leur très petite taille ce qui complique d’autant plus leur détection. Afin de stopper la multiplication de ces parasites et limiter les risques de contamination, il est donc essentiel de les trouver rapidement sur la peau de votre chien… et surtout de vous en débarrasser correctement ! Pour augmenter vos chances de les détecter, voici les 5 zones à vérifier en priorité.

1. Sur l’aine

L’aine n’est certainement pas le premier endroit où l’on pense à chercher des tiques. Pourtant, elles apprécient particulièrement cette zone… De manière générale, ces parasites privilégient les zones sombres et humides du corps. Vérifiez donc l’aine de votre chien, mais également toute sa partie péri-anale et sa queue.

2. Entre les orteils

Comme nous l’avons vu, les tiques aiment les endroits chauds, difficiles d’accès et potentiellement humides. Les pattes de votre chien répondent aux critères ! Même si les parasites peuvent avoir des difficultés à s’accrocher entre les orteils, ils apprécient particulièrement cette zone une fois qu’ils y sont fixés.

3. Les oreilles

Ces suceurs de sang peuvent également se loger derrière les oreilles de votre compagnon – dans les plis – mais aussi à l’intérieur. Ils peuvent même se glisser sous ses babines. Ces endroits peu accessibles sont d’autant plus prisés par les tiques qu’ils comprennent beaucoup de vaisseaux sanguins. Alors vérifiez-les scrupuleusement !

4. Sous le collier et les vêtements

Si votre chien porte constamment son collier, vous pouvez facilement oublier de regarder la présence de tiques en dessous. Grosse erreur ! Pensez toujours à retirer le collier, le harnais et tout autre vêtement de votre chien pendant l’inspection. Un parasite peut facilement se cacher en dessous…

5. Sur les paupières

Il est parfois difficile de distinguer une petite boule de peau d’une tique, surtout lorsque celle-ci est fraîchement attachée et donc peu gonflée. Cette confusion est notamment fréquente sur les paupières, où des petits polypes apparaissent souvent. En cas de doute, observez attentivement la boule suspecte et s’il s’agit effectivement d’une tique, retirez-la délicatement. En cas de doute, n’hésitez pas à contacter votre vétérinaire.

Tiques chez le chien : traitement et prévention

Pour éviter à votre compagnon d’attraper des tiques, soyez préventif :
Un collier « anti tiques et puces » réduit grandement les risques, sans les supprimer totalement. Généralement efficace un à deux mois, il faut le changer régulièrement pour conserver son effet répulsif. Et si votre chien se baigne souvent, assurez-vous que le collier soit waterproof !
Certains insectifuges sont conçus pour éloigner les puces et les tiques. On les administre une fois par mois soit par voie orale, soit directement sur le dos du chien à l’aide d’une petite pipette.
Évitez autant que possible les lieux réputés pour la présence excessive de tiques.

Après chaque promenade, vérifiez scrupuleusement la peau de votre chien pour détecter d’éventuelles tiques, en insistant sur les 5 zones clés. Si votre compagnon a été mordu malgré vos précautions, retirez l’insecte immédiatement et proprement. Il est primordial de bien enlever toute la tique sans l’écraser (y compris sa tête), pour éviter tout risque d’infection par la suite. Pour la retirer correctement, utilisez une pince à épiler ou, encore mieux, une petite pince à crochets prévue à cet effet. Vous en trouverez en pharmacie ou chez votre vétérinaire. Ensuite, brûlez l’insecte ou noyez-le dans de l’alcool à 90° ou de la javel, pour bien détruire tous ses microbes. Attention, ne touchez jamais une tique à mains nues !

Les jours suivant la morsure, restez attentif aux éventuels symptômes (fatigue extrême, perte d’appétit, apathie, etc.) d’une infection transmise par la tique. Si votre chien semble malade, consultez votre vétérinaire.

Conclusion

La tique peut donc s’accrocher sur n’importe quelle zone du corps de votre chien, même si elle a une préférence pour les endroits chauds, peu accessibles et potentiellement humides. Après une promenade dans la nature, vérifiez donc en priorité l’aine, les oreilles, les pattes et les paupières de votre compagnon… sans oublier de regarder sous son collier !

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Parvovirose canine : 5 symptômes qui doivent vous alerter

Parvovirose canine : 5 symptômes qui doivent vous alerter

La parvovirose canine (aussi appelée « gastro-entérite hémorragique ») est une maladie infectieuse particulièrement virulente, qui affecte le système digestif des canidés. Capable de survivre pendant plusieurs mois dans des excréments, le parvovirus est extrêmement contagieux et peut être mortel s’il n’est pas soigné rapidement. Pour protéger votre compagnon à quatre pattes, soyez donc attentif aux 5 principaux symptômes de la parvovirose canine !

Qu’est-ce que la parvovirose canine ?

La parvovirose est une maladie infectieuse causée par le parvovirus canin (CPV 2). Non transmissible à l’homme, elle touche uniquement les canidés (chiens, loups, renards) et se transmet par contact direct ou via les excréments. Similaire au typhus félin, cette maladie virale affecte surtout le système digestif et peut aussi toucher le cœur, notamment chez les chiots (plus sensibles que les adultes). Extrêmement contagieuse et virulente, la parvovirose canine est souvent mortelle si elle n’est pas traitée rapidement. Alors soyez vigilant !

Les premiers symptômes apparaissent entre 3 et 7 jours après la transmission. Dès la première suspicion, consultez votre vétérinaire. Il réalisera alors un test (par prise de sang ou analyse de selles) et vous pourrez commencer le traitement le plus tôt possible, en cas de contamination effective. Pour agir au plus vite, surveillez donc les 5 principaux signes de parvovirose.

1. Perte d’appétit durable

Une perte d’appétit n’est pas forcément alarmante, surtout si elle reste passagère. Elle peut par exemple être due à une trop forte chaleur ou à un changement de l’environnement qui déplairait à votre chien. Dans ces conditions, montrez-vous simplement patient (et attentif !).

Si l’inappétence persiste, surveillez votre toutou de près et guettez d’éventuels symptômes complémentaires. En effet, une perte soudaine d’appétit est fréquente chez un animal malade, sans être pour autant synonyme de parvovirose canine.

Cependant, puisque cette maladie attaque le système digestif en priorité, la perte d’appétit est le premier signe annonciateur. Alors si votre chien refuse de manger (voire de boire) pendant plusieurs jours et que d’autres symptômes s’ajoutent, consultez votre vétérinaire.

2. Abattement général

Votre compagnon, habituellement vif et joueur, vous semble très fatigué et abattu ? Il reste excessivement prostré et réagit peu à vos sollicitations ? Il peut s’agir d’une simple baisse de forme ou de moral, mais ce comportement peut aussi cacher une maladie plus ou moins grave.

En cas de parvovirose, la léthargie est un des symptômes apparaissant le plus tôt, avec la perte d’appétit. Cette fatigue extrême est principalement due à la déshydratation et au manque d’alimentation de votre chien, mais aussi à la lutte de son corps contre le virus. Un état apathique durable doit donc rapidement vous alerter.

3. Fièvre

En complément de la fatigue intense, un chien atteint de parvovirose peut également souffrir d’hyperthermie (voire d’hypothermie, selon sa résistance). Concrètement, la maladie s’attaque aux globules blancs, ce qui affaiblit le système immunitaire général. Les anticorps réagissent alors tant bien que mal… en déclenchant de la fièvre.

En réduisant les défenses de l’organisme, le virus rend votre chien encore plus sensible à d’autres infections, notamment bactériennes. Afin d’éviter une réaction en chaîne, réagissez dès les premiers signes de fièvre !

Lire l’article –> Mon chien à de la fièvre

Pour savoir si votre compagnon est effectivement fiévreux, voici quelques symptômes facilement identifiables :

  • Nez sec et chaud au toucher ;
  • Yeux troubles et très humides ;
  • Tremblements ou spasmes.

4. Vomissements répétés

Comme la gastro-entérite classique, la parvovirose canine affecte en priorité le système digestif. Quelques jours après l’apparition des premiers symptômes (perte d’appétit et abattement), elle provoque des vomissements intenses et répétés. Souvent d’apparence mousseuse au début, ils sont de plus en plus liquides et abondants, et peuvent même devenir hémorragiques.

Complétés par l’inappétence, les vomissements déshydratent et affaiblissent encore plus rapidement le chien souffrant. Ils abîment également les tissus de l’œsophage et de l’estomac, ce qui peut rapidement entraîner des surinfections.

Quelle que soit la situation, si votre animal vomit à répétition, emmenez-le chez le vétérinaire.

5. Diarrhée sévère

Une diarrhée violente, hémorragique et nauséabonde est le dernier symptôme de la parvovirose canine. Particulièrement douloureuse, elle amplifie la déshydratation du chien et affaiblit les parois de son intestin.

Dans la plupart des cas, elle provoque ainsi une anémie et engendre de multiples infections bactériennes. Les globules blancs étant en chute libre, l’organisme n’est plus en mesure de lutter, ce qui peut être fatal. Alors ne perdez pas de temps !

Lire l’article –> Diarrhée chez le chien

Traitement antiviral et prévention

La prévention est la meilleure façon de protéger efficacement les chiens contre la parvovirose. Pour cela, pas de détour : vaccinez vos toutous ! Les chiots étant les plus vulnérables, il est donc important de vacciner la chienne en gestation. Le vaccin est ainsi transmis aux petits avant leur naissance. Ensuite, pour renforcer l’effet des anticorps, on vaccine les chiots âgés de 5 à 6 semaines, en effectuant plusieurs rappels espacés de 4 semaines (jusqu’à l’âge de 22 semaines pour les races les plus sensibles). Attention, sachez que le vaccin n’est totalement efficace qu’après 2 semaines…

Si votre chien est infecté malgré vos efforts de prévention, ne perdez pas une minute ! Emmenez-le immédiatement dans une clinique vétérinaire dès l’apparition des symptômes. Il sera alors hospitalisé pendant toute la durée du traitement :
On lui injectera un cocktail d’antiémétiques (anti-vomitifs et anti-diarrhéiques), d’antibiotiques (pour combattre les surinfections causées par la maladie) et d’analgésiques (pour calmer les douleurs).
Des perfusions viendront aussi le réhydrater et lui redonner des forces.
On lui administrera éventuellement un médicament antiviral, qui complètera les traitements symptomatiques.
Avec ces soins intensifs, les chances de survie s’élèvent à 95%. Mais attention, un chien récemment guéri de la parvovirose reste encore contagieux pendant 3 à 6 semaines !

Conclusion

Les signes de la parvovirose canine apparaissent donc après une incubation de 3 à 7 jours, et s’apparentent à ceux d’une gastro-entérite sévère. Si les premiers (perte d’appétit et abattement) ne pas forcément alarmants lorsqu’ils sont ponctuels ou isolés, les trois autres (fièvre, vomissements répétés et diarrhée hémorragique) nécessitent de consulter un vétérinaire rapidement.

Alors si votre chien manifeste un ou plusieurs de ces symptômes, emmenez-le chez votre vétérinaire sans attendre !

Crédit photo : @fotolia et ©Flickr –Stéphanie_17, Justin Kern
Vermifuge pour chien : comment bien le protéger des parasites ?

Vermifuge pour chien : comment bien le protéger des parasites ?

Le chien a toujours été considéré comme le meilleur ami de l’homme. Il peut servir d’animal de compagnie docile, un petit être qui peut se  porter n’importe où. Il existe aussi des races spécialement dédiées à une fonction de gardien de la maison vis-à-vis d’éventuels intrus. Avoir un chien comme animal de compagnie ou un chien intimidant pour effrayer les cambrioleurs ne suffit pas. En effet, il faut savoir en prendre soin. Dans le cadre du prendre soin, il importe de protéger ces animaux d’éventuelles maladies et les éloigner des parasites.

Les intérêts de vermifuger son chien

Le vermifuge est un traitement donné à un animal tel que le chien, en vue de prévenir l’apparition de parasites ou de vers dans son organisme. Les vers peuvent causer de nombreuses maladies parfois mortelles. Ils s’attaquent aux intestins de l’animal, à ses poumons, à ses muscles ou dans certains cas à son cœur. Ils apparaissent souvent sous deux différentes formes : ronds ou plats.

Certains parasites peuvent se transmettre de l’animal à l’homme et causer de graves conséquences sur la santé. Il y a par exemple les maladies telles que l’Échinococcose ou la Toxocarose. Les enfants et les personnes âgées sont les plus à risques. De ce fait, vermifuger son chien ne vise pas seulement à le protéger, mais également à protéger le propriétaire et sa famille.

Le vermifuge pour chien a trois possibilités d’action. Premièrement, il tue les vers déjà existants dans l’organisme du chien. Deuxièmement, il les expulse par les voies naturelles. Enfin, le vermifuge empêche la formation des vers. D’où la nécessité d’administrer ce traitement de manière régulière et en complément d’autres traitements tels les produits antipuces.

En matière de santé, c’est toujours le même adage qui reviendra : mieux vaut prévenir que guérir ! Consultez notre formulaire assurance pour chien, certaine mutuelle pour chien prennent en charge les vermifuges.

Comment savoir si mon chien est parasité ?

Une infection engendrée par des parasites génère des troubles respiratoires, digestifs, ou des retards de croissance chez les chiots. Les parasites les plus fréquemment rencontrés sont localisés dans l’appareil digestif de l’animal. Il s’agit de vers ronds et plats tels que ténia, ankylostome trichures, ou encore ascaris. Les parasites tels que le ténia ou l’ascaris se remarquent assez facilement dans les selles. Ils se reconnaissent par leurs formes. Cependant, pour plus de certitude, il faut faire une coprologie parasitaire. Cette technique permet de vérifier en vue confirmer ou non la présence de parasites dans les selles. Le vétérinaire pourra vous être d’une grande aide pour tout ce qui concerne la santé et le bien-être de vos animaux de compagnie.

Doit-on donner un vermifuge à son chien même sans présence de vers dans les selles ?

Un chien doit être vermifugé en vue d’éloigner tout risque d’infection par des parasites. Même sans la présence d’indicateur particulier sur le fait que le chien soit déjà infecté, il est indispensable de prendre des précautions. L’action du vermifuge pour chien ne se limite pas à éliminer les vers, il agit également en empêchant leur formation. Il est très efficace comme traitement préventif. Comme on dit « mieux vaut prévenir que guérir ».

À quelle fréquence doit-on vermifuger son chien ?

Un animal de compagnie, pour son bien-être et celui de ses propriétaires, doit être vermifugé régulièrement dès son plus jeune âge. En effet, l’action du vermifuge est limitée dans le temps, elle n’est pas prolongée. Les vétérinaires conseillent de vermifuger les chiots à partir des 12 jours suivant leur naissance. En effet, il est nécessaire de protéger l’animal le plus tôt possible. Après ses premières doses de vermifuge, le chiot doit bénéficier du même traitement une fois par mois, cela jusqu’à ce qu’il atteigne 6 mois. À l’âge adulte, le chien devrait se faire vermifuger tous les 3 mois, soit pour une fréquence de 4 fois par an.

Sous quelle forme se présente le vermifuge pour chien ?

Le vermifuge pour chien est généralement présenté sous quatre formes : les comprimés, les pipettes, les seringues buccales et les injections. Faciles d’usage, les comprimés sont à avaler par le chien en plusieurs prises. Nous pouvons les cacher dans la nourriture au cas où l’animal serait réticent à en prendre. Ce premier genre de vermifuge est plus adapté aux chiens bien dressés ou au caractère facile.

Les pipettes à injections liquides sont similaires au mode de traitement des parasites externes. Il faut procéder en déposant le contenu de la pipette au niveau du cou du chien. Lorsque le produit est injecté à cet endroit, l’animal ne pourra pas le lécher. Cette forme de vermifuge pour chien est la plus utilisée considérant sa simplicité. Afin de garantir que le traitement fasse effet, il est indispensable d’éviter de laver le chien pendant quelques jours.

Le vermifuge pour chien peut aussi être constitué de seringues buccales accompagnées de pâtes. La seringue graduée sert à mesurer une bonne dose du produit à ajouter sur la pâte que le chien doit manger. Ce type de produit est plus adéquat pour les chiots. Enfin, les injections constituent la quatrième alternative. Elles sont peu recommandées sauf en cas d’infections graves. Lorsque les 3 premières méthodes d’administration de vermifuge ne sont pas plus adaptées, nous avons recours à la technique d’injection. Le vétérinaire est le plus apte à pratiquer cette méthode.

Voici le vermifuge que je donne à mon chien :

Vermifuge pour chienVermifuge pour petit chien et chiot

Un chien peut-il être malade après avoir été vermifugé ?

La vermifugation est effectuée pour la santé du chien. Ainsi, il n’y a aucune raison pour que ce dernier soit malade après son traitement. Toutefois, il est primordial de respecter avec rigueur les conditions et précautions d’emploi. Dans ce cadre, les prescriptions du vétérinaire doivent être suivies, en particulier sur les dosages. Il est aussi important d’administrer un vermifuge pour chien de manière régulière afin d’éviter tout risque d’infection. Si un cas d’infection massive se présente, le chien peut ressentir quelques malaises. C’est parce que la destruction des parasites provoque la diffusion d’une quantité importante de toxines. En cas de doutes sur la santé de votre animal, consultez un vétérinaire.

La meilleure saison du vermifuge pour chien

Pour un maximum d’efficacité, la vermifugation doit se faire à titre préventif. Ainsi, il n’y a pas de saison favorablement indiquée, étant donné que la fréquence du traitement doit être de 4 fois par an, 1 fois par trimestre. Pour éviter de perdre le cycle, certaines personnes choisissent de vermifuger leur chien à chaque changement de saison. La meilleure chose à faire c’est de respecter à la lettre les prescriptions du vétérinaire. Selon le cas, ce dernier peut proposer une forme de vermifuge plutôt qu’une autre. Il existe une multitude de marques de vermifuge sur le marché. Vous pourrez vous en procurer très facilement, même en quelques clics sur Internet. Un vermifuge pour chien peut coûter environ entre 6 et 23 euros. ATTENTION ! Il est important de bien lire la notice du produit avant usage.

Crédit photo : @ Fotolia

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